depuisvingt ans, l'animateur vedette de l'Ă©mission c'est pas sorcier, sur france 3, les a entraĂźnĂ©s Ă  la dĂ©couverte des merveilles de la terre et de l'univers, des mystĂšres de l'Ă©lectricitĂ© et du magnĂ©tisme, des secrets des ocĂ©ans et des glaciers, de tout ce qui intrigue et fascine quand la curiositĂ© s'Ă©veille — depuis 1994, 550 Ă©missions qui,
On a vu les diffĂ©rentes interprĂ©tations du fameux mythe d’Atlas, le porte-Terre. Ce Titan, colosse d’une grande force, est le fils de l’extraterrestre PosĂ©idon, le premier chef de l’Atlantide. J’ai moi-mĂȘme apportĂ© foi Ă  l’exploit d’Atlas, jusqu’au jour oĂč je me suis demandĂ© s’il s’agissait bien d’un exploit. En fait, il pourrait tout aussi bien s’agir du contraire une Ă©norme bĂ©vue. Une erreur de pilotage aux consĂ©quences plus que fĂącheuses. Ce que je ne savais pas tout d’abord, c’est que l’Atlantide n’était pas une Ăźle naturelle, dont on est bien en peine de trouver trace dans l’Atlantique. On ne la trouvera jamais. Il y a une bonne raison Ă  ça l’Atlantide Ă©tait une Ăźle artificielle de 3600 km de diamĂštre. Sa taille gigantesque lui permettait tout juste de trouver place entre les deux rives de l’ocĂ©an Atlantique. Elle offrait un passage facile vers le continent qui se trouve de l’autre cĂŽtĂ© de l’ocĂ©an », conforme Ă  la description de Platon. MĂȘme son Ă©tendue correspond aux Ă©crits du philosophe. Platon nous dit qu’elle Ă©tait plus grande que l’Afrique du Nord et le Moyen-orient rĂ©unis. C’est le cas de cette Ăźle artificielle. Sa coque Ă©tait faite de mĂ©tal rĂ©sistant, et l’üle mĂ©tallique s’est posĂ©e sur l’ocĂ©an oĂč elle flottera, ancrĂ©e solidement sur les hauts fonds de la dorsale Atlantique. L’üle Ă©tait un vaisseau-mĂšre flottant sur les eaux. En d’autres temps et sous d’autres cieux, ce vaisseau-mĂšre fut nommĂ© Nibiru. Mais les noms que l’üle a portĂ© sont innombrables, chaque civilisation en ayant gardĂ© le souvenir, et chaque peuple l’ayant rebaptisĂ©e Ă  son idĂ©e. Nibiru Ă©tait un vaisseau orbital, il ne s’est pas posĂ© sur notre planĂšte, il est restĂ© en orbite stationnaire au dessus du pĂŽle nord, d’oĂč le nom d’HyperborĂ©e que les Celtes lui ont donnĂ©. HyperborĂ©e signifie littĂ©ralement au dessus du pĂŽle nord ». Les HyperborĂ©ens sont aussi nommĂ©s les Ases, les Olympiens, les Elohim ou les Anounnaki, selon les traditions locales. Il s’agit des mĂȘmes dieux astronautes, aux pouvoirs et Ă  la science quasi illimitĂ©s. L’état actuel de mes recherches me permet d’élaborer le scĂ©nario qui suit. Il peut trĂšs bien changer dans un futur proche. Atlas, hĂ©ritier de Poséïdon, Ă©tait le commandant de bord de l’immense vaisseau-Ăźle nommĂ© Atlantide. Quand l’Atlantide a quittĂ© les eaux de l’ocĂ©an Atlantique, le volume Ă©norme des eaux dĂ©placĂ©es a causĂ© le tsunami que l’on appelle depuis le DĂ©luge. C’était il y a ans. Le vaisseau-mĂšre HyperborĂ©e / Nibiru a dans ses vastes soutes quatre vaisseaux-Ăźles satellites. Nibiru a envoyĂ© sur Terre trois vaisseaux-Ăźles qui se sont posĂ©s sur les ocĂ©ans du globe, lĂ  oĂč il y avait assez de place pour accueillir des Ăźles circulaires d’un tel diamĂštre 3600 km !! Il suffit de consulter une mappemonde pour constater qu’il n’y a que trois places susceptibles d’accueillir de si vastes Ăźles l’ocĂ©an Atlantique, l’ocĂ©an Indien et l’ocĂ©an Pacifique. Figurez-vous que justement, de nombreuses lĂ©gendes protohistoriques Ă©voquent la prĂ©sence d’üles dĂ©veloppĂ©es dans chacun de ces ocĂ©ans. Dans l’Atlantique, c’est l’Atlantide. Dans le Pacifique, c’est Mu. Et dans l’ocĂ©an Indien, c’est Pount ou la LĂ©murie. Ces Ăźles sont introuvables car elles Ă©taient artificielles. Elles se sont envolĂ©es. Sans doute reviendront-elles. Une telle stratĂ©gie permettait aux dieux civilisateurs de rayonner autour de leur Ăźle dĂ©veloppĂ©e et confortable, d’y amener les Ă©lus, hommes et femmes, qu’ils Ă©duquaient et faisaient travailler Ă  leur service. Ce qui explique que les principales zones dĂ©veloppĂ©es, comprenant des constructions cyclopĂ©ennes, se trouvent sur les rives de ces trois ocĂ©ans elles reprĂ©sentent les premiĂšres colonies atlantes. Ce qui explique aussi l’origine soudaine des antiques civilisations premiĂšres, que j’appelle les civilisations orphelines. Elles ne sont pas orphelines, mais ça revient au mĂȘme, puisque leurs parents ne sont plus sur terre. Ils sont retournĂ©s au ciel d’oĂč ils Ă©taient venus. Les humains voyaient en ces Ăźles divines des paradis terrestres, tandis qu’en orbite, le vaisseau-mĂšre HyperborĂ©e Ă©tait pour eux le Graal inaccessible, le paradis dans le ciel, la Venise CĂ©leste. Seuls quelques rares Ă©lus-Ă©lues avaient le privilĂšge d’accĂ©der Ă  HyperborĂ©e-Nibiru, oĂč une boisson d’éternitĂ© leur Ă©tait proposĂ©e, afin qu’ils-elles vivent aussi longtemps que leurs maĂźtres. Comme on le voit, Nibiru-HyperborĂ©e offre toutes les caractĂ©ristiques du paradis chrĂ©tien, de celui d’Allah, du Valhallah des Ases nordiques, du Sidh des Tuatha dĂ© Danaan, de la Venise CĂ©leste des rabbins mĂ©diĂ©vaux, du Tlalocan mexicain du dieu Tlaloc et de ses potes, en mĂȘme temps qu’il correspond Ă©troitement aux descriptions prĂ©cises que donne Enoch dans son livre censurĂ©. Je pense avoir remis toute l’histoire sur ses pattes elle en avait marre de marcher la tĂȘte en bas. Pour la suite, c’est facile Ă  reconstituer. AprĂšs un sĂ©jour ocĂ©anique et hyperborĂ©en de plusieurs millĂ©naires, les Ăźles artificielles ont regagnĂ© la soute du vaisseau gĂ©ant Nibiru, que les textes sumĂ©riens appellent la planĂšte vagabonde. On imagine quelle taille devait avoir cette planĂšte-vaisseau pour accueillir dans ses soutes trois vaisseaux-Ăźles de 3600 km de diamĂštre chaque ! La taille de Nibiru devait avoisiner celle de la Terre. Quand est venu le moment du dĂ©part, le capitaine Atlas a pris les commandes du vaisseau-Ăźle Atlantide pour le faire dĂ©coller de l’ocĂ©an Atlantique. Atlas n’a pas rĂ©ussi Ă  dĂ©coller de l’ocĂ©an en douceur, la masse des eaux dĂ©placĂ©es a provoquĂ© un tsunami dĂ©vastateur qui a dĂ©truit les villes et plongĂ© les humains dans un chaos durable ils sont redevenus sauvages, voire barbares. Le vaisseau atlante a pris sa course vers les Ă©toiles, et les humains sont restĂ©s dans la merde. Eh oui, les rapports de nos lointains ancĂȘtres avec les dieux astronautes furent souvent tendus. Le mot est faible. Et quand ils reviendront, ils vont vite recommencer leurs conneries. Ils sont les dieux, aprĂšs tout


Cest un fait : les banquises se lézardent, se morcellent de plus en plus tÎt et rétrécissent chaque été. Et ce, aussi bien dans l'océan Arctique, centré sur le pÎle Nord que dans l'océan Antarctique, entourant le vaste continent Antarctique situé au pÎle Sud. La situation est d'autant plus alarmante que les phénomÚnes peuvent se

À partir du mardi et jusqu'Ă  jeudi, Petite-ForĂȘt accueille le camion-laboratoire de PubliĂ© 5 Avril 2012 Ă  22h57 Temps de lecture 1 min C'est pas sorcier, place des Écoles. L'objectif est le mĂȘme que celui de l'Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e rendre les sciences accessibles Ă  tous, Ă  travers des expĂ©riences Ă©tonnantes et amusantes. Dans la remorque du camion, les enfants retrouveront tout l'univers de l'Ă©mission comme notamment les fameuses maquettes de Fred et Jamy et pourront, Ă  partir d'une Ă©nigme, explorer le thĂšme des cinq sens la vue, l'ouĂŻe, le toucher, le goĂ»t et l'odorat. Le camion de la dĂ©couverte est une opĂ©ration qui permet Ă  chaque ville d'accueillir un Ă©vĂ©nement Ă©ducatif et ludique de proximitĂ©. Cette Ă©mission connue et reconnue prĂ©sentĂ©e par Fred, Jamy et Sabine fait l'unanimitĂ© auprĂšs du corps enseignant, des parents et surtout des enfants. De nombreux crĂ©neaux sont rĂ©servĂ©s aux scolaires. Ainsi, les mardi 10 et jeudi 12 janvier de 9 h Ă  12 h et de 14 h Ă  17 h seront rĂ©servĂ©s aux Ă©coles primaires ; le mercredi 11, matin, aux collĂ©giens, et l'aprĂšs-midi, au grand Carole Ajenguin, TĂ©l 03 27 23 98 73.

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Cest pas sorcier Suivre Le pauvre Fred est perdu au milieu de nulle part, et tente tant bien que mal de retrouver le camion de C'est pas sorcier. Jamy, qui s'est entouré des moyens les plus sophistiqués pour
DĂ©mographie de la Finlande dans le cercle polaire arctique Les habitants de la partie arctique de la Finlande ne reprĂ©sente qu’une part infime de la population de la Finlande. 183 000 sur une population totale de 5 491 000 soit 3% pour prĂšs d’1/3 de la superficie du pays. Economie de la Finlande dans le cercle polaire arctique L’exploitation de mines laisse la place au tourisme. Les stations de ski reprĂ©sentent la principale Ă©conomie de la Laponie. Le commerce du pĂšre Noel est en pleine expansion nottament avec l’ouverture d’un parc d’attraction Ă  RovaniĂ©mi. L’industrie est prĂ©sente sous forme de transformation de bois nottament des usines de pĂąte Ă  papiers Ă  Kemi . La laponie a la seule mine de Chrome d’Europe Keminmaa. Le traitement de ce minerai se fait sur place. La sociĂ©tĂ© de cĂ©ramiques Pentik créée Ă  Posio ets le principal employeur de cette municipalitĂ©. SuccĂšs qui a permis l’ouverture de 73 boutiques en Finlande, 7 en NorvĂšge, 3 en SuĂšde et 1 au Danemark. Celle ci s’est diversifiĂ© en proposant aussi tissus, mobilier, alimentation, verres
 L’élevage extensif des rennes fait aussi partie de l’économie de la Laponie. GĂ©ographie de la Finlande dans le cercle polaire arctique Le territoire de la Laponie Finlandaise comprend 21 municipalitĂ©s qui se partagent le territoire. Inari est la municipalitĂ© la plus vaste de Finlande avec 17 333 kmÂČ. Ces municipalitĂ©s peuvent comprendre des villes et des villages. La Laponie a Ă©tĂ© sĂ©parĂ©e de la province d’Oulu en 1936. Elle perd, aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, la rĂ©gion de Petsamo et une partie de la commune de Salla, cĂ©dĂ©es Ă  l’Union soviĂ©tique. Villes et villages Enontekiö est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. En raison de sa nature sauvage et de ses possibilitĂ©s de randonnĂ©es presque infinies, Ă©tĂ© comme hiver, la commune connaĂźt un dĂ©veloppement important du tourisme, toujours moins prĂ©sent cependant que dans les municipalitĂ©s disposant d’importantes stations de ski KittilĂ€, Inari, Kolari
. La commune est caractĂ©risĂ©e par sa trĂšs faible population moins de 1 900 et en diminution, et la prĂ©sence significative des Saami pratiquant l’élevage extensif des rennes. Des 16 villages, Hetta est le plus important avec environ 500 habitants. La municipalitĂ© occupe une queue de poĂȘle de la Finlande, langue de terre coincĂ©e entre la SuĂšde et la NorvĂšge. La commune comporte un poste frontiĂšre avec chacun de ces pays, respectivement Ă  Kaaresuvanto et KilpisjĂ€rvi. Elle est en outre bordĂ©e par les municipalitĂ©s d’Inari Ă  l’est, Muonio et KittilĂ€ au sud. PrĂšs de KilpisjĂ€rvi, le cairn des trois pays matĂ©rialise le point triple Finlande-SuĂšde-NorvĂšge. Commune trĂšs allongĂ©e plus de 160 km de long, elle est la 3e plus Ă©tendue de Finlande par la superficie totale 4e pour la superficie hors lacs – pour une superficie correspondant Ă  celle de la Corse. C’est Ă©galement la seule municipalitĂ© de Finlande qui puisse ĂȘtre qualifiĂ©e de montagneuse car elle abrite 60 % des tunturis du pays et tous les sommets de plus de 1000 mĂštres appartenant Ă  la chaĂźne des Alpes scandinaves. Les deux sommets les plus connus sont le mont Halti et le mont Saana. La commune comprend Ă©galement la partie nord du Parc national de Pallas-YllĂ€stunturi, autour de l’Ounastunturi, et elle voit naĂźtre la riviĂšre Muonio. KilpisjĂ€rvi est un hameau de la commune d’Enontekio, Ă  174 kms de celle ci. TrĂšs important dans ce bout de Finlande, aux limites de la SuĂšde et de la NorvĂšge, il y a des services un supermarchĂ©, une boutique de vĂȘtements chauds, un restaurant, une auberge, un hĂŽtel. Un lac nommĂ© KilpisjĂ€rvi autour et sur lequel canoĂ« l’étĂ©, marche ou ski l’hiver les balades sont nombreuses, et des sentiers de randonnĂ©es pouvant vous mener, par exemple, au mont Saana, ou au Halti, point culminant de la Finlande 1300 mĂštres, ne riez pas dans le fond. La commune a une poupulation de 1 868 habitants. Superficie 8 kmÂČ dont kmÂČ d’eau. Inari en same du Nord AnĂĄr, en same d’Inari Aanaar, en same skolt Aanar, en suĂ©dois Enare est une municipalitĂ© de l’extrĂȘme nord de la Finlande, dans la rĂ©gion et province de la Laponie. Les frontiĂšres de la commune sont deux pays la Russie et la NorvĂšge ainsi que quatre communes SodankylĂ€, KittilĂ€, Enontekiö et Utsjoki. C’est la commune la plus Ă©tendue de Finlande et deuxiĂšme d’Europe par la superficie. La municipalitĂ© a une taille comparable Ă  des pays comme IsraĂ«l, la SlovĂ©nie ou le KoweĂŻt et occupe environ 5 % de la superficie de la Finlande. Le Parlement saami de Finlande en est situĂ© dans la localitĂ© d’ est la capitale culturelle et le principal centre urbain de la SAMI. Elle est situĂ©e sur les bords du lac qui porte son nom et elle est, par extension, la municipalitĂ© la plus grande de la Laponie, la seconde de Finlande et la sixiĂšme en Europe. Elle abrite plus de trois mille Ăźles, la plus connue est nommĂ©e UNKOKIVI, endroit oĂč les anciens sacrifices Samis avaient lieu. Le lac en question peut ĂȘtre explorĂ©e par bateau ou hydravion . en same du Nord AnĂĄr, en same d’Inari Aanaar, en same skolt Aanar, en suĂ©dois Enare est une municipalitĂ© de l’extrĂȘme nord de la Finlande, dans la rĂ©gion et province de la Laponie. Les frontiĂšres de la commune sont deux pays la Russie et la NorvĂšge ainsi que quatre communes SodankylĂ€, KittilĂ€, Enontekiö et Utsjoki. C’est la commune la plus Ă©tendue de Finlande et deuxiĂšme d’Europe par la superficie. La municipalitĂ© a une taille comparable Ă  des pays comme IsraĂ«l, la SlovĂ©nie ou le KoweĂŻt et occupe environ 5 % de la superficie de la Finlande. Le Parlement saami de Finlande en est situĂ© dans la localitĂ© d’Inari. SituĂ©e au Nord de la Laponie, elle compte encore une importante population Saami Laponne, de 2137 personnes en 20115. Un nombre significatif de personnes ĂągĂ©es ont une langue lapone comme langue maternelle. En plus du finnois, le same du Nord 700 locuteurs, le same Skolt environ 300 Ă  400 locuteurs – langue des Lapons Ă©vacuĂ©s de la bande de Petsamo aprĂšs la Guerre de Continuation, ceux-ci sont concentrĂ©s au village de SevettijĂ€rvi et le same d’Inari parlĂ© uniquement par environ 900 personnes dans le monde, presque toutes sur le territoire de la commune sont les langues semi-officielles. Inari est la seule municipalitĂ© de Finlande oĂč il y a quatre langues d’usage officielles. Plus de 50 % de la population est concentrĂ©e Ă  Ivalo 3998 habitants, centre commercial de la commune. Inari kirkonkylĂ€ Inari village vient en second avec 1128 habitants. Les autres villages de la municipalitĂ© sont TörmĂ€nen, KevĂ€jĂ€rvi, Koppelo, SevettijĂ€rvi-NÀÀtĂ€mö, SaariselkĂ€, Nellimö, Angeli, Kaamanen, Kuttura, Lisma, Partakko, Riutula. La commune a une poupulation de 6 787 habitants. Superficie 17 333,77 km2 dont kmÂČ d’eau. Kemi Par la superficie, c’est la plus petite municipalitĂ© de la province de Laponie, mais sa situation privilĂ©giĂ©e au fond du Golfe de Botnie et Ă  l’embouchure du fleuve Kemijoki a Ă©tĂ© la raison de son dĂ©veloppement. Les communes voisines sont Simo et Keminmaa. En raison de son caractĂšre trĂšs industriel, Kemi est politiquement dominĂ©e par les partis de gauche, l’Alliance de gauche et le Parti social-dĂ©mocrate comptant Ă  eux deux 26 siĂšges sur 43 au conseil municipal sans compter d’autres petites formations d’extrĂȘme-gauche. Le 18 aoĂ»t 1949, des incidents trĂšs violents Ă©clatent Ă  Kemi qui dĂ©gĂ©nĂšrent en un affrontements entre la police et les syndicalistes. Deux ouvriers sont tuĂ©s et de nombreux autres blessĂ©s. Ce Jeudi sanglant Kemin veritorstai en finnois, suivi de la proclamation dans la ville de la loi martiale, entraĂźnera une vague de grĂšves dans les usines du pays et menacera un temps la stabilitĂ© de la dĂ©mocratie finlandaise, dĂ©jĂ  fragilisĂ©e par l’humiliation de la Guerre de continuation et la pression exercĂ©e par l’Union soviĂ©tique. DĂšs le milieu du xixe siĂšcle, les industries liĂ©es au bois s’installent dans la rĂ©gion. Aujourd’hui, Kemi compte encore deux importantes usines de pĂąte Ă  papier la MetsĂ€-Botnia et la Stora-Enso, et une usine de la compagnie Outokumpu qui traite le minerai de chrome extrait de la mine voisine de Keminmaa, seule mine de chrome d’Europe. La ville connaĂźt d’importantes difficultĂ©s financiĂšres, au point qu’en avril 2007, tous les fonctionnaires municipaux ont dĂ» ĂȘtre mis au chĂŽmage technique pendant deux semaines. Cette situation serait due Ă  des coĂ»ts mĂ©dicaux spĂ©cialisĂ©s qui sont trop Ă©levĂ©s et Ă  un rendement fiscal de l’industrie toujours plus bas. La ville de Kemi abrite l’universitĂ© de sciences appliquĂ©es de Laponie. Créée en 1992, elle accueille 2 100 Ă©tudiants et compte trois dĂ©partements Ă©conomie et culture, santĂ© et services sociaux, technologies. La plus importante attraction touristique de la ville est la galerie de pierres prĂ©cieuses qui contient environ 3 000 pierres prĂ©cieuses, un atelier d’orfĂšvrerie et une documentation sur l’origine et l’entreposage de ces pierres. Les piĂšces les plus connues sont une rĂ©plique de la couronne de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni trĂšs fidĂšle Ă  l’originale, ainsi que la couronne de Finlande rĂ©alisĂ©e pour et portĂ©e par l’unique roi de Finlande, FrĂ©dĂ©ric de Hesse. Les heures d’ouverture de la galerie varient en fonction de la pĂ©riode de l’annĂ©e. Dans le port de Kemi se trouve le brise-glace Sampo, construit en 1961. Il mesure 75 mĂštres de long pour 17,4 mĂštres de large, pĂšse 450 tonnes et peut atteindre une vitesse maximale de seize nƓuds sur des eaux libres de glace. Il n’est plus en fonction et a Ă©tĂ© reconverti en luxueux bateau de croisiĂšre pouvant accueillir jusqu’à 150 personnes. Durant l’hiver, on peut faire des croisiĂšres de deux Ă  six heures sur la mer Baltique gelĂ©e. En Ă©tĂ©, le bateau reste au port, mais peut ĂȘtre visitĂ© et le restaurant est Ă©galement ouvert. Le chĂąteau de glace de Kemi, construit chaque annĂ©e avec une architecture diffĂ©rente depuis 1996, est le plus grand chĂąteau de glace au monde. En 2008, il abrite un restaurant pour 200 personnes et 57 lits. La commune a une population de 21 770 habitants. Superficie km2 dont kmÂČ d’eau. KemijĂ€rvi ville KemijĂ€rvi est une des villes les plus septentrionales de la Finlande, en Laponie. C’est une des rares villes du pays dont le bourg soit au nord du cercle polaire arctique. Les premiers colons sont arrivĂ©s en 1580 sur une terre pratiquement vide, inoccupĂ©e par les Saamis. Elle a connu ensuite un dĂ©veloppement assez lent en raison d’un climat hostile. La commune est traversĂ©e entiĂšrement par le fleuve Kemijoki, suivant un cours nord-sud qui s’inflĂ©chit vers l’ouest Ă  l’extrĂȘme sud du territoire de la municipalitĂ©. Peu avant le village de KemijĂ€rvi, le fleuve s’élargit pour former le grand lac KemijĂ€rvi. La municipalitĂ© compte 20 villages, le bourg central concentrant 60 % de la population. La commune a une population de 7876 habitants et est en constante diminution . Elle comptait 12621 habitants en 1980. La commune est assez peu vallonnĂ©e Ă  l’exception de sa partie nord. C’est tout d’abord un groupe de petits tunturis d’environ 400 m d’altitude autour de l’Outitunturi. C’est ensuite le PyhĂ€tunturi, montagne de quartz vestige des anciens monts CarĂ©lides, culminant Ă  540 mĂštres Ă  la frontiĂšre de la municipalitĂ© de Pelkosenniemi au nord. Ce sommet fait partie du Parc national de PyhĂ€-Luosto. On trouve Ă  l’est de la commune la petite station de ski de Suomutunturi. Outre Pelkosenniemi, les municipalitĂ©s voisines sont Salla Ă  l’est, Posio au sud et Rovaniemi Ă  l’ouest. La commune a une population de 7 876 habitants. Superficie 3 391,44 km2 dont 425,84 kmÂČ d’eau. Keminmaa Keminmaa est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. Keminmaa entoure la ville de Kemi d’oĂč son nom de municipalitĂ© rurale de Kemi qu’elle a changĂ© en 1980. BordĂ©e par le Golfe de Botnie Ă  l’embouchure de la Kemijoki, elle est bordĂ©e par les communes de Tornio Ă  l’ouest, Tervola au nord, Simo Ă  l’est et bien sĂ»r Kemi au sud. Keminmaa est traversĂ©e par la nationale 29. La Kemijoki est barrĂ©e juste avant son embouchure par le grand barrage d’Isohaara, l’usine hydroĂ©lectrique ayant une puissance de 106 mĂ©gawatts. Une Ă©chelle Ă  saumons de 230 mĂštres de long et 12 mĂštres de dĂ©nivelĂ© permet quand mĂȘme aux poissons de remonter le fleuve. La commune abrite l’unique mine de ferrochrome d’Europe ElijĂ€rvi, propriĂ©tĂ© du groupe Outokumpu, le minerai Ă©tant traitĂ© dans la zone industrielle de Kemi. La commune a une population de 8592 habitants. Superficie 645,79 km2 dont 20,73 kmÂČ d’eau. La premiĂšre mention du site date de 1519, avec la construction de la vieille Ă©glise. Une nouvelle Ă©glise a Ă©tĂ© construite par Engel en 1827. KittilĂ€ KittilĂ€ KittĂąl en Same d’Inari, Gihttel en Same du Nord est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. GrĂące Ă  la station de ski de Levi, c’est une des destinations touristiques les plus populaires de Finlande. La municipalitĂ© est une des plus grandes du pays, la 4e par la superficie totale et mĂȘme 3e pour la superficie hors lacs. On y trouve une partie du parc national de Pallas-YllĂ€stunturi. La commune est bordĂ©e par les municipalitĂ© suivantes Ă  l’ouest Kolari et Muonio, au nord Enontekiö et Inari, Ă  l’est SodankylĂ€ et au sud Rovaniemi. La commune a une poupulation de 6463 habitants. Superficie 8 262,67 kmÂČ dont 178,71 kmÂČ d’eau. Kolari Kolari est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. La commune fait face Ă  la commune suĂ©doise de Pajala, de l’autre cĂŽtĂ© de la Torne et de son affluent la Muonio, par dessus laquelle un pont permet le franchissement de la frontiĂšre. Elle est de plus bordĂ©e par les municipalitĂ©s finlandaises de Muonio au nord, KittilĂ€ et Rovaniemi Ă  l’est et Pello au sud. Le village centre est situĂ© Ă  170 km de Rovaniemi et 320 km d’Oulu. Kolari constitue le point le plus au nord du rĂ©seau ferroviaire finlandais. La commune est en outre traversĂ©e par la nationale 21 E08 qui suit la vallĂ©e de la Torne, puis de la Muonio selon un axe sud-nord. On trouve Ă©galement Ă  Kolari la station de ski d’YllĂ€s-ÄkĂ€slompolo, une des plus importantes stations du pays, et la partie sud du Parc national de Pallas-YllĂ€stunturi qui s’est fortement agrandi en 2005. La commune a une population de 2400 habitants. Superficie 2 038,15 kmÂČ dont 133,91 kmÂČ d’eau. Muonio Muonio anciennement Muonionniska, Lapon du Nord MuonĂĄ est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. BordĂ©e par la SuĂšde, elle fait face Ă  la commune de Pajala, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre Muonio. CĂŽtĂ© finlandais de la frontiĂšre, elle est bordĂ©e par Enontekiö au nord, KittilĂ€ Ă  l’est et Kolari au sud. La commune comprend la partie sud du parc national de Pallas-YllĂ€stunturi, et notamment le massif du Pallastunturi qui a Ă©tĂ© rĂ©cemment cĂ©dĂ© par la commune de KittilĂ€, accroissant ainsi la superficie de la commune de 7,5 %. La commune a une population de 3839 habitants. Superficie 2 617,76 kmÂČ dont 59,15 kmÂČ d’eau. Pelkosenniemi Pelkosenniemi est une municipalitĂ© de Finlande, en Laponie centrale, au nord du Cercle polaire arctique. BordĂ©e par les municipalitĂ©s de Salla, Savukoski, KemijĂ€rvi et SodankylĂ€, elle est traversĂ©e par les riviĂšres Kemijoki, Luiro et Kitinen qui se rejoignent prĂšs du village de Pelkosenniemi. La commune abrite une petite station de ski sur les pentes du PyhĂ€tunturi, ainsi que l’essentiel du parc national de PyhĂ€-Luosto. La commune abrite un cĂ©lĂšbre championnat du monde d’écrasement de moustique, clin d’Ɠil Ă  la calamitĂ© principale de l’étĂ© lapon. La commune a une population de 963 habitants. Superficie 1 881,73 kmÂČ dont 45,40 kmÂČ d’eau. Pello Pello est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. Jusqu’en 1949 elle portait le nom de Turtola. Elle est bordĂ©e par les communes de Kolari au nord, Rovaniemi Ă  l’est et Ylitornio au sud. Elle fait face Ă  la Commune d’ÖvertorneĂ„ et Ă  celle de Pajala en SuĂšde, de l’autre cĂŽtĂ© de la Tornionjoki. Le village centre est d’ailleurs reliĂ© Ă  la SuĂšde parun pont. En 1736, la rĂ©gion, hostile et trĂšs peu peuplĂ©e, voit passer l’expĂ©dition menĂ©e par Pierre Louis Moreau de Maupertuis. Le blason de la commune, 3 Ă©toiles d’argent sur fond de collines, est une Ă©vocation symbolique des expĂ©riences qui ont permis Ă  Maupertuis de dĂ©montrer que la terre Ă©tait lĂ©gĂšrement aplatie aux pĂŽles. La commune a donnĂ© Ă  la Finlande deux anciens premier ministres, Paavo Lipponen et Kaarlo CastrĂ©n, et un skieur de fond mĂ©daillĂ© olympique Ă  7 reprises en 1960, 1964 et 1968, Eero MĂ€ntyranta. La commune a une population de 3852 habitants. Superficie 1 863,69 kmÂČ dont 126,12 kmÂČ d’eau. Posio Posio est une municipalitĂ© du nord-est de la Finlande, en Laponie. La municipalitĂ© est marquĂ©e par l’importance des lacs, 14 % de la superficie totale, de loin la plus importante proportion en Laponie ce qui rapproche plus Posio du Koillismaa. Le principal est le lac Yli-Kitka. Le relief est plus accidentĂ© que dans les communes cĂŽtiĂšres mais seul le Riisitunturi, vestige des monts CarĂ©lides, constitue un massif d’importance notable. Il est entourĂ© par le parc national du mĂȘme nom. La commune comprend Ă©galement une partie du parc national de Syöte. La commune est trĂšs forestiĂšre, avec quelques champs permettant l’agriculture. L’élevage des rennes est Ă©galement pratiquĂ© mais trĂšs limitĂ©. La population se rĂ©partit sur 22 villages et hameaux, le village centre Ahola concentrant 40 % de la population totale. La commune est bordĂ©e par les municipalitĂ©s suivantes À l’est et au sud, l’Ostrobotnie du Nord avec respectivement Kuusamo et Taivalkoski, puis PudasjĂ€rvi au cĂŽtĂ© Laponie, Ranua et Rovaniemi Ă  l’ouest, KemijĂ€rvi au nord et Salla au nord-est. En 1971, la sociĂ©tĂ© de cĂ©ramiques Pentik est fondĂ©e dans cette municipalitĂ© reculĂ©e, et est devenue depuis un vĂ©ritable succĂšs commercial 73 boutiques en Finlande, 7 en NorvĂšge, 3 en SuĂšde et 1 au Danemark . AttachĂ©e Ă  ses racines, la sociĂ©tĂ© reste le principal employeur privĂ© de la ville, et la possibilitĂ© de visiter l’usine attire les touristes finlandais. La commune a une population de 3746 habitants. Superficie 3 544,95 kmÂČ dont 506,14 kmÂČ d’eau. Ranua Ranua est une municipalitĂ© du nord de la Finlande, en Laponie. La commune est connue pour son important zoo spĂ©cialisĂ© dans les espĂšces arctiques. Ranua marque la bordure sud de la Laponie. Le relief y est peu marquĂ©, dĂ©pourvu de tunturis. La commune est principalement recouverte de forĂȘts entrecoupĂ©es de marĂ©cages, les zones cultivĂ©s y sont rares, tout comme les rennes en Ă©levage extensif. Le grand nombre de marais permet de ramasser et de commercialiser en aoĂ»t dans tout le pays une grande quantitĂ© de mures jaunes des marais Lakka en finnois, trĂšs recherchĂ©es pour la confiture. Le village centre, situĂ© Ă  81 km du centre-ville de Rovaniemi, concentre plus de la moitiĂ© de la population, le reste de la municipalitĂ© Ă©tant largement dĂ©peuplĂ©. On trouve Ă  Ranua un seul grand lac, le SimojĂ€rvi et ses 90 kmÂČ qui en font le 50e du pays par la superficie3. Ranua est bordĂ©e par les municipalitĂ©s suivantes CĂŽtĂ© Ostrobotnie du Nord, PudasjĂ€rvi au sud et Kuivaniemi au Laponie, Simo Ă  l’ouest, Tervola au nord-ouest, Rovaniemi au nord et Posio Ă  l’est. La commune a une population de 4256 habitants. Superficie 3 694,82 kmÂČ dont 241,09 kmÂČ d’eau. Rovaniemi Rovaniemi same du Nord RoavvenjĂĄrga est une ville du nord de la Finlande, situĂ©e Ă  10 km au sud du cercle polaire au confluent de la Kemijoki et de l’Ounasjoki, Ă  un peu plus de 100 km du fond du golfe de Botnie. Capitale de la province de Laponie finlandaise, sa population est 60 653 habitants, pour une surface de 8 016,72 km2. Au 1er janvier 2006, la ville de Rovaniemi a fusionnĂ© avec la commune de Rovaniemi-campagne Rovaniemen maalaiskunta en finnois, gagnant de ce fait 22 000 habitants. C’est aujourd’hui la douziĂšme ville de Finlande par la population cinquiĂšme sur l’ensemble des communes et la premiĂšre par la superficie. Le site a probablement Ă©tĂ© habitĂ© en continu depuis l’Âge de la pierre. On y a trouvĂ© des pics Ă  glace, des grattoirs et des pointes de lance datant de 8 000 ans. La pratique de l’agriculture itinĂ©rante aurait commencĂ© entre -750 et -530. L’habitation plus dense par des paysans a dĂ©butĂ© dans les annĂ©es 1110-1200. Les nouveaux habitants venaient principalement du HĂ€me, mais aussi de Finlande propre, de CarĂ©lie, de mer Blanche, de SuĂšde, de NorvĂšge, du Kainuu et d’Allemagne. C’est la raison pour laquelle le dialecte de Rovaniemi est un mĂ©lange de dialectes et de langues. La premiĂšre mention Ă©crite de l’endroit date du 7 septembre 1453. Jusqu’au xviiie siĂšcle, la zone de Rovaniemi est appelĂ©e Korkala4. TrĂšs peu peuplĂ©e, elle abrite une chapelle dĂ©pendant de la paroisse de Kemi Ă  partir de 1632, puis une paroisse autonome dĂšs 1785. Le xix siĂšcle est celui du dĂ©collage et voit l’arrivĂ©e de nombreux migrants, attirĂ©s par les promesses du grand Nord en termes de matiĂšres premiĂšres, notamment le bois et l’or. En 1929, la municipalitĂ© est scindĂ©e en deux entre le centre urbain proprement dit 5 000 habitants et le reste de la commune 14 000. La croissance de la ville est violemment interrompue par les troupes allemandes lors de la Guerre de Laponie bataille de Rovaniemi. Plus de 90 % des bĂątiments sont incendiĂ©s, et la ville est largement rĂ©duite en ruines. La reconstruction, commencĂ©e en 1946, est trĂšs ambitieuse. Elle s’effectue selon le plan d’urbanisme de l’architecte Alvar Aalto ce qui donne Ă  la ville une unitĂ© architecturale assez unique en Finlande avec le centre administratif de SeinĂ€joki. Le dĂ©clin des profits liĂ©s aux matiĂšres premiĂšres laisse Ă  Rovaniemi deux ressources principales. La premiĂšre rĂ©side dans les investissements publics l’État finlandais soutient largement la capitale administrative de sa rĂ©gion la moins densĂ©ment peuplĂ©e. PrĂšs de 45 % des emplois sont gĂ©nĂ©rĂ©s par une fonction publique omniprĂ©sente, la ville jouant le rĂŽle de seul vĂ©ritable centre administratif du nord de la Finlande. L’universitĂ© de Laponie accueille environ 4 000 Ă©tudiants, et l’ensemble des diffĂ©rents Ă©tablissements d’enseignement supĂ©rieur amĂšne le nombre d’étudiants rĂ©sidant en ville Ă  approcher les 10 000. Le second moteur, le tourisme, connaĂźt un dĂ©veloppement prometteur. Rovaniemi est cĂ©lĂšbre notamment pour son musĂ©e arctique Arktikum, mais aussi et surtout pour ĂȘtre la ville du PĂšre NoĂ«l. Celui-ci est souvent visible au Village du PĂšre NoĂ«l au niveau du cercle polaire, bien qu’il prĂ©fĂšre rĂ©sider dans ce secteur isolĂ© de Korvatunturi. Le business de NoĂ«l a vu l’ouverture en 1998 d’un parc d’attractions du nom de Santa Park, qui a connu de larges difficultĂ©s financiĂšres. Les environs trĂšs sauvages permettent des possibilitĂ©s pratiquement illimitĂ©es en termes de dĂ©couverte de la nature et d’activitĂ©s sportives. Rovaniemi est le vrai pĂŽle touristique du nord de la Finlande, les charters venus notamment du Royaume-Uni ou du Japon se succĂ©dant sur son aĂ©roport pendant les mois d’hiver. La commune est trĂšs Ă©tendue et occupe une position centrale en Laponie. Elle compte pas moins de neuf municipalitĂ©s limitrophes, Ă  savoir KittilĂ€ et SodankylĂ€ au nord, KemijĂ€rvi Ă  l’est, Posio au sud-est, Ranua et Tervola au sud, Ylitornio et Pello Ă  l’ouest et enfin Kolari au nord-ouest. L’essentiel de la population rĂ©side Ă  proximitĂ© immĂ©diate de la ville proprement dite, mĂȘme si les berges des deux grands axes fluviaux, l’Ounasjoki et la Kemijoki, abritent Ă©galement quelques petits villages. Le relief, s’il est plus prĂ©sent que dans le sud du pays, n’a rien de comparable avec le Nord de la Laponie. Le paysage est largement constituĂ© de forĂȘts borĂ©ales couvrant des collines dont l’altitude ne dĂ©passe qu’exceptionnellement les 200 mĂštres par rapport aux plaines avoisinantes. La commune a une population de 61 570 habitants. Superficie 8 016,72 kmÂČ dont 434,75 kmÂČ d’eau. Salla Salla est une commune de Finlande situĂ©e en Laponie, Ă  la frontiĂšre russe. En 2012, elle compte 4 570 habitants sur une surface de 5 873 kmÂČ. La densitĂ© de population est trĂšs faible, elle est de 0,8 hab/kmÂČ et elle continue Ă  diminuer 11 000 habitants en 1966. Le tourisme se dĂ©veloppe lentement, notamment grĂące Ă  une petite station de ski. Le trafic du poste frontiĂšre avec la Russie est limitĂ©, d’autant plus que le passage est rĂ©servĂ© aux nationaux finlandais et russes et que la rĂ©gion desservie est trĂšs peu peuplĂ©e. Salla est rĂ©putĂ©e pour ĂȘtre un des lieux les plus froids de Finlande, les -40 °C en hiver Ă©tant assez frĂ©quemment atteints. Les municipalitĂ©s limitrophes sont Savukoski, Kuusamo, Pelkosenniemi, Posio et KemijĂ€rvi. Une partie du Parc national d’Oulanka ainsi que l’üle Saaranpaskantamasaari se situent sur le territoire de la commune. En 1939, lors de la guerre d’Hiver, les troupes soviĂ©tiques attaquent la Finlande envahissant notamment la rĂ©gion de Salla. Staline avait en effet pour projet de couper la Finlande en deux en son point le plus Ă©troit pour rejoindre le golfe de Botnie. Les SoviĂ©tiques furent stoppĂ©es par l’ArmĂ©e finlandaise Ă  la bataille de Salla. À l’issue de la guerre, une partie de la commune fut cĂ©dĂ©e Ă  l’Union soviĂ©tique. Ce territoire est alors appelĂ© l’Ancien Salla Vanha-Salla en finnois. En juillet 1941, au dĂ©but de la guerre de Continuation, lors de l’opĂ©ration Polarfuchs, composante de l’opĂ©ration Silberfuchs, les troupes germano-finlandaises reconquiĂšrent ce territoire lors de la seconde bataille de Salla. Mais Ă  la suite de la dĂ©faite finlandaise en 1944 l’ancien Salla est dĂ©finitivement cĂ©dĂ© Ă  l’URSS et les Finlandais doivent en plus chasser les Allemands du secteur c’est la guerre de Laponie. Salla accueille aussi une petite station de sports d’hiver. Le dĂ©nivelĂ© maximal est de 195 mĂštres. La plus longue piste mesure 1 300 mĂštres. Un tĂ©lĂ©siĂšge 6-places Ă©tait prĂ©vu d’y ĂȘtre construit en 2015. Il est possible d’y pratiquer le ski nocturne. Un projet d’élargissement du domaine existe “Sallatunturit project”. La commune a une population de 4018 habitants. Superficie 5 872,21 kmÂČ dont 142,73 kmÂČ d’eau. Savukoski Savukoski est une commune de l’Est de la Laponie, Ă  la frontiĂšre de la Russie. C’est la commune de Finlande pour laquelle la densitĂ© de population est la plus faible. Elle compte tout juste 1 300 habitants sur 6 500 kmÂČ, et dix fois plus de rennes en Ă©levage extensif. La commune, qui a une forme de rectangle de 70 km sur 100 km, est trĂšs majoritairement composĂ©e de zones sauvages. Elle est assez vallonnĂ©e, comptant de nombreuses collines Tunturis d’altitude supĂ©rieure Ă  400 mĂštres, vestiges des anciens monts CarĂ©lides. On y trouve la source de la puissante riviĂšre Kemijoki. La municipalitĂ© se situe encore largement Ă  l’écart des principales zones touristiques de Laponie mĂȘme si le tourisme y connait un constant dĂ©veloppement. Les municipalitĂ©s voisines sont Salla, Pelkosenniemi et SodankylĂ€. Savukoski compte un habitant de marque, le PĂšre NoĂ«l, qui lorsqu’il n’est pas prĂ©sent Ă  son bureau de Rovaniemi, rĂ©side sur le site sauvage et retirĂ© du Korvatunturi Ă  la frontiĂšre russe. La commune a une population de 1145 habitants. Superficie 6 496,04 kmÂČ dont 57,93 kmÂČ d’eau. Simo Simo est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. Le village centre se situe Ă  25 km de Kemi sur la route d’Oulu nationale 4, E75. SituĂ©e dans le sud de la Laponie, bordĂ©e par le Golfe de Botnie, la commune est restĂ©e largement rurale malgrĂ© le dĂ©veloppement de quelques petites industries. Le relief est peu marquĂ©, les forĂȘts et zones marĂ©cageuses constituent l’essentiel du territoire. La Simojoki est la seule riviĂšre d’importance Ă  rejoindre la mer entre la Kemijoki et l’Iijoki. Simo est bordĂ©e par les municipalitĂ©s de Kemi et Keminmaa Ă  l’ouest, Tervola au nord, Ranua Ă  l’ouest et Kuivaniemi au sud et en Ostrobotnie du Nord. Le taux de chĂŽmage est dans la moyenne de la province, autour de 17 %, et la population diminue d’environ 30 habitants par an. Le 6 mai 2010, le gouvernement finlandais a donnĂ© son accord pour la construction d’une centrale nuclĂ©aire sur son territoire ou sur la commune de PyhĂ€joki. Le 5 octobre 2011, Fennovoima a choisi le site de PyhĂ€joki pour construire sa centrale nuclĂ©aire. La commune de Simo n’en aura donc pas sur son territoire. La commune a une population de 3287 habitants. Superficie 2 085,54 kmÂČ dont 639,89 kmÂČ d’eau. SodankylĂ€ SodankylĂ€, commune de Laponie, est la seconde municipalitĂ© de Finlande par la superficie. Elle est Ă  ce titre plus Ă©tendue que des pays comme le Liban ou la JamaĂŻque. Elle est connue notamment pour abriter le festival du film du soleil de minuit, festival créé par les frĂšres Mika et Aki KaurismĂ€ki en 1986 et dont le succĂšs ne se dĂ©ment pas depuis. SodankylĂ€ est le siĂšge de la JÀÀkĂ€riprikaati, ou brigade Jaeger, unitĂ© d’élite de l’armĂ©e de terre finlandaise. La municipalitĂ© est bordĂ©e au nord par la commune d’Inari, Ă  l’est par Savukoski et Pelkosenniemi, Ă  l’ouest par KittilĂ€ et au sud par Rovaniemi. Elle possĂšde mĂȘme une petite frontiĂšre avec la Russie au nord-est. La commune prĂ©sente la forme d’un quadrilatĂšre d’un longueur d’environ 160 km pour 60 km au sud Ă  100 km au nord de large. Le village centre se situe Ă  128 km du centre de Rovaniemi, dans la partie sud de la municipalitĂ©, sur les bords de la Kitinen. Le territoire de la municipalitĂ© est traversĂ© par les riviĂšres Kitinen et Luiro, coupĂ©es dans leur descente vers la Kemijoki par les deux plus importants lacs de barrage de Finlande, respectivement Portipahta et Lokka. La nationale 4 E75 remonte plein nord le long de la Kitinen en direction d’Ivalo et de l’OcĂ©an Arctique. L’essentiel de la commune est peu vallonnĂ© Ă  l’échelle de la Laponie, avec seulement de petits reliefs d’altitude rarement supĂ©rieure Ă  400 mĂštres, Ă  l’exception du mont Luosto, tunturi isolĂ© en bordure sud, protĂ©gĂ© dans le parc national de PyhĂ€-Luosto. La partie nord-est de la municipalitĂ© est par contre trĂšs diffĂ©rente, elle est d’ailleurs protĂ©gĂ©e dans le cadre du parc national Urho Kaleva Kekkonen et des zones protĂ©gĂ©es avoisinantes. C’est d’abord le massif des Natanen, un groupe de tunturis juste au nord du lac de Lokka. Enfin, c’est la chaĂźne de SaariselkĂ€, un vieux massif de granulite ayant rĂ©sistĂ© aux glaciers, culminant au Sokosti Ă  718 mĂštres d’altitude. La commune a une population de 8849 habitants. Superficie 12 415,46 kmÂČ dont 718,65 kmÂČ d’eau. Tervola Tervola est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. Le village de Tervola est situĂ©e entre les villes de Rovaniemi Ă  70 km et Kemi Ă  45 km, traversĂ© par le fleuve Kemijoki. SituĂ©e dans le sud de la Laponie, assez peu vallonnĂ©e, la commune est bordĂ©e par les municipalitĂ©s de Simo et Keminmaa au sud, Tornio Ă  l’ouest, Rovaniemi au nord et Ranua Ă  l’est. La commune a une population de 3367 habitants. Superficie 1 594,38 kmÂČ dont 32,66 kmÂČ d’eau. Tornio Tornio suĂ©dois TorneĂ„, Same du Nord Duortnus est une ville du nord-ouest de la Finlande, situĂ©e au fond du Golfe de Botnie, Ă  l’embouchure de la Tornionjoki, en Laponie. Elle borde la frontiĂšre suĂ©doise, face Ă  la ville d’Haparanda. Les deux villes fonctionnent comme des citĂ©s jumelles, les commerçants acceptent indiffĂ©remment les Euros et les Couronnes suĂ©doises et les habitants n’hĂ©sitent pas Ă  passer la frontiĂšre plusieurs fois par jour. Les deux municipalitĂ©s, qui partagent dĂ©jĂ  de nombreux services municipaux, ont mĂȘme le projet de fusionner nombreux projets transfrontaliers, notamment en ce moment la construction d’un magasin IKEA. Outre Haparanda Hapaaranta en finnois, la commune est bordĂ©e par les municipalitĂ©s de Keminmaa et Tervola Ă  l’est, Ylitornio au nord. La commune est officiellement unilingue finnois, mais la plupart des habitants comprennent aussi le dialecte rĂ©gional meĂ€nkieli et le suĂ©dois. La rĂ©gion est colonisĂ©e dĂšs la fin de la derniĂšre Glaciation. Elle est habitĂ©e par des tribus Saami, notamment les Saami de Kemi, peuplade disparue au xixe siĂšcle. DĂšs le xvi siĂšcle, la colonie Ă  l’embouchure de la riviĂšre Torne voit passer la quasi-totalitĂ© du commerce entre la Laponie et le royaume de SuĂšde. La colonie reçoit ses droits de citĂ© du roi Gustave II Adolphe de SuĂšde en 1621. La ville est trĂšs riche, peut ĂȘtre la plus riche du royaume, mais elle stagne pourtant Ă  500 habitants pendant tout le xvii siĂšcle avant de connaĂźtre ensuite un lent dĂ©veloppement. Le xviii siĂšcle marque son Ăąge d’or, avec la visite de nombreuses expĂ©ditions scientifiques en route pour les rĂ©gions polaires, la plus notable Ă©tant celle de Pierre Louis Moreau de Maupertuis en 1736-1737, et aussi le dĂ©but de son dĂ©clin, avec la modification des flux commerciaux. La ville est dĂ©placĂ©e Ă  deux reprises vers l’aval de la riviĂšre en raison de l’isostasie. La conquĂȘte de la Finlande par la Russie en 1808-1809 lui porte un coup trĂšs dur. La ville se retrouve cĂŽtĂ© russe, les SuĂ©dois construisant Haparanda, une ville jumelle de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve. Elle perd presque toute son importance commerciale, devenant une ville de garnison endormie, ne s’éveillant que pendant la Guerre de CrimĂ©e et la PremiĂšre Guerre mondiale. Paradoxalement, aprĂšs l’indĂ©pendance finlandaise de 1917, malgrĂ© la perte de la garnison russe, la population se remet Ă  croĂźtre. La ville connaĂźt de violents combats pendant la Guerre de Laponie mais Ă©chappe nĂ©anmoins Ă  la destruction totale. AprĂšs la guerre, son Ă©conomie bĂ©nĂ©ficie de deux pĂŽles de croissance la brasserie Lapin Kulta, marque phare du groupe Hartwall fi, et surtout l’aciĂ©rie Outokumpu acier inoxydable qui emploie plus de 2 000 personnes. La ville a absorbĂ© les municipalitĂ©s rurales voisines d’Alatornio et Karunki en 1973. La commune a une population de 22 319 habitants. Superficie 1 348,55 kmÂČ dont 161,59 kmÂČ d’eau. Utsjoki Utsjoki en same du Nord Ohcejohka, en same d’Inari UccjuuhĂą, en same skolt Uccjokk est la municipalitĂ© la plus septentrionale de Finlande, la seule en totalitĂ© au nord du 69e parallĂšle. C’est de plus la seule commune oĂč les langues sames sont majoritaires. La commune est bordĂ©e au sud par la commune d’Inari, et au nord par la riviĂšre Tenojoki qui sert de frontiĂšre avec le Finnmark norvĂ©gien 3 postes frontiĂšres se situent sur la commune. L’essentiel de la commune est constituĂ© de zones sauvages en bordure du plateau du Finnmark dans lesquelles la seule activitĂ© possible est l’élevage extensif des rennes. La maigre population se concentre essentiellement dans les 8 hameaux, les principaux Ă©tant Utsjoki-Ă©glise 1267 km d’Helsinki, 453 km de Rovaniemi, Nuorgam point le plus au nord de l’Union europĂ©enne et Karigasniemi. Pas de parc national mais une zone protĂ©gĂ©e, le Parc naturel et le canyon de Kevo, une des rĂ©gions les plus sauvages de Laponie dont l’attrait participe au dĂ©veloppement du tourisme dans la commune. Celui-ci reste nĂ©anmoins encore marginal par rapport aux rĂ©gions de Rovaniemi ou KittilĂ€. La vallĂ©e d’Utsjoki, entourant un petit affluent du Tenojoki, est classĂ©e paysage national de Finlande comme 26 autres sites remarquables. Utsjoki est accessible par la route valtatie. La commune a une population de 1 264 habitants. Superficie 5 371,78 kmÂČ dont 227,51 kmÂČ d’eau. Ylitornio Ylitornio est une municipalitĂ© du nord-ouest de la Finlande, en Laponie. Jusqu’en 1809, elle formait une seule municipalitĂ© avec la commune suĂ©doise d’ÖvertorneĂ„. Elle a Ă©tĂ© rattachĂ©e au grand-duchĂ© de Finlande car le traitĂ© de Fredrikshamn a imposĂ© arbitrairement la riviĂšre Torne comme frontiĂšre entre la SuĂšde et la Russie. Aujourd’hui, les deux villes sont reliĂ©es par un pont et collaborent activement, ce qui est d’autant plus facile que la plupart des habitants des deux rives parlent Ă  la fois le finnois, le suĂ©dois et le dialecte meĂ€nkieli. La commune est bordĂ©e par les municipalitĂ©s finlandaises de Pello au nord, Rovaniemi Ă  l’est et Tornio au sud. Le relief commence Ă  ĂȘtre plus prononcĂ© que dans le sud et le long de la cĂŽte. La colline d’Aavasaksa, dominant la riviĂšre de ses 242 mĂštres, est depuis l’expĂ©dition Maupertuis en 1736-1737 un site bien connu des voyageurs se rendant plus au nord. Elle est classĂ©e paysage national par le ministĂšre de l’environnement en compagnie de 26 autres sites remarquables. Le sommet de la colline, quelques dizaines de kilomĂštres au sud du cercle polaire arctique, est le point le plus mĂ©ridional de Finlande permettant d’observer en juin le soleil de minuit. La commune a une population de 4 323 habitants. Superficie 2 212,69 kmÂČ dont 183,83 kmÂČ d’eau. GĂ©ologie de la Finlande dans le cercle polaire arctique La pĂ©ninsule scandinave consiste presque entiĂšrement en une masse de gneiss et de micachiste, mĂȘlĂ©e çà et lĂ  Ă  quelques parties porphyriques ou synthĂ©tiques. De lĂ  vient que le sol manque souvent de la terre vĂ©gĂ©tale qui produit les riches moissons; en effet, formĂ© d’un gravier provenant de la dĂ©composition du terrain primitif, le sol n’est recouvert que par places d’une mince couche de terre vĂ©gĂ©tale, et demande, pour ĂȘtre cultivĂ©, des efforts qui, sans compter la duretĂ© du climat, surpassent beaucoup ce que les habitants des autres pays de l’Europe ont Ă  faire. En revanche, ce sol contient d’abondantes richesses minĂ©rales. La Laponie est par endroits montagneuse, mais gĂ©nĂ©ralement formĂ©e de vastes Ă©tendues assez planes. Le point culminant est le mont Halti 1 328 m, qui se trouve dans la pointe nord-ouest de la Laponie, prĂšs de la frontiĂšre norvĂ©gienne. La Laponie septentrionale est essentiellement dĂ©nudĂ©e ; seuls quelques bouleaux famĂ©liques trouvent Ă  se dĂ©velopper. Les collines sont couvertes de toundra. Hydrographie de la Finlande dans le cercle polaire arctique Comme la Finlande en gĂ©nĂ©ral 187 888 lacs, la Laponie finlandaise est constellĂ©e de lacs. Inari 1 kmÂČ Longueur 80 km Largeur 50 km Altitude 117-119 m Profondeur moyenne 92m max 15m volume km3 Lokka 261-418 kmÂČ Longueur 80 km Largeur 27 km Altitude 240-245 m Profondeur moyenne – max10m volume – km3 .Lac de barrage situĂ© sur la Luiro dans la municipalitĂ© de SodankylĂ€. C’est le plus grand lac de barrage de l’Union europĂ©enne. JerisjĂ€rvi kmÂČ Longueur 12,40 km Largeur km Altitude 258 m Profondeur moyenne m max volume KelontekemĂ€jĂ€rvi 16,432 kmÂČ Longueur 35 km Largeur 3,41 km Altitude 198 m Profondeur moyenne 2,7m max 5,1m volume ? Unari kmÂČ Longueur 9,4 km Largeur 5,4 km Altitude m Profondeur moyenne? m max? m volume ? KemijĂ€rvi 230,9 kmÂČ Longueur 49 km Largeur 22 km Altitude149 m Profondeur moyenne5 m max24 m volume km3 MiekojĂ€rvi kmÂČ Longueur km Largeur km Altitude76,9 m Profondeur moyenne m max m volume Porttipahta 34-214 kmÂČ Longueur 36 km Largeur 4 km Altitude m Profondeur moyenne 4,4 – 6,3m max 34,5m volume 0,15 – 1,353 km3 lacs finlande 2 Climat de la Finlande dans le cercle polaire arctique La Laponie finlandaise bĂ©nĂ©ficie encore un peu de l’influence du Gulf Stream, ce qui rend le climat plus chaud que ce qu’il devrait ĂȘtre, surtout en hiver. L’expression “plus chaud” ne veut pas dire “chaud” ! En hiver, la moyenne des tempĂ©ratures se situe entre -10 et -20°C, mais cela peut descendre jusqu’à -30°C, voire plus rarement -40°C. L’hiver dure de 7 Ă  8 mois et s’étend d’octobre Ă  avril. Les prĂ©cipitations apportent alors beaucoup de neige, ce qui rend la rĂ©gion propice au ski, praticable de fin octobre Ă  mi-avril. Vers la fin dĂ©cembre, la rĂ©gion est plongĂ©e dans la Nuit Polaire les journĂ©es deviennent trĂšs courtes et le soleil n’est jamais visible, une pĂ©riode idĂ©ale pour l’observation des aurores polaires. A partir de fĂ©vrier, les journĂ©es deviennent de plus en plus longues et le soleil est de plus en plus visible. Janvier et fĂ©vrier sont les mois les plus froids. Mars et avril sont les mois les plus secs et les lunettes de soleil sont indispensables ! A partir du 20 mars Ă©quinoxe, les journĂ©es deviennent plus longues qu’en France. En mai, c’est le printemps. De dĂ©but juin Ă  dĂ©but juillet maximum le 21 juin, la rĂ©gion se trouve plongĂ©e dans une pĂ©riode de Soleil de Minuit, durant laquelle le soleil reste visible tout la journĂ©e ! Durant cette pĂ©riode, inutile d’essayer d’observer des aurores borĂ©ales, ni de faire du ski, car il n’y a plus de neige. En Ă©tĂ©, la tempĂ©rature moyenne atteint 11°C, mais il n’est pas rare d’avoir des journĂ©es Ă  +25°C, avec un record constatĂ© fin mai 2013 Ă  29°C. On pratique alors la pĂȘche et le kayak. Au fil des semaines, les journĂ©es se raccourcissent Ă  nouveau et Ă  partir du 21 septembre Ă©quinoxe, elles deviennent plus courtes qu’en France l’hiver approche Ă  grand pas ! La meilleure pĂ©riode pour voyager en Laponie finlandaise en hiver est de mi-janvier Ă  mi-avril, afin de garantir un maximum de neige et des durĂ©es “de jour” acceptables. Pour dĂ©couvrir la Laponie en Ă©tĂ©, les mois de juin Ă  septembre sont parfaits. En Finlande du nord, particuliĂšrement en Laponie, le climat subarctique domine, caractĂ©risĂ© par des hivers parfois trĂšs froids pouvant descendre jusqu’à -40 °C. L’hiver est trĂšs long et trĂšs froid ; la tempĂ©rature moyenne de cette saison est de -18 °C ; l’étĂ© est trĂšs court, mais assez chaud, et le thermomĂštre s’y Ă©lĂšve Ă  26° C et 27 °C. Cette partie de la pĂ©ninsule est convent dĂ©vastĂ©e par des ouragans terribles, qui durent plusieurs jours et dont la violence est bien plus redoutĂ©e que les rigueurs de l’hiver. La tempĂ©rature en Laponie peut varier de -40°C en hiver Ă  l’intĂ©rieur des terres, Ă  +27°C l’étĂ©. Le climat est ocĂ©anique polaire sur les cĂŽtes et continental dans les terres. Les tempĂ©ratures sont “rĂ©chauffĂ©es” par les masses d’air chaud venant de l’Atlantique, et par le Gulf Stream. Les changements de saisons seront beaucoup plus rapide si l’on se trouve dans le nord de la Laponie plutĂŽt que dans le sud, il y a un vrai dĂ©calage selon la localisation gĂ©ographique. L’automne est trĂšs bref, il commence dĂ©but septembre voir fin aoĂ»t dans le nord de la Laponie, ce qui signifie que les tempĂ©ratures descendent rapidement en-dessous de 10°C. L’hiver arrive vers la mi-octobre et dure prĂšs de 200 jours avec une Ă©paisse couche de neige et de glace. Lorsque que l’on fait un trou dans la glace, il n’est pas surprenant de voir l’eau geler instantanĂ©ment en surface. Les tempĂ©ratures sont extrĂȘmes et le ressenti diffĂšre selon l’humiditĂ© de l’air. Vous aurez une sensation de froid plus importante au bord de l’eau plutĂŽt que dans les terres, et ce alors mĂȘme que les degrĂ©s seront plus Ă©levĂ©s en bord de mer
 Le printemps, saison trĂšs courte Ă©galement, ne dĂ©bute que fin avril et amorce la fonte des neiges et des glaces, mais des traces de neige peuvent persister jusqu’au mois de juin. L’étĂ© voit les tempĂ©ratures atteindre les 20°C, parfois presque 30°C. La nature renaĂźt alors, c’est une vĂ©ritable Ă©closion de vĂ©gĂ©tation. Pami les phĂ©nomĂšnes emblĂ©matiques de la Laponie, on retrouve les aurores borĂ©ales, la nuit polaire et le soleil de minuit ou jour polaire. En effet, le cercle polaire arctique traverse la Laponie Ă  la latitude de 66°33â€Č N et du fait de l’inclinaison de l’axe de la Terre sur son orbite on peut observer ces phĂ©nomĂšnes. Leur durĂ©e est variable selon la latitude oĂč l’on se trouve. Le temps peut changer radicalement d’un jour sur l’autre, prĂ©voyez toujours de quoi vous couvrir mĂȘme en Ă©tĂ©. Les courbes de tempĂ©rature et de prĂ©cipitations pour la ville de Rovaniemi Faune Le renne est l’animal le plus emblĂ©matique de la renne peut affronter le froid grĂące Ă  sa fourrure Ă©paisse et Ă  ses poils creux remplis d’ larges sabots le portent sur la neige. GrĂące Ă  eux, il creuse la neige pour y trouver sa nourriture le les rennes quittent les forĂȘts de conifĂšres pour aller vers les rĂ©gions marĂ©cageuses, la haute montagne, les Ăźles et les pointes de la cĂŽte. Ils y broutent des graminĂ©es herbes. L’Ours brun, le Lynx et le Glouton ou carcajou sont prĂ©sent pour les prĂ©dateurs. On retrouve les animaux classiques de ces lattitudes le renard arctique, le liĂšvre arctique et les lemmings. Foules oiseaux volent sur ces territoires le grĂšbe huppĂ©, le tĂ©tras lyre le galopĂšde alpin, le mĂ©sangeai imitateur, la chouette lapone, le pygargue Ă  queue blanche. Flore Les forĂȘts de conifĂšres et de bouleaux reprĂ©sentent 65 % du territoire finlandais, ce qui fait de la Finlande l’une des plus importantes rĂ©serves forestiĂšres d’Europe. Les forĂȘts sont essentiellement peuplĂ©es de conifĂšres, dont une majoritĂ© d’épicĂ©as et non sapins ! et de pins sylvestres jusqu’à une certaine latitude. On trouve aussi des feuillus Ă©rables, ormes
.Le nord de la Laponie est d’abord le domaine de la toundra, couverture vĂ©gĂ©tale basse, clairsemĂ©e et rabougrie, en raison de la courte pĂ©riode sans neige oĂč la vĂ©gĂ©tation peut croĂźtre. Outre les mousses prĂšs de 1000 variĂ©tĂ©s diffĂ©rentes dans toute la Finlande, lichens et autres fougĂšres, cette vĂ©gĂ©tation dĂ©sertique comporte aussi quelques arbres nains, tels le saule arctique et le genĂ©vrier. Mais des feuillus tels que l’aulne et le tremble poussent aussi jusqu’à l’extrĂȘme nord du pays. TrĂšs avancĂ©e sur la question de la protection de la nature, la Finlande possĂšde 32 parcs nationaux, 19 rĂ©serves et 173 zones de protection des linaigrettes, herbes Ă  tĂȘte cotonneuse des rĂ©gions glaciaires. La longueur et la duretĂ© de l’hiver fragilisent la reproduction des plantes. Certaines d’entre elles ont Ă©tĂ© classĂ©es en voie de disparition, telles la potentille Ă  fleur jaune, l’orchidĂ©e sauvage dite sanguine pour sa couleur rosĂ©e et la fougĂšre collante. La Finlande est Ă©galement le pays des lakka », une variĂ©tĂ© de framboises jaune orangĂ©. Une approche floristique et description des milieux, paysages et faune en Laponie Finlandaise d’un voyageur en PDF. Culture de la Finlande dans le cercle polaire arctique Le tambour sameChaque famille possĂ©dait un tambour. Sur la peau du tambour, des dessins reprĂ©sentaient des activitĂ©s du monde des hommes chasse, pĂȘche
 et du monde des dieux. Le Noajdee utilisait le tambour pour entrer en contact avec les dieux. Aujourd’hui, il reste environ 70 tambours conservĂ©s dans des musĂ©es. MusĂ©e L’Arktikum au centre de Rovaniemi.il accueille aussi un centre scientifique arctique. Il prĂ©sente des expositions sur l’histoire et le culture du Lapland ainsi que la culture arctique, les traditions des peuples nordiques ainsi que sur l’histoire de la Laponie. La littĂ©rature finlandaise connait de beaux jours avec la percĂ©e internationale d’auteurs tels Arto Paasilinna, Purge de Sofi Oksanen, Elina Hirvonen, Katri Lipson Kosmonautti, Miika Nousiainen, Pirkko Saisio, Kari Hotakainen, Riikka Pulkkinen, Mikko Rimminen, Markus Nummi
 Ils Ă©crivent en finnois, suĂ©dois et sami. Entre 13 000 et 14 000 livres paraissent en Finlande tous les ans. Le Parlement Saami Finlandais Le Parlement sami de Finlande SaamelaiskĂ€rĂ€jĂ€t en finnois , SĂĄmediggi en sami du Nord , SĂ€mitigge Ă  Inari , SÀÀ’mte’gg dans Skolt est l’organe reprĂ©sentatif pour les Sami et leur patrimoine en Finlande. Il se compose de 21 mandats Ă©lus. La loi instituant la Parlement lapon de Finlande finnois SaamelaiskĂ€rĂ€jĂ€t a Ă©tĂ© adoptĂ©e le 9 Novembre 1973, le nom d’origine Ă©tait “same parlameanta” en sami du Nord. Martti Ahtisaari a adoptĂ© une loi appelĂ©e Laki saamelaiskĂ€rĂ€jistĂ€ La loi sur le Parlement sĂąme le 17 Juillet 1995. Cette loi a Ă©tĂ© modifiĂ©e et un dĂ©cret adoptĂ© le 22 DĂ©cembre 1995 et le 2 Mars 1996, le sĂąme parlameanta est devenu officiellement SĂĄmediggi . Le Parlement finlandais sĂąme est situĂ© Ă  Sajos au centre culturel sĂąme dans Inari. Certaines des responsabilitĂ©s du Parlement finlandais sĂąme comprennent les questions relatives aux langues et Ă  la culture du sĂąme et aussi leur statut de peuple autochtone. Le Parlement finlandais sĂąme dĂ©cide de la rĂ©partition des fonds qu’il reçoit qui sont affectĂ©s Ă  l’usage des sĂąmes. Il peut Ă©galement parrainer des projets de loi et de libĂ©rer des dĂ©clarations sur des questions qui relĂšvent de sa compĂ©tence. Il est une branche distincte du ministĂšre de la Justice et est un organe juridique indĂ©pendant soumis au droit public avec son propre conseil d’administration, ses comptables et ses commissaires aux comptes. Les compĂ©tences sont l’éducation, les moyens de subsistance des Sami et leurs droits, la culture, les questions sociales et de la santĂ©, l’élection et la langue Sami Le Parlement finlandais sĂąme dispose de 21 reprĂ©sentants et de 4 reprĂ©sentants adjoints, qui sont Ă©lus tous les 4 ans Ă  partir de la zone du domicile Sami . Chacune des municipalitĂ©s de la rĂ©gion sĂąme Enontekiö , Utsjoki , Inari et SodankylĂ€ a donc au moins 3 reprĂ©sentants et 1 reprĂ©sentant adjoint chacun. ConformĂ©ment Ă  la loi du Parlement sĂąme 974/1995, une personne est admissible Ă  voter s’ils se considĂšrent comme Sami, et Ils, ou un de leurs parents ou grands-parents utilisĂ©s sĂąme comme langue maternelle, ou ils sont les descendants d’une personne dans la montagne, la forĂȘt, ou sur le registre pĂȘcheur Lapp sami tunturi, MetsĂ€ tai kalastajalappalaiseksi, ou au moins un de leurs parents sont, Ă©tait, ou aurait pu ĂȘtre, admissible pour le vote au Parlement sĂąme en 1995 ou le Conseil sami de 1973. Histoire de la Finlande dans le cercle polaire arctique La Laponie finlandaise est peuplĂ©e depuis la prĂ©histoire par les Sami, peuple finno-ougrien . Jusqu’à la christianisation de la Scandinavie, les raids vikings poussent les Finnois Ă  se rĂ©fugier Ă  l’intĂ©rieur des terres, vivant des ressources des lacs et des forĂȘts. La SuĂšde colonise la Finlande Ă ,partir du XIII Ăšme siĂšcle. La guerre russo-suĂ©doise de 1495-1497 permet Ă  la Russie d’occuper le territoire finlandais presque complĂštement. Dans les siĂšcles suivant, la Finlande est le lieu d’affrontement des suĂ©dois et des russes. C’est en 1809 que la Fonlande devient un grand duchĂ© autonome d el’empire russe. C’est en 1917 que la Finlande devient indĂ©pendante. Dans les annĂ©es 1860, la dĂ©couverte de quartz aurifĂšres dans la vallĂ©e du Kemijoki dĂ©clencha une vĂ©ritable ruĂ©e vers l’or en Laponie. Les riviĂšres de Laponie sont toujours en exploitation, soit par orpaillage, soit par lixiviation industrielle un filon important se trouve Ă  Pahtavaara prĂšs de SodankylĂ€. Les autres placers se rĂ©partissent un peu partout Ă  l’intĂ©rieur du pays derniĂšrement, en 1996, on a dĂ©couvert prĂšs de KittilĂ€ un filon estimĂ© Ă  50 tonnes d’or. 70% du territoire finlandais est recouvert de forĂȘts et seulement 10% est cultivĂ© ! La guerre de Laponie est un conflit qui s’est dĂ©roulĂ© entre septembre 1944 et avril 1945, Ă  la fin de la Seconde Guerre mondiale, entre la Finlande et l’Allemagne pour le contrĂŽle des mines de nickel de la rĂ©gion de Petsamo. AprĂšs la guerre d’Hiver, la Finlande avait conclu, le 1er octobre 1940, un accord de coopĂ©ration Ă©conomique et militaire avec l’Allemagne, qui permettait aux troupes du Reich de stationner sur le territoire finlandais. Constatant le retournement de la situation militaire, pendant l’étĂ© 1943 le haut-commandement allemand se prĂ©pare Ă  une paix sĂ©parĂ©e entre la Finlande et l’URSS. Il dĂ©place ses troupes au nord afin de protĂ©ger les mines de nickel prĂšs de Petsamo. Pendant l’hiver de 1943-1944, les Allemands ont amĂ©liorĂ© les routes entre le nord de la NorvĂšge et la Finlande et ont accumulĂ© des stocks de matĂ©riel. Aussi quand en septembre 1944 la Finlande signe un armistice avec l’Union soviĂ©tique, ils sont prĂȘts Ă  dĂ©fendre leurs positions. MalgrĂ© des tentatives bilatĂ©rales pour parvenir Ă  un retrait pacifique de la Wehrmacht, des combats ont lieu entre les forces allemandes et finlandaises avant mĂȘme la signature du traitĂ© de paix soviĂ©to-finlandais. Les combats s’intensifient aprĂšs l’exigence soviĂ©tique de voir toutes les troupes allemandes expulsĂ©es de Finlande. La tĂąche des forces finlandaises est compliquĂ©e par l’exigence soviĂ©tique que la plus grande partie de l’armĂ©e finlandaise soit dĂ©mobilisĂ©e et ce, avant mĂȘme la fin de campagne contre les Allemands. DĂšs novembre 1944, la majeure partie de la Laponie est libĂ©rĂ©e. Cependant les forces allemandes du gĂ©nĂ©ral Lothar Rendulic, ont appliquĂ© la politique de la terre brĂ»lĂ©e lors de leur retraite. Plus d’un tiers des habitations de la rĂ©gion ont Ă©tĂ© dĂ©truites, et la capitale de la province finlandaise, Rovaniemi, a Ă©tĂ© totalement dĂ©truite. Environ 100 000 personnes sont devenues des rĂ©fugiĂ©s. AprĂšs la guerre, le gĂ©nĂ©ral Rendulic est condamnĂ© Ă  20 ans de rĂ©clusion criminelle pour crimes de guerre, peine qu’il effectuera du 19 fĂ©vrier 1948 au 1er fĂ©vrier 1951. Les derniĂšres troupes allemandes sont expulsĂ©es en avril 1945. Bien que les officiers fissent un gros effort pour limiter les pertes de chaque cĂŽtĂ©, un millier de Finlandais et autant d’Allemands pĂ©rirent durant cette guerre. La rĂ©gion de Petsamo fut annexĂ©e par l’Union soviĂ©tique, lors du traitĂ© de Paris de 1947. Origine du drapeau Il a Ă©tĂ© imaginĂ© par le poĂšte Zachris Topelius dans les annĂ©es 1860. Les couleurs choisies Ă©voquent simplement la neige et les lacs. La croix scandinave reprĂ©sente l’hĂ©ritage chrĂ©tien du pays, ainsi que son appartenance au groupe scandinave. Des variantes du drapeau finlandais avec le blason de la Finlande au centre de la Croix, existent, reprĂ©sentants soit le chef de l’Etat, soit l’Etat et le Gouvernement. Officialisation du drapeau finlandais Le drapeau finlandais avec sa croix scandinave bleue sur fond blanc, est officiel depuis 1918. La fĂȘte du drapeau est le 24 juin, si c’est un samedi, sinon c’est le samedi le plus proche du 24 juin. Le nom du drapeau est “siniristi”, la croix bleue. Origine des armoiries De gueules au lion d’or rampant brandissant une Ă©pĂ©e d’argent Ă  poignĂ©e d’or dans sa patte droite de devant revĂȘtue d’une armure d’or et d’argent, et piĂ©tinant de ses pattes de derriĂšre un cimeterre d’argent Ă  poignĂ©e d’or. Le lion porte une couronne ducale d’or et est entourĂ© de neuf roses d’argent, symboles des neuf anciennes provinces finlandaises description officielle. Les armes de la Finlande datent du XVIe siĂšcle. Hymne national finlandais Maamme Laulu Notre pays a Ă©tĂ© d’abord Ă©crit en suĂ©dois parJohan Ludvig Runeberg et titrĂ© VĂ„rt Land, puis traduit en finnois. Il a Ă©tĂ© jouĂ© pour la premiĂšre fois en 1848. A l’écoute sur Youtube. Liens externes Pourquoi y aller ?La Laponie est terriblement envoĂ»tante et il s’en dĂ©gage un charme irrĂ©sistible qui vient hanter l’imagination et la mĂ©moire. Entre la nuit polaire et les immensitĂ©s enneigĂ©es de l’hiver, le soleil de minuit et la nature triomphante en Ă©tĂ©, la magie de cette rĂ©gion a quelque chose d’insaisissable. Les Sames, les aurores borĂ©ales et les rennes en libertĂ© contribuent Ă  son atmosphĂšre, de mĂȘme que le bon vieux pĂšre NoĂ«l lui-mĂȘme, qui, officiellement », rĂ©side ici. L’envoĂ»tement doit Ă©galement aux latitudes impressionnantes Ă  Nuorgam, le point le plus septentrional de Finlande, vous ĂȘtes plus au nord que l’Islande et que la quasi-totalitĂ© du Canada et de l’Alaska. La Laponie, qui occupe 30% de la superficie de la Finlande mais abrite seulement 3% de sa population, se compose de vastes espaces naturels impressionnants qui se prĂȘtent Ă  l’exploration Ă  pied, Ă  skis ou en luge. Plus que les villes, c’est un sentiment d’espace, l’air pur et l’immense ciel qui sont ici mĂ©morables. L’extrĂȘme nord de la Laponie, connu sous le nom de SĂĄpmi, est le territoire des Sames. La plupart habitent autour d’Inari, d’Utsjoki et de Hetta. Rovaniemi est la principale porte d’entrĂ©e du Nord. Quand partir ?Avril Le meilleur mois pour faire du traĂźneau et du ski beaucoup de lumiĂšre, et des tempĂ©ratures raisonnables. AoĂ»t De la lumiĂšre et du soleil en abondance, des sentiers moins frĂ©quentĂ©s, et moins de piqĂ»res d’insectes. DĂ©cembre Des rennes, de la neige et le pĂšre NoĂ«l lui mĂȘme sont lĂ  pour vous mettre dans l’ambiance des fĂȘtes. À ne pas manquerUne randonnĂ©e dans la nature sauvage autour de SaariselkĂ€Une balade dans la neige en traĂźneau Ă  chiens ou Ă  rennesNaviguer sur un brise-glace Ă  Kemi, nager dans la mer gelĂ©e, et passer la nuit dans un chĂąteau de neigeJouer au chercheur d’or dans la belle Lemmenjoki, et faire une randonnĂ©e dans le parc nationalUn pique-nique avec vue au sommet du mont Saana Ă  KilpisjĂ€rviLa visite du musĂ©e Arktikum pour en savoir plus sur cette rĂ©gionLa dĂ©couverte de la culture same au Siida, Ă  InariUne descente Ă  skis dans la meilleure station de Laponie, Ă  LeviL’observation d’une fabuleuse aurore borĂ©ale La Finlande a cĂ©lĂšbrĂ© en 2017 le Centenaire de son accession Ă  l’ en effet le 6 dĂ©cembre 1917 que le pays devenait un État indĂ©pendant et une rĂ©publique dĂ©mocratique. L’AnnĂ©e centenaire 2017 fut portĂ©e par un thĂšme appelĂ© Ensemble. Cette faste annĂ©e finlandaise fut ouverte Ă  tous les Finlandais et Ă  tous les amis de la Finlande. Tout au long de l’annĂ©e commĂ©morative, le thĂšme Ensemble Ă©tait rĂ©current tant dans le programme du centenaire, appelĂ© Suomi 100 Finlande 100, que dans les modalitĂ©s de mise en Ɠuvre des Ă©vĂ©nements. L’AnnĂ©e centenaire fut non seulement cĂ©lĂ©brĂ©e sur l’ensemble du territoire, mais aussi hors-frontiĂšres. Elle a dĂ©marrĂ© dĂšs le 1er janvier et se poursuivit jusqu’au 6 dĂ©cembre, date de la traditionnelle FĂȘte de l’IndĂ©pendance. La commĂ©moration du centenaire se veut une Ɠuvre collective sollicitant la contribution et la participation de chacun. Le programme de l’AnnĂ©e centenaire fut l’occasion de faire le bilan de ces cent annĂ©es d’indĂ©pendance, d’examiner l’époque actuelle et de scruter l’avenir.
Cest pas sorcier Par dhigan, lundi 10 elle est lĂ©gĂšrement inclinĂ© ce qui fait que si vous placer Tromso (yeah c'est moi ) entre le pole nord et le 1er parallĂšle vous remarquĂ© qu'au solstice d'Ă©tĂ© (21 juin logique) c'est tout le temps dans la lumiĂšre (mĂȘme si la terre tourne sur elle mĂȘme). Et lhiver c'est l'inverse. De plus en regardant sur le 2Ăšme schĂ©ma vous pouvez
InventĂ©e au XIIĂšme en Chine, la boussole est un outil permettant de s'orienter. Pour cela, son aimant interagit avec les pĂŽles magnĂ©tiques de la Terre. Aussi, cet article vous en explique l'histoire, la composition et le fonctionnement. Histoire et applications La boussole est un instrument de mesure permettant de s'orienter, en repĂ©rant le Nord magnĂ©tique. Invention chinoise, sa date de crĂ©ation reste encore quelque peu obscure. Toutefois, des Ă©crits datant du IVĂšme siĂšcle avant J-C et de l'an 70 traitaient dĂ©jĂ  du magnĂ©tisme. Mais ce n'est qu'au XIĂšme siĂšcle que l'ancĂȘtre de la boussole fait son apparition. AppelĂ©e "poisson indiquant le sud", elle est dĂ©crite comme un poisson en fer flottant dans un bol d'eau. Cette technique est mise en lumiĂšre dans le livre "Principes gĂ©nĂ©raux du classique de la guerre" datant de l'Ă©poque de la dynastie chinoise Song. Dans son livre "Pingzhou Ketan", l'auteur Zhu Yu prĂ©cise en 1117 "Le navigateur connaĂźt la gĂ©ographie, il observe les Ă©toiles la nuit, il observe le soleil le jour ; quand le ciel est sombre et nuageux, il regarde la boussole". Cela atteste alors l'existence et l'utilisation de la boussole ou compas dans la navigation maritime. Le sultan et astronome Al-Ashraf serait quant Ă  lui Ă  l'origine de son utilisation dans l'astronomie, dĂšs 1282. Composition et fonctionnement Pour comprendre le fonctionnement d'une boussole, il est important de commencer par celui de la Terre. Celle-ci est composĂ©e de deux pĂŽles gĂ©omagnĂ©tiques et d'un champ magnĂ©tique, agissant comme un aimant. Celui-ci interagit avec celui contenu dans la boussole pour donner le nord magnĂ©tique. Ainsi, le nord magnĂ©tique de la Terre attire le pĂŽle sud de l'aimant. La direction opposĂ©e sera de ce fait le nord magnĂ©tique, qui est Ă  diffĂ©rencier du PĂŽle Nord gĂ©ographique. Le pĂŽle sud magnĂ©tique se trouve au large de la Terre AdĂ©lie, quand le pĂŽle nord magnĂ©tique est Ă  plus de 1000 kilomĂštres du pĂŽle nord, en direction du Canada. D'autre part, la dĂ©clinaison magnĂ©tique terrestre est la diffĂ©rence entre ces deux donnĂ©es. Si cette diffĂ©rence est minime en France, elle peut nettement diffĂ©rer notamment en mer. C'est pourquoi il existe diffĂ©rents types de boussoles. Dans l'hĂ©misphĂšre nord, le bout de l'aiguille sud de la boussole est lĂ©gĂšrement lestĂ©e. Les lignes du champ magnĂ©tique terrestre ne se trouvant pas Ă  la surface de Terre mais bien en-dessous, l'aiguille est automatique attirĂ©e vers le bas. Aussi, cela fait office de contrepoids. En revanche, une boussole utilisĂ©e en Europe tournera sans cesse ou restera bloquĂ©e dans l'hĂ©misphĂšre sud de la planĂšte, Ă  cause de ce lestage. Il est donc obligatoire d'utiliser une boussole spĂ©cifique Ă  l'hĂ©misphĂšre sud. Pour la navigation maritime, c'est le compas qui fait office de boussole. Fonctionnant sur le mĂȘme principe, la rose des vents est cette fois-ci Ă  la surface d'un liquide visqueux, permettant de stabiliser l'aiguille au niveau du nord magnĂ©tique. Le pivot Il permet Ă  l'aiguille posĂ©e dessus de tourner sans qu'il n'y ait de friction qui pourrait amener une mauvaise indication. L'aiguille C'est un aimant composĂ© de deux pĂŽles nord et sud. La pointe indiquant le nord magnĂ©tique est souvent colorĂ©e en rouge ou avec de la peinture fluorescente. RĂ©agissant aux champs magnĂ©tiques, il ne faut pas utiliser une boussole prĂšs de lignes Ă©lectriques ou d'objets en mĂ©tal comme les panneaux de signalisation. Le cadran Il est graduĂ© en degrĂ©s de 0 Ă  360°. Il est Ă©galement divisĂ© en quadrants reprĂ©sentant 90° et les quatre points cardinaux nord, sud, est, ouest. Ces quadrants peuvent Ă©galement ĂȘtre eux-mĂȘmes divisĂ©s en deux, indiquant le nord-est NE, le sud-est SE, le sud-ouest SO et le nord-ouest NO. Il se tourne gĂ©nĂ©ralement pour mĂ©moriser la position et est souvent transparent, afin de pouvoir lire une carte en le posant dessus. En rĂ©sumĂ© Les pĂŽles aimantĂ©s de l'aiguille de la boussole rĂ©agissent avec les pĂŽles magnĂ©tiques de la Terre. Le pĂŽle magnĂ©tique est diffĂ©rent du pĂŽle gĂ©ographique. Une boussole utilisĂ©e dans l'hĂ©misphĂšre nord de la planĂšte ne fonctionnera pas dans l'hĂ©misphĂšre sud, Ă  cause du lestage de l'aiguille. Ne pas utiliser de boussole prĂšs de lignes Ă©lectriques ou d'objets en mĂ©tal. Le compas est une sorte de boussole dont l'aiguille est en suspension sur un liquide visqueux, afin de la stabiliser. Il est utilisĂ© pour la navigation. La preuve en images L'Ă©pisode "Quand les dĂ©boussoles perdent le nord" de l'Ă©mission C'est pas sorcier traite des diffĂ©rents moyens de s'orienter. À partir de 6 minutes 39, Fred et Jamy expliquent le principe de la boussole et donnent mĂȘme une astuce pour s'en crĂ©er une, Ă  partir d'une aiguille, d'un aimant, d'un morceau de liĂšge et d'une coupelle d'eau. Des liens pour approfondir Boussole, article Wikipedia histoire de la boussole, spĂ©cificitĂ© des boussoles modernes et des modĂšles utilisĂ©s pour la navigation maritime et aĂ©rienne gyroscope, compas.... La boussole comment ça marche ? par LaToileScout explication sur le fonctionnement de la boussole pour les enfants. L'article explique Ă©galement comment se repĂ©rer sur une carte ou s'orienter avec cet outil. Cette fiche pour comprendre Comment fonctionne une boussole a Ă©tĂ© rĂ©digĂ©e par Nawel P.
Nuitpolaire Ă  Naryan-Mar, Russie. 23 dĂ©cembre 2014, 11h27 (midi) La nuit polaire est un phĂ©nomĂšne qui se produit dans les rĂ©gions les plus septentrionales et mĂ©ridionales de la Terre lorsque le Soleil ne se lĂšve pas. Cela se produit uniquement dans les cercles polaires 1. Le phĂ©nomĂšne opposĂ©, le jour polaire, ou Soleil de minuit, se C’était voilĂ  une dizaine d’ une belle ville de d’emploi, sĂ©paration
Bref, ce que beaucoup connaissent. L’entourage est de mauvais ou aussi, ne comprennent pas. C’est vrai, quoi !Il y a la routine, le mainstream », la norme » Trajet, boulot, dodo, et un peu de baise automatique
Normalement, pas le temps d’avoir du vague Ă  l’ñme. DĂ©cision est prise de consulter ».La honte pour rase les ne le dit Ă  personne. Ce sera un psychiatre, ou plutĂŽt titre », les Ă©tudes, le diplĂŽme
C’est plus rassurant que le reste commençant par psy » !Et, le cas Ă©chĂ©ant, ils peuvent prescrire »  Coup de bol, elle a un crĂ©neau dans la est temps semble long d’ici y met souvent trop d’enjeux, trop d’attentes. Le jour venu, Ă  l’heure exacte moins une minute
C’est lĂ , dans cette rue y a bien la plaque sur la porte. Psychiatre », diplĂŽmĂ©e de la FacultĂ© de MĂ©decine de Paris. J’avais vĂ©rifiĂ©, elle exerce en secteur dĂ©passement d’ effet, ça n’est pas le ça sera bien remboursĂ© ». Porte poussĂ©e, un petit escalier genre tons puits de possibilitĂ©, monter
 LĂ , sur le palier, quatre grande plante le pot, un haut-parleur qui diffuse de la cacher ce qui se dit derriĂšre la cloison, dans le cabinet. Sur l’une des jeune fille en anormal, car cela signifie qu’il y a retard dans les surtout parce que les patients ne devraient jamais se croiser ici. Je lui demande ce qui ne va me rĂ©pond que sa vie est une qu’elle n’a mĂȘme pas de quoi se payer le bus pour lui donne l’un des tickets de ma rĂ©serve, et j’obtiens un sourire. La porte s’ouvre, la jeune fille cas sera expĂ©diĂ© en moins de cinq ressort, une ordonnance Ă  la la larme Ă  l’Ɠil en guise d’alarme ;- La femme, une petite soixantaine, me prie d’ cabinet, environ quinze mĂštres de divan », il n’y a mĂȘme pas la siĂšges devant son bureau. Un diplĂŽme accrochĂ© au Mac l’ordinateur Ă  sa pendule en plastique qu’elle regardera livres derriĂšre elle, ça fait savant. Et sur l’un des rebords de la bibliothĂšque
Des petits des fiches, des petits livrets bien marketĂ©s. Petit Ă©change sur le thĂšme Qu’est-ce qui ne va pas ? ».RĂ©citation d’un mal-ĂȘtre, d’une perte de monde qui s’écroule. Elle demande s’il y a des moments oĂč ça va bien sĂ»r, heureusement, mais ils sont demande s’il y a des moments oĂč ça va bien sĂ»r, ils sont majoritaires, et c’est pour cela que je suis lĂ . Puis, elle explique que, compte tenu des Ă©vĂ©nements » Cela peut ĂȘtre parfaitement elle a comme un doute, qu’il faut y tient, en m’annonçant une deuxiĂšme consultation. Puis elle se retourne et prĂ©lĂšve un petit livret dans l’un de ses me le tend en m’expliquant que cela parle de la bipolaritĂ© ».Que ça peut se soigner, sous rĂ©serve de la lire et relire pour la deuxiĂšme visite
 Une semaine passe avec ce fascicule de l’intĂ©rieur, il y a des cases Ă  tout un baratin pour faire savant » de maniĂšre comprĂ©hensible ».Sur la couverture, ainsi que dans les mentions d’édition, c’est signĂ© Lilly »* ! *Laboratoire amĂ©ricain Ă  l’origine du Prozacchlorhydrate de fluoxĂ©tine Jour de la nouvelle consultation, jour de diagnostic » Cette fois-ci, aucun patient en porte s’ouvre, la psychiatre se dans le fief des maladies mentales, de la psychiatrie
 – Alors, avez-vous lu le livret et qu’en pensez-vous ?– J’en pense que 99 % des personnes pourraient se reconnaĂźtre bipolaires.– Oui, mais vous plus particuliĂšrement, au regard de votre souffrance ?– SincĂšrement, le moral n’est pas bon, mais de lĂ  Ă  me reconnaĂźtre bipolaire
 Puis je lui fais remarquer que c’est Ă©ditĂ© par un laboratoire que, sincĂšrement, je trouve la dĂ©marche m’explique que c’est de la vulgarisation, basĂ©e sur des Ă©tudes c’est une reprise » partielle du fameux DSM-IV ». Elle se dit cependant incapable de me classer dans un type » effet, il y en a trois principaux I, II et
 III !Mais, dans le doute, elle prĂ©fĂšre me mettre sous mĂ©dication
Elle commence Ă  rĂ©diger l’ordonnance. LĂ , ça fait sĂ©rieux !C’est sĂ»r, c’est bien une psychiatre », puisqu’elle prescrit !Ces mĂ©dicaments peuvent ne pas convenir, il faudra l’appeler si ça ne va pas
 Passage Ă  la pharmacie, juste Ă  cĂŽté Je tends l’ordonnance avec s’il Ă©tait marquĂ© FOU » sur mon dingue, dĂ©rangĂ©, psychopathe, nĂ©vrosĂ©, dĂ©primé  Je repars avec quatre boĂźtes 120 comprimĂ©s d’un mĂ©dicament ».Du sĂ©rieux, du DÉPAMIDE 300 mg !Principe actif, le Valpromide
CatĂ©gories AntiĂ©pileptique et ThymorĂ©gulateur psychotrope rĂ©gulateur de l’humeur. Sur la base d’un livret des laboratoires Eli Lilly
Je me retrouve entre les mains de Sanofi Aventis !Preuve qu’il y a de l’entraide entre labos attendant, j’ai moi aussi mes comprimĂ©s de dĂ©livrance
 ;-P Oui, mais mĂȘme en Ă©tant diagnostiquĂ© bipolaire » Il y a encore des moments de clairvoyance, d’intelligence !Et, aprĂšs avoir lu un livret, je m’attaque Ă  la notice de ce DĂ©pamide
Pour bien comprendre sous quelle dĂ©pendance l’on venait de me mettre ! Mes quelques neurones Ă©veillĂ©s ont alertĂ© les ce fut comme une clameur, comme un au grand jamais, je n’avalerai ces comprimĂ©s !Mais qui est rĂ©ellement le plus fou » dans cette histoire ? Cela dit, j’ai aussi testĂ© » d’autres molĂ©cules
Et j’en aurais beaucoup Ă  vous raconter !Ça viendra peut-ĂȘtre, si l’on m’enlĂšve ma camisole
Et que l’on me laisse sortir de cet hĂŽpital psychiatrique ;- Et aprĂšs, je prendrai un avion
De prĂ©fĂ©rence de la plutĂŽt low-cost », donc de sa filiale en m’assurant, par sĂ©curitĂ©, qu’il n’y ait aucun pilote Ă  bord ! PS Si l’on vous a prescrit du DĂ©pamide ou similaire, faites ce que vous voulez, suivez l’avis mĂ©dical, mais lisez bien la notice ! Et reparlez-en, le cas Ă©chĂ©ant, avec votre mĂ©decin
 Billet nĂ© sous l’emprise d’aucun mĂ©dicament ni substance hallucinogĂšne, notamment suite Ă  cette discussion Vignette À votre santĂ© ! » © PF/ 2015 © PF/ 2015 Billets en rapport Pique-nique champĂȘtre, cocktail pharmaceutique Paix sociale sur ordonnance MĂ©dicaments qui veut mes tomates Ă  125 € le kilo ? Suicides cachons ces immolations trop mĂ©diatiques ! Jeune femme Toi acnĂ© ? Avec Diane-35, toi plus germer du tout ! SANOFI – Suppression de postes, pas d’individus
MiniLoup en visite au pÎle Nord s'étonne de voir que les animaux qui y vivent ne craignent pas le froid. Ses nouveaux amis, les ours blancs, les manchots et les phoques, lui montrent comment ils se tiennent chaud mais Mini-Loup préfÚre encore l'igloo du renard polaire. (à partir de 3 ans) Tom, Flo et Polo - Jason Chapman - Valérie Le plouhinec (trad.) - Le Ballon (juil. 2007) coll. Sac
Le pĂŽle nord d'Encelade le 14 octobre 2015. CrĂ©dit NASA Encelade le survol du pĂŽle nord Cassini a survolĂ© Encelade le 14 octobre dernier. La sonde spatiale de l’ESA et de la NASA s’est approchĂ©e au plus prĂšs Ă  1840 km du pĂŽle nord la lune de Saturne. Pour rappel des geysers d’eau salĂ©e ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s sur Encelade et les scientifiques pensent qu’il y a un ocĂ©an liquide sous sa surface. On s’attendait Ă  dĂ©couvrir des cratĂšres sur cette partie de la lune gelĂ©e car la mission voyager avait dĂ©jĂ  fournie des images en basse rĂ©solution Ă  l’époque. L’interrogation concernait les fissures repĂ©rĂ©es avant par Cassini, le survol du pĂŽle nord montre que ces fissures sont prĂ©sentes sur l’ensemble de la surface d’Encelade. Les rĂ©gions septentrionales sont traversĂ©es par un rĂ©seau d’araignĂ©e de fissures arachnĂ©ens mince qui se dĂ©coupent Ă  travers les cratĂšres », a dĂ©clarĂ© Paul Helfenstein, un membre de l’équipe d’imagerie de Cassini. Il ajoute Ces fissures minces sont omniprĂ©sentes sur Encelade, et maintenant nous voyons qu’elles s’étendent Ă  travers les terrains du Nord aussi. » Les cratĂšres sont accompagnĂ©s de fissures dans le sol. CrĂ©dit NASA Le pĂŽle Nord d’Encelade. CrĂ©dit NASA L’image a Ă©tĂ© prise Ă  une distance de 6000 km. CrĂ©dit NASA La NASA a annoncĂ© que de nouvelles images arriveront dans les prochains jours. Cassini survolera de nouveau Encelade le 28 octobre prochain, cette fois la sonde va faire du rase motte puisqu’elle sera au plus prĂšs Ă  50 km de la surface du pĂŽle sud. Elle passera dans la zone oĂč des jets glacĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©s pour les tenter d’analyser les particules et essayer d’obtenir plus d’information sur son ocĂ©an. Source L’article de la NASA est ici et les photos de la mission Cassini-Huygens sont ici.
LhĂ©misphĂšre nord est donc penchĂ© vers le Soleil : il reste longtemps Ă  la lumiĂšre. C 'est l'Ă©tĂ© dans cette partie du globe. Il y a alors plus de lumiĂšre que d'ombre, c'est-Ă -dire que le jour est plus long que la nuit. En mĂȘme temps, dans l'hĂ©misphĂšre sud, c'est l'hiver. Le pĂŽle Nord est dans la lumiĂšre. Il y a alors moins d'ombre La disparition de la banquise Le studio virtuel de Nicolas ChateauneufLes scientifiques craignent une disparition de la banquise. Leur inquiĂ©tude porte notamment sur la fonte rapide des glaces au cercle polaire, mĂȘme en pleine saison hivernale. Comment expliquer ce phĂ©nomĂšne ? Quelles sont consĂ©quences pour notre planĂšte ?Les hivers chauds de la banquise la font peu Ă  peu disparaĂźtreAu pĂŽle Nord il y a seulement 2 saisons un Ă©tĂ© trĂšs court, suivi d’un hiver trĂšs long. En Ă©tĂ©, oĂč il fait jour 24 h / 24, les rayons du soleil rĂ©chauffent l’air et font aussi fondre la banquise. En fait cette derniĂšre n’est rien d’autre que de l’eau gelĂ©e qui flotte sur un ocĂ©an. En fondant, la glace se disloque et laisse apparaitre l’ocĂ©an arctique qui se trouve juste en dessous. En hiver c’est tout le contraire puisque la nuit est omniprĂ©sente et est trĂšs glaciale. Par une tempĂ©rature pouvant descendre Ă  moins 30 degrĂ©s, la glace se resserre petit-Ă -petit, et la banquise se reforme progressivement. Mais Ă  cause du rĂ©chauffement climatique, la glace du pĂŽle Nord a dĂ©jĂ  fondu plusieurs fois de suite dans une seule et mĂȘme saison. En effet, en plein hiver la tempĂ©rature est remontĂ©e Ă  zĂ©ro degrĂ©. Ce qui est anormal et alerte les scientifiques. Ces coups de chaud rĂ©pĂ©tĂ©s les intriguent puisqu’ils ont un impact direct sur le climat de la planĂšte. Depuis une vingtaine d’annĂ©es cette banquise arctique rencontre une fonte assez spectaculaire, aussi bien en Ă©paisseur qu'en superficie. En seulement quelques dĂ©cennies la banquise a perdu l’équivalent de 3 fois la superficie de la France. En se rĂ©duisant de la sorte, le rĂŽle de la banquise s’amenuise de plus en plus. Elle est de moins en moins capable d’aspirer l’air froid et de le faire circuler tout autour de la Nicolas CHATEAUNEUFNom de l'auteur N. Chateauneuf, L. Deswarte, V. France 2AnnĂ©e de copyright 2020PubliĂ© le 06/11/20ModifiĂ© le 17/08/22Ce contenu est proposĂ© par dĂ©couvrezle the c'est pas sorcier : petites lecons illustrees pour les amateurs (9782501163811) - kakegawa, yasu chez
WarhammerComme tout les films et touts les jeux, l'univers de warhammer Ă  eu droit Ă  son adaptation en jeu de rĂŽle. Mais lĂ  oĂč la plupart ne sont que des pompes Ă  frics assez Ă©hontĂ©es, warhamemer a su se trouver son univers et son en fait un jeu de rĂŽle assez simple mais trĂ©s complet et , contrairement Ă  bon nombre de jeu Ă  license, il n'est pas juste destinĂ© aux fans du jeu de plateau. Il permet un large panel de personnage et de situation sans pour autant sans ĂȘtre lourd Ă  utiliserLe mondeLe monde de "warhammerle jeu de rĂŽle" est exactement celui de "warhammer battle".La terre est dĂ©chirĂ© par des energies corrumptrice, source de la magie mais sutout source du chaos. Cette magie, Ă  l'Ă©tat pure, provoque mutation, malĂ©diction, damnation... A cause de cette force, des bĂȘtes immondes parcourent les forĂȘts, les morts se reveillent, et la folie se rĂ©pand. Elle se rĂ©pand dans la terre et laisse sa marque, la Malepierre, de la corrumption Ă  l'Ă©tat pure. Certain arrive, Ă  canaliser la magie, mais mĂȘme cela est risquer et peut mener Ă  la damnation car la magie est un prĂ©sent offert par les dieux du chaos. Elle s'Ă©chappe de leur dimension par une faille au pĂŽle nord et se rĂ©pand partout sur la dimension est peuplĂ© de dĂ©mon et est au main de 4 dieux. Khorne, dieux du sang et de la guerre, qui ne vit que pour le massacre, Nurgle, seigneur de la peste et de la moisissure, qui cherche Ă  couvrir le monde de ses immondices, Tzeentch, duc du changement, maitre du complot, ne vit que pour tout transformer en permanence et Slaaneesh, prince des plaisirs, qui se nourrit des Ă©motions. Toutes les terres du nord, sont Ă  leurs ordres et ne vivent que pour honorer la certains resistent. La plus forte resistance vient du vieux monde, un essemble de royaume peuplĂ© par les hommes. Il battissent forterresse, fondent des canons, et bĂ©nissent leurs armes pour purifier le mal. Mais leur tĂąche ils sont aidĂ©e, par les nains, fiĂšre peuple, forgeur de gĂ©nie, ingĂ©nieur Ă©mĂ©rite, mineur infatiguable. Ils rĂ©gnaient autrefois sur les montagnes mais les ennemis et leur fiertĂ© sont en train de conduire cette race Ă  sa fin. Un nain ne pardonne jamais, et refusera la dĂ©faite ou la fuite mĂȘme si celle-ci est la seule issu. Il entrĂšrent jadis en guerre avec les elfes et ne leur ont jamais pardonnĂ© alors qu'ils manquent d' elfes sont un peuple des pemiers temps. Ils rĂ©gnaient autrefois sur la terre et disposent d'une sagesse vieille de plusieurs millĂ©nnaires. Mais les combats et leur faible nombre les ont obligĂ© Ă  se replier dans leur sanctuaire. Tant que le chaos rĂ©gnera, la race elfique est condannĂ© sur le long terme. Elle se divise en quatres branches Les Hauts elfes, qui se sont rĂ©fugiĂ© en Ulthuan leur terre natale. Ils sont maitre des merts et grande est leur maitrise de la magie. Ils sont la gloire de la race elfique. Mais il y a aussi les exilĂ©s, ceux qui refusĂ©rent de se replier en Ulthuan. Ils sont cachĂ© en de nombreux lieux et bon nombre cotoyent les humains. Parmis existent les elfes sylvains, qui se sont rĂ©figiĂ© dans la forĂȘt magique de Loren. D'eux on ne sait que peut de chose car ils protĂ©gent et tuent quiquonque tentant de les approcher. Les derniers elfes sont les pires, les bannis, les elfes-noires, qui rĂ©vent de reprendre Ulthuan au nom de Khaine le dieux de la Guerre. Ils vivent de piraterie et sont le fleaux des les menaces au Vieux Monde ne sont pas qu'extĂ©rieur. Dans les bois vivent les hommes bĂȘtes, crĂ©ature des cauchemar nĂ©es du chaos. Minotaure, homme-bouc,et bien pire dĂ©molissent les fondement de la civilisation dans une sauvagerie sans l'opposĂ© se trouve les skavens, des hommes-rats, rĂ©gnant sur l'empire souterrain qui recouvre tout le globe. Dans le monde Skaven, la vie des autres n'a pas de sens. Ils sont Ă©goistes e fourbes au ddelĂ  de toutes llimites. Ils iventent des armes diabolique, crĂ©e de monstre, sans autre but que de semer chaos et carnage ausssi bien chez l'ennemis que chez les alliĂ©s. Ils rĂ©vent de dominer le monde au nom de leur dieu, le Rat Cornu, mais sutout en leur propre nom. Dans ce monde, ce que l'homme Ă  de plus vil est bĂ©ni. Il y a trois principale sorte de skaven, le skaven classique, qui sert Ă  tout, que ce soit esclave guerrier ou nourriture, les Skaven noir, plus grand et plus costaud, qui sont dĂ©stinĂ© Ă  une force militaire de choc, et les prophĂ©tes gris, bĂ©ni par le Rat Cornu et qui deviennent sa parole. Cela les protĂšge des autres skavens, mais entre eux la compĂ©tition n'en est que plus rude, car rien n'est plus ambitieux qu'un orks rodent, ne vivant que pour la guerre, ils sont l'incarnation de la le crypte les morts se lĂ©vent sous l'infuence de la magie, parfois de leur propre chef, parfois sous l'effet d'un nĂ©cromancien ou d'un vampire. Si le premier est un sorcier de la mort, le deuxiĂšme est une pure crĂ©ture de tĂ©nĂ©bre, un homme qui Ă  succombĂ© Ă  de terrible malĂ©fice pour passer une Ă©ternitĂ© sous l'emprise de la soif de dans le sud, existe l'ancien royaume de Kehmri, qui vit naitre le premier necromancien, le pĂšre des vampire, Nagash. Celui-ci maudit sa propre terre et la condamma Ă  une mort sans est le monde de le systĂšme d'attribut, talent, compĂ©tence et de test est assez similaire Ă  tout les jeu, son plus gros atout est son sytĂšme de progression. Ce systĂšme est celui des carriĂšres. Ici c'est vous incarnez un aventuier et vous verrez evoluer en fonction de ses occupations. Vous pouvez commencez comme scribe, ce qui augmentera votre intelligence et vos connaissance, puis vous pouvez devenir voleur on vous avait dit que le mari Ă©tait jaloux oĂč vous verez augmenter votre furtivitĂ©, puis vous vous ferrez repĂ©rer par une bande de mercenaire qui vous proposera de vous joindre Ă  eux, et vous pourrez alors apprendre des techniques de combat. Mais il est inutile de rester mercenaire pendant 10 ans pour avoir la compĂ©tence de combat ultime. Vous avez tout intĂ©rrĂȘt Ă  essayer d'entrer dans une Ă©cole d'escrime ou un ordre de chevalerie. De mĂȘme un scribe, ne parlera pas l'elfique acien, tant qu'il n'aura pas le grade d'Ă©rudit. Vous ne pouvez ĂȘtre plus que ce que vous pouvez obtenir par votre poste. Vous devrez Ă©voluez, en sachant que Ă©videmment toutes les dĂ©bouchĂ©s ne sont pas disponible par tout les mĂ©tiers un charlatan ne devinedra pas chevalier du jour en lendemain, il a interrĂȘt Ă  faire ses preuves Ă  la garde d'abord.Ce systĂšme a de nombreux d'abord, il donne une dimension rĂŽle-play Ă  l'Ă©volution de votre personnage, qui manque souvent l'elfe gagne un bonus de Charisme, de plus si elle est de sexe fĂ©minim.....Ensuite, il limite votre perso Ă  des bornes logiques. Fini le sorcier avec une intelligence divine. Cette mĂ©thode nous oblige aussi Ă  se bouger pour progresser. On ne devient pas membre de l'ordre de sorcier en restant permet aussi de supprimer le systĂšme des niveaux. Un personnage avec 2000 heures de jeu, si il sera certe fort puissant, ne sera or proportion vis Ă  vis d'un nouveau. Cela veut dire, que l'on peut globalement leur donner les mĂȘme monstres. Ce qui Ă©volue le plus c'est votre personnage, pas ses caractĂ©ristques ils connaits plus de gens, plus de coups, il est moins sensible au poison.La contrepartie, est que vers la fin tout les personnages se ressemblent, mais bon un voleur, qui aprĂšs ĂȘtre priate, politicien, marchant, fini chef de l'ordre de Chevalerie du Loup Blanc, il peut tout doucement penser Ă  se ranger.
LerĂŽle du soleil dans le climat C'est pas sorcier. 3min article. La dĂ©gradation climatique article. Le vocabulaire du climat video. Les climats dans le monde La maison Lumni, les extraits. 6min Les climats passĂ©s Aucun contenu pour les filtres sĂ©lectionnĂ©s Comment je suis devenue un livre sur les ours polaires ! - Lucile Galliot - Melvyn Evans illus. - Quatre Fleuves aoĂ» 2009 Cet album en papier recyclĂ© raconte comment une boĂźte en carton est devenue un livre pour les enfants, avec des informations sur les ours blancs et les rĂ©gions polaires. Une incitation Ă  l'Ă©co-citoyennetĂ©. Oh, les beaux patins ! - Michel Girard - Nathan Jeunesse jan 2009 et CĂ©lestin LĂ©on l'ours blanc et CĂ©lestin le pingouin habitent le pĂŽle Nord. Un jour, LĂ©on dĂ©couvre le patin Ă  glace et dĂ©laisse son ami CĂ©lestin. Mais face au danger, il dĂ©couvrira vite que l'amitiĂ© compte plus que ses patins ! Ouki - SĂ©bastien PĂ©rez - Justine Brax illus. - Thomas jeunesse oct 2008 coll. Les grands albums Lorsque Ouki, une petite Inuit, se rĂ©veille un matin, le soleil a disparu ! DĂ©terminĂ©e, elle part Ă  sa recherche mais son voyage la mĂšnera Ă  un dilemme continuer Ă  suivre l'astre ou rester auprĂšs des siens. Itak et la baleine - Bernard ChĂšze - GĂ©raldine Kosiak illus. - Seuil Jeunesse avr 2008 Conte inuit qui met en avant le respect de la nature et de la vie. Itak rentre bredouille de la pĂȘche mais la nuit tombe et il se retrouve perdu. Il guide alors son kayak jusqu'Ă  un Ăźlot qui s'avĂšre au final ĂȘtre une baleine. Itak profite de cette occasion pour saisir son harpon. La baleine lui demande de la laisser aller lui promettant qu'il en sera remerciĂ©. Album illustrĂ© Ă  l'encre de Chine. Ă  partir de 3 ans Le chant du sorcier - Carl Norac - Claude Cachin illus. - Bayard Jeunesse jan 2008 belles histoires Najak, le petit inuit, va souvent chez Toornivoq le sorcier pour apprendre les chants magiques. Plus tard il sera sorcier. Un jour, alors qu'il rentre, seul, sur la banquise, il doit affronter une terrible tempĂȘte de neige et Tupilak, le monstre aux yeux de glace. Mais les chants qu'il a appris ne l'aident pas. La girafe qui voulait voir la banquise - Natalie Zimmermann - Nathalie Choux illus. - Nathan Jeunesse jan 2008 p'tites histoires Girouette la girafe en peluche a pris une grande dĂ©cision elle va partir au PĂŽle Nord. Depuis le temps que le phoque et l'ours blanc lui parlent de la banquise... Une fois sur place, elle est déçue il fait nuit tout le temps, les Esquimaux ne lui parlent pas, les poissons sont carrĂ©s, et surtout, il fait trop froid ! Mais c'est normal, elle se trouve dans le congĂ©lateur... Ă  partir de 3 ans Mini-Loup sur la banquise - Philippe Matter - Hachette Jeunesse nov 2007 Mini-Loup Mini-Loup en visite au pĂŽle Nord s'Ă©tonne de voir que les animaux qui y vivent ne craignent pas le froid. Ses nouveaux amis, les ours blancs, les manchots et les phoques, lui montrent comment ils se tiennent chaud mais Mini-Loup prĂ©fĂšre encore l'igloo du renard polaire. Ă  partir de 3 ans Tom, Flo et Polo - Jason Chapman - ValĂ©rie Le plouhinec trad. - Le Ballon juil. 2007 coll. Sac Ă  Malices C'est une chaude journĂ©e d'Ă©tĂ©. Tom, Flo et Polo ont sorti leur canot et voguent sur une mer tranquille. Puis ils croisent un iceberg Ă  la dĂ©rive, et font la connaissance de quatre ours blancs et d'un phoque qui leur raconteront des histoires de froid et de glace... Les amis du bout du monde - Catherine Fradier - Alice jeunesse mar 2007 Dans le grand Nord, au milieu d'une forĂȘt qu'aucun animal Ă©tranger ne traverse jamais, l'Ă©tĂ© dure la moitiĂ© de l'annĂ©e pour la plus grande joie des habitants. Mais lorsque le soleil disparaĂźt et que l'obscuritĂ© s'installe pour de longs mois, l'ennui se rĂ©pand dans l'immense forĂȘt. Une nuit, apparaĂźt un Ă©trange oiseau, venu de l'autre bout du monde, qui va radicalement changer les habitudes Le voyage d'Ituk - François Beiger - HĂ©lĂšne Muller illus. - Belin oct 2006 de voyages Comme chaque annĂ©e en octobre, Nanuk, le vieil ours blanc, s'apprĂȘte Ă  partir Ă  la rencontre de Natsiq, le phoque, en compagnie de son fidĂšle compagnon Ituk, un jeune Inuit. Mais cette annĂ©e n'est pas comme les autres il fait trop doux pour la saison. Le jeune Ituk part en compagnie de son ami Nanuk pour tenter de comprendre le rĂ©chauffement de la Terre. Ă  partir de 3 ans Kynut contre la montagne Morse - Jean-Pierre Courivaud - Jean-François Martin - Bayard Jeunesse sep 2006 belles histoires Au cours d'une promenade, Kynut et son amie Nanouk rĂ©veillent la montagne Morse. Celle-ci est tellement en colĂšre que, pour punir les deux enfants, elle avale le soleil. La nuit s'installe sur la banquise, et le froid menace de tuer tous les ĂȘtres vivants. Kynut dĂ©cide alors d'affronter seul la montagne. Ă  partir de 3 ans Le secret de Mikissuk Un voyage au pays des Inuits - Isabelle Lafonta - StĂ©phane-Yves Barroux - Hatier aoĂ» 2006 du monde Mikissuk aimerait bien partir chasser sur la banquise mais son grand frĂšre ne veut pas l'emmener. Que faire pour le convaincre qu'elle n'est plus une petite fille ? Mikissuk a un projet qu'elle met Ă  exĂ©cution en grand secret. Le souriceau le plus courageux du monde - Robert Giraud - Albena Ivanovitch-Lair - Pierre Bailly illus. - PĂšre Castor-Flammarion jan 2006 Ce conte de la tradition esquimau narre les aventures d'un petit souriceau qui, aprĂšs une journĂ©e bien longue, raconte Ă  sa grand-mĂšre comment il a traversĂ© la mer, sautĂ© des montagnes, arrĂȘtĂ© une bagarre entre deux ours... Ă  partir de 3 ans 3 contes magiques - Robert Giraud - Anne Buguet illus. - PĂšre Castor-Flammarion oct 2005 contes de... comprend - Le cheval de rĂȘve un conte du nord du Caucase - L'enfant qui dĂ©fia le tigre un conte de SibĂ©rie - L'enfant de la banquise un conte du Grand Nord sibĂ©rien - disponible seul ci-dessous Six pages sont destinĂ©es aux parents et prĂ©sente l'importance du conte, la magie dans les contes ainsi que l'auteur et l'illustratrice. NoĂ«l en Alaska - Elisabeth Duval - Elsa Oriol illus. - KalĂ©idoscope oct 2005 Babou, l'ours polaire, n'a pas le moral car il en a assez d'ĂȘtre blanc comme le paysage qui l'entoure. Il dĂ©cide que cela va changer. Les mensonges d'Odilon - Sylvie Auzary-Luton - Mijade oct 2005 Odilon le petit pingouin, ne peut pas s'empĂȘcher de raconter des mensonges. C'est pour lui une seconde nature. Il se vante aussi abondamment, tournant en dĂ©rision le terrible ours blanc qui vit sur la banquise. LassĂ©, celui-ci dĂ©cide d'en finir avec le menteur et de rĂ©tablir ainsi sa rĂ©putation compromise. Esquimau - Olivier Douzou - Ed. du Rouergue mai 2005 Un album sans texte mettant en scĂšne un esquimau qui dĂ©rive sur un morceau de banquise Atchoum ! - Jochen Gerner - Thierry Magnier mar 2005 de lard Un habitant de la banquise Ă©ternue, et Ă  sa grande surprise, son Ă©ternuement bouscule les nuages, provoque la pluie et fait pousser une vĂ©ritable forĂȘt vierge. Une variation pour les tout-petits sur la thĂ©orie de l'effet papillon. TserĂ©, le petit chamane - François Beiger - Catherine-Jeanne Mercier illus. - Belin oct 2004 de voyages Inuk, le bon chamane du village, dĂ©cide d'emmener TsĂ©rĂ© pour ravitailler le village afin d'Ă©viter la famine. Ils partent avec leurs douze chiens polaires Ă  travers la montagne sacrĂ©e Ă  la recherche des troupeaux de caribous. TempĂȘte, blizzard et tempĂ©rature extrĂȘme les accompagnent tout au long de leur aventure lorsque soudain un tremblement provient du sommet de la montagne sacrĂ©e. Nook sur la banquise 1CD audio - ChloĂ© Gabrielli - CĂ©cile Gambini illus. - Fernand Nathan sep 2004 coll. Contes des 5 continents Nook sur la banquise, un conte populaire, une musique traditionnelle et des instruments Ă  dĂ©couvrir pour une promenade Ă  travers les cinq continents. Pendant que son pĂšre va Ă  la pĂȘche, le petit Nook doit rester dans l'igloo. Un jour, malgrĂ© l'interdiction, il s'aventure sur la banquise. LĂ , il rencontre un ours qui lui sauvera la vie ... La course du renard - GĂ©raldine Alibeu - Autrement Jeunesse mar 2004 sans paroles Un matin au pĂŽle Nord, des chiens de traĂźneau se lancent Ă  la poursuite d'un pauvre renard, entraĂźnant l'Eskimo qui les tenait en laisse. Toute la tribu tente alors de les rattraper Fait d'hiver en Laponie - Elsa Devernois - Kyoko Ito -Tourbillon oct 2002 Les parents de Gaspard, le petit renard, sont partis avec sa petite sƓur, il est ravi de se retrouver seul pour aller fouiller dans les affaires de sa sƓur, mais il est interrompu par une visite inattendue, un ours terrifiant le regarde par la fenĂȘtre et prĂ©tend avoir une chose importante Ă  lui dire
 Un texte et des illustrations trĂšs classiques, pour comprendre qu’il ne faut pas toujours Ă©couter sa peur. Plouk - Christel Desmoinaux - Ecole des loisirs oct 2002 Plouk a peur de l'eau, c'est ennuyeux pour un pingouin ! Il ne pĂȘche aucun poisson et tous ses amis se moquent de lui. Mais un jour il n'Ă©coute que son courage pour venir en aide Ă  une petite esquimaude... Une aventure pour apprendre Ă  surmonter la peur. Nouchka, l'ours de la nuit - Dugald Steer - Nicki Palin illus. - Christine Mignot adapt. - Gautier-Languereau oct 2002 Nouchka le petit ours polaire n'a encore jamais vu le soleil. Un jour, il sort de sa taniĂšre et s'aventure sur la banquise... Avec des informations sur les espĂšces animales apparaissant dans l'histoire. Snow, le petit esquimau - Françoise Bobe - Pierre Cornuel - PĂšre Castor-Flammarion sep 2002 Snow construit, avec son papa, un traĂźneau pour glisser sur la neige, assez grand pour lui et tous ses amis les animaux. Un conte d'hiver, sous forme de randonnĂ©e, sur le thĂšme de l'amitiĂ©. Les sons de la construction du traĂźneau rythment le rĂ©cit comme une chanson. Ă  partir de 3 ans L'Afrique de Zigomar - Philippe Corentin - Ecole des loisirs avr 2001 bibliothĂšque Pipioli la souris voudrait aller en Afrique comme Ginette l'hirondelle, mais sa mĂšre veut l'en dissuader en lui disant que les souris sont granivores alors que les hirondelles sont insectivores. Mais Pipioli est tenace et il demande Ă  Ginette de le prendre sur son dos. L'essai n'est pas concluant et Pipioli cherche ailleurs. Il y aurait les cigognes, mais ells mangent les souris. Enfin, il trouve le merle Zigomar qui se montre d'accord de faire l'essai en ayant sur son dos Pipioli et une grenuille dĂ©sireuse de voyager. Mais Zigomar se trompe de route il part vers le nort au lieu du sud en croisant des vols d'oies. L'Afrique devient le PĂŽle Nord et Pipioli rĂ©pĂšte Ă  chaque nouvelle rencontre "L'Afrique, je ne voyais pas ça comme ça!" Au retour, les trois voyageurs disent "C'Ă©tait formidable, l'Afrique, mais on se serait cru au PĂŽle Nord!"Ă  partir de 3 ans La Grande Ourse - Jacques Duquennoy - Albin Michel-Jeunesse mar 2000 Un nouvel Ă©pisode des aventures de Nage-Vite et Nage-Bien qui, Ă  bord de leur bateau, se dirigent vers le pĂŽle Nord. C'est l'hiver polaire. Perdus, ils font halte sur la banquise et trouvent une petite ourse et sa maman qui leur expliquent comment trouver leur chemin grĂące aux Ă©toiles. CĂ©sar et Isidore - Dieter WiesmĂŒller - Bayard Jeunesse oct 1999 CĂ©sar le manchot et Isidore le singe sont amis. CĂ©sar vit au PĂŽle Sud et Isidore dans la forĂȘt Ă©quatoriale. Les deux amis tentent de se rĂ©unir dans un pays ni chaud ni froid. Mais par respect du bonheur de l'autre et de sa diffĂ©rence, ils dĂ©cident de repartir chacun dans son pays et de rester amis malgrĂ© la distance. Ă  partir de 3 ans Pob le petit ours bleu - Marie-Caroline BoubĂ©e - Philippe Ciamous illus. - Milan oct 1999 Pob, le petit ours bleu, est bien triste, il ne ressemble Ă  personne. Sur la banquise, tous les autres petits ours sont blancs et se moquent de lui. Alors, il dĂ©cide de demander cette annĂ©e une faveur au PĂ©re NoĂ«l devenir blanc. Ă  partir de 3 ans Le voyage de Plume - Hans De Beer - Nord-Sud fĂ©v 1999 Plume, le petit ours polaire, est emportĂ© Ă  la dĂ©rive sur un iceberg puis sur un tonneau, vers l'Afrique. Il apprendra la chaleur, les couleurs, sera l'ami d'un hippopotame puis regagnera sa banquise sur le dos d'une baleine. Ă  partir de 3 ans Tous en voiture - Tony Linsell - Millepages mai 1997 Le voyage des animaux du zoo qui rentrent chez eux. Du pĂŽle Nord Ă  l'Afrique, un train magique va ramener l'ours, le kangourou, le tigre ou la girafe chez eux. Ă  partir de 3 ans Petit Caribou - S arah Fox-Davies - PĂšre Castor-Flammarion mai 1996 Pour dĂ©couvrir le mode de vie des animaux dans le grand Nord, aux frontiĂšres de l'Arctique. Ă  partir de 3 ans . PĂŽle Nord, pĂŽle Sud - Jacques Duquennoy - Albin Michel-Jeunesse 1994 Un manchot vivant au pĂŽle Sud dĂ©cide de rejoindre son cousin le pingouin au pĂŽle Nord.
Cest toujours pas sorcier : PÎle nord, pÎle sud, sont-ils si différents ? France 4. 0:36. C'est toujours pas sorcier : Le cheval Un ami qui nous veut du bien - Bande annonce. France 4. 0:35. C'est toujours pas sorcier : Chauves-souris anges ou démons - Bande annonce. France 4. Chaßne officielle France 4. Chaßne officielle. France 4. 0:43. Jasmine & Jambo - Bande annonce.
La chaine officielle de l'Ă©mission de France 3. C'est pas sorcier, le magazine de la dĂ©couverte et de la science. Qu'on soit dans l'hĂ©misphĂšre Nord ou dans l'hĂ©misphĂšre Sud, on a tous le mĂȘme soleil. Et pourtant, c'est l'Ă©tĂ© pour les uns, et l'hiver pour les autres. Fred est parti sous les Tropiques, sur l'Ăźle de la RĂ©union, tandis que notre Sabine est restĂ©e prendre l'eau dans notre hĂ©misphĂšre Nord... Jamy, lui, nous explique notre planĂšte sous toutes ses latitudes. Notre planĂšte se comporte comme un gros aimant, avec un pĂŽle Nord et un pĂŽle Sud elle n'a ni haut, ni bas. Comment se rĂ©partissent les continents entre sa moitiĂ© Sud et sa moitiĂ© Nord ? Pourquoi hiver et Ă©tĂ© sont-ils inversĂ©s entre les deux hĂ©misphĂšres. Comment explique-t-on les diffĂ©rences de climat d'une rĂ©gion Ă  l'autre ? Pourquoi est-ce en Ă©tĂ© qu'il pleut le plus sous les Tropiques ? Qu'est-ce que c'est exactement la force de Coriolis ? Pourquoi les cyclones tournent-ils dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hĂ©misphĂšre Sud, et dans le sens inverse dans l'hĂ©misphĂšre Nord ? Voir plus sur C'est pas sorcier
c est pas sorcier le pole nord
Huitjeux en lien avec la CitĂ© des enfants 2-7 ans pour apparier des objets Ă  des personnages de tailles diffĂ©rentes; retrouver un objet en te guidant au bruit qu’il Ă©met ; associer la peau, les pattes, les empreintes Ă  des animaux; retrouver ton chemin dans des labyrinthes; fabriquer un personnage virtuel; raconter une histoire en trouvant l’ordre des images; t’initier Ă  la langue
On a vu comment l’üle-vaisseau Atlantide s’est posĂ©e dans l’ocĂ©an Atlantique. On a vu comment le commandant de bord, Atlas, a loupĂ© son dĂ©collage il y a 12 000 ans, provoquant le terrible tsunami du DĂ©luge. Puisque les dieux Atlantes et les HyperborĂ©ens se ressemblent tant -des ĂȘtres trĂšs civilisĂ©s, trĂšs instruits et trĂšs puissants, possĂ©dant des objets merveilleux, vivant dans des palais d’un luxe indescriptible- il y a fort Ă  parier que ce sont vraiment les mĂȘmes des dieux cosmonautes. Oui, ce sont les mĂȘmes, mais pas au mĂȘme moment. Ni au mĂȘme endroit. Si l’Atlantide est une Ăźle en effet, le cas d’HyperborĂ©e est un peu diffĂ©rent. La carte polaire de Mercator reproduite au dessus et plus loin dans le texte, fait Ă©tat de quatre Ăźles et d’une montagne centrale, le mont Meru. Or il est impossible que ces Ăźles aient existĂ© sous la banquise du pĂŽle nord. Alors ? Il faut chercher une autre hypothĂšse
 Celle-ci a ma prĂ©fĂ©rence le mot latin HyperborĂ©e signifie littĂ©ralement au-dessus du pĂŽle nord ». Donc en plein ciel
 HyperborĂ©e n’est pas une Ăźle, c’est une terre dans le ciel. On constate que l’Atlantide et HyperborĂ©e n’apparaissent pas en mĂȘme temps. Quand l’Atlantide disparaĂźt, il y a ans, on ne parle pas encore d’HyperborĂ©e. Elle ne devient prĂ©sente dans les textes lĂ©gendaires qu’entre 4000 et 2000 l’Ere Courante HyperborĂ©e est donc bel et bien le successeur de l’Atlantide, le nouveau vaisseau-mĂšre des dieux cosmonautes, en orbite gĂ©ostationnaire au-dessus du pĂŽle nord. C’est la signification exacte du mot hyper au dessus, et BorĂ©e ou borĂ©al le pĂŽle nord. La prĂ©sence ahurissante de cette nouvelle pleine lune, d’un diamĂštre apparent supĂ©rieur Ă  l’ancienne, n’est pas passĂ©e inaperçue. Mais les humains de cette Ă©poque Ă©taient largement ignorants en astronomie, car les dieux ne les avaient pas encore Ă©duquĂ©s. Ils ont donc acceptĂ© avec bonne grĂące ce changement dans le ciel, qui allait vite se traduire par un changement sur terre plus important encore. D’aprĂšs DĂ©mĂ©trios, parmi les Ăźles qui entourent la Bretagne, plusieurs sont dĂ©sertes, dispersĂ©es, et quelques-unes tirent leurs noms de dĂ©mons ou hĂ©ros. Naviguant dans ces rĂ©gions sur l’ordre du roi, pour s’informer, il aborda dans la plus proche des Ăźles dĂ©sertes. Elle n’avait pas beaucoup d’habitants mais ils Ă©taient sacrĂ©s aux yeux des Bretons et Ă  l’abri de toute injure de leur part. A son arrivĂ©e, un grand trouble venait de se manifester dans l’air, accompagnĂ© de signes cĂ©lestes nombreux. Les vents soufflaient avec fracas et la foudre tomba en plusieurs endroit. Puis le calme s’étant rĂ©tabli, les insulaires dirent qu’il s’était produit une Ă©clipse de quelques ĂȘtre supĂ©rieurs. 
 Si les grandes Ăąmes viennent Ă  s’éteindre ou Ă  pĂ©rir frĂ©quemment, comme aujourd’hui, elles nourrissent du vent et de la grĂȘle; souvent aussi, elles empoisonnent l’air d’émanations pestilentielles. LĂ , ajoutent-ils, Kronos endormi et gardĂ© par BriarĂ©e, est emprisonnĂ© dans une Ăźle oĂč le sommeil est le lien inventĂ© pour le tenir prisonnier; tout autour de lui nombre de dĂ©mons sont ses valets et ses serviteurs. » sourcePlutarque, traduction R. FlaceliĂšre citĂ© dans Les Dieux bretons » de Preder Henoal – Guy TrĂ©daniel Editeur La forme et l’apparence de la planĂšte artificielle HyperborĂ©e se retrouve dans la croix celtique, et aussi dans le compas de marine, une boussole sous globe de verre qui reproduit prĂ©cisĂ©ment les caractĂ©ristiques divines de cet arche de l’espace. L’illustration ci-dessus est Ă©loquente, on y retrouve aussi la forme de l’Atlantide, Ă  condition de remplacer le coffret de bois par les eaux de l’ocĂ©an Atlantique. Cette forme particuliĂšre est Ă  la base de tous les symboles en forme de croix, dont les quatre branches sont Ă©gales. Un autre exemple confondant est la croix pattĂ©e des Templiers, qu’on retrouve plus d’un siĂšcle aprĂšs la dissolution de l’ordre du temple sur les voiles des trois caravelles de Christophe Colomb, et qui sera reproduite plusieurs siĂšcles aprĂšs sur l’uniforme vert-de-gris de nos ennemis Allemands. Les quatre branches de la croix reprĂ©sentent les quatre fleuves du Paradis, qui sont en fait quatre canaux sur l’üle artificielle Atlantide. Ces quatre canaux ont Ă©tĂ© dĂ©mesurĂ©ment grossis par l’ignorance des copistes et des effets de mode, il faut pourtant y voir, non pas un symbole, mais bel et bien la reprĂ©sentation du Paradis, un paradis artificiel qui nous a tournĂ© la tĂȘte et dont la mĂ©moire est dans chacune de nos cellules. Contrairement Ă  l’Atlantide, dont la trop lointaine disparition a effacĂ© les descriptions prĂ©cises, HyperborĂ©e est attestĂ©e dans de nombreuses lĂ©gendes » — lĂ©gendes, c’est ainsi que les historiens ont baptisĂ© les chroniques les plus anciennes. Pour eux, tout se passe comme si, avant 4000 BP, nos ancĂȘtres n’avaient racontĂ© que des conneries. Et puis soudain, aprĂšs cette date, ils ont arrĂȘtĂ© de dĂ©conner pour commencer Ă  nous dire la vĂ©ritĂ©. En tant que mythologue, je n’ai pas cette prĂ©vention. J’accueille avec la mĂȘme rigueur les textes les plus anciens comme les plus modernes. Je n’ai pas de date butoir, ni de pensĂ©e dominante, ni de sujet tabou. Je ne crois pas que l’homme soit supĂ©rieur Ă  l’asticot, mais il se trouve que je ne suis pas un asticot. En 330 AEC, PythĂ©as, un Grec de la colonie de PhocĂ©e,Marseille explorateur et navigateur, Ă©crit dans son journal Quand le sommeil me terrasse par moments, je vois mon navire sur les flots de l’OcĂ©an immense et je songe que je suis au pays oĂč le soleil ne se couche plus. Oui, j’ai rĂȘvĂ© au jour sans fin dans une lumiĂšre blonde. Je suis tellement impatient de tourner la proue de mon navire vers le Septentrion ! Tout en haut de l’üle de Bretagne, vers le Nord, les jours durent plus de vingt heures pendant l’étĂ©. C’est de lĂ  qu’il me faudra partir vers le TrĂŽne du Soleil. Je veux aller en HyperborĂ©e oĂč je serai au sommet du monde et oĂč je comprendrai la beautĂ© des nombres suprĂȘmes. Je veux aller chez les HyperborĂ©ens. Je veux voir le soleil qui ne se couche pas et le lit de la Grande Ourse. Je prie ArtĂ©mis de m’inspirer et d’intercĂ©der auprĂšs de son brillant frĂšre, Apollon, pour qu’il me permette d’aller le contempler dans toute sa gloire au sommet du monde, lĂ  oĂč il est vainqueur de la nuit, lĂ  oĂč son char est entraĂźnĂ© par des chevaux blancs tout au long d’un jour merveilleux et triomphant. Je ne veux voir qu’une longue route vers ce pays borĂ©al qui me conduira vers le jour sans fin, l’ambre, l’étain et peut-ĂȘtre vers la mort. Mais la mort me sera douce si je connais enfin la vĂ©ritĂ© du cosmos et sa beautĂ© digne des dieux. Oui, cet Ă©tĂ© je serai Ă  la source du vent de BorĂ©e, et je verrai la victoire du soleil, si ArtĂ©mis me fait cet honneur que j’attends avec impatience. » sourceJournal de bord de PythĂ©as le Grec, d’aprĂšs Ferdinand Lallemand 1955 HyperborĂ©e Ă©tait un Ăźle spatiale flottant dans le ciel du pĂŽle nord. Un continent suspendu avec des milliers d’habitants, des forĂȘts, des vergers, des champs cultivĂ©s, des montagnes et des riviĂšres. Les dieux d’HyperborĂ©e avaient besoin de personnel. Pour cultiver la terre, pour travailler dans les mines, pour construire les villes nouvelles, pour assĂ©cher des marais, pour creuser des canaux et des tunnels, pour tout le colossal travail des terraformeurs. Les dieux ont besoin des hommes, dit-on. Ces dieux-lĂ , qui sont les seuls qu’on ait connus, avaient vraiment besoin des hommes
 et des femmes. Sur HyperborĂ©e, ils raflaient la crĂšme de la crĂšme, les meilleurs artisans et artistes, les plus astucieux comptables, les plus habiles bĂątisseurs, les meilleurs horticulteurs et Ă©leveurs, et surtout, avant tout, les plus jolies filles. La Bible nous dit Ă  quel point les dieux raffolaient des belles humaines. Comme je l’ai dit, les humains ont plutĂŽt bien vĂ©cu la chose. Au dĂ©but, en tout cas. Pour la plupart d’entre eux, ĂȘtre Ă©lu pour rejoindre le paradis apparaissait comme la suprĂȘme rĂ©compense. Bien sĂ»r, les Dieux ont mis les formes pour ça n’ait pas l’air d’une exploitation sordide. Les putes en Ă©taient fiĂšres. Les esclaves reconnaissants. Tous Ă©taient si contents de monter au ciel qu’ils y allaient en chantant des hymnes Ă  la gloire de leurs tyrans. Cette façon de voir a profondĂ©ment marquĂ© l’inconscient collectif. On en trouve la trace visible, quoique dĂ©formĂ©e, dans toutes les religions du globe. Le jardin des dĂ©lices de la trĂšs ancienne religion mazdéïste, c’est HyperborĂ©e. Nibiru, la planĂšte vagabonde de la religion babylonienne, c’est HyperborĂ©e. Le Tlalocan, le paradis du dieu aztĂšque ou maya Tlaloc ou Tchac, situĂ© au sommet de la plus haute montagne des Andes, c’est HyperborĂ©e. L’Olympe, le paradis de Zeus et de ses divins potes, c’est HyperborĂ©e. Le jardin des HespĂ©rides, mythique Ăźle paradisiaque peuplĂ©e de divines beautĂ©s, c’est l’Atlantide ou c’est HyperborĂ©e. Gwenwed, le cercle de lumiĂšre blanche, le paradis subtil de la Vieille religion celte, c’est HyperborĂ©e. Avalon, l’üle magique qui apparaĂźt et qui disparaĂźt, l’üle des superbes magiciennes d’occident, c’est l’Atlantide ou c’est HyperborĂ©e. Asgaard, la terre enchantĂ©e des dieux Ases, c’est HyperborĂ©e. Le Walhalla, le paradis de la vieille religion nordique, c’est HyperborĂ©e. Le paradis chrĂ©tien, prĂšs de Dieu, des saints et des anges, dans le ciel oĂč tout est parfait, c’est HyperborĂ©e. Le paradis d’Allah, aux mille vierges oĂč l’on reconnaĂźt les belles d’Avalon, c’est l’Atlantide, c’est Pount ou c’est HyperborĂ©e. Une telle unanimitĂ© a de quoi surprendre n’importe qui – sauf un historien. HyperborĂ©e est la terre des demi-dieux Tuatha DĂ© Danaan, dont on dit qu’ils Ă©taient des Elfes. Dans la mythologie celte d’Irlande, les Tuatha DĂ© Danaan le peuple de la dĂ©esse Dana sont des dieux venus de quatre Ăźles du nord, Falias, Gorias, Findias et Murias, d’oĂč ils apportent cinq talismans, la lance de Lugh, l’épĂ©e de Nuada, le chaudron et la massue de Dagda et la Pierre de Fal. » sourceWikipedia Les reprĂ©sentations tardives, comme celle qui suit, nous montrent une Ăźle circulaire, juste sur le pĂŽle nord, partagĂ©e en quatre quartiers. Ce sont les quatre Ăźles du Nord. Selon moi, il ne peut s’agir que d’une Ăźle artificielle, vue sa position. Elle ne peut pas tenir sur la banquise, comme l’Atlantide, elle ne peut pas flotter sur l’ocĂ©an glacial arctique, toujours gelĂ©. D’ailleurs si les lĂ©gendes parlent d’üles, elles situent ces Ăźles dans le ciel. Souvenez-vous hyper, au dessus ; borĂ©e, le pĂŽle nord. Pour moi, ces quatre Ăźles sont les quatre quartiers du vaisseau-mĂšre HyperborĂ©e, chacun abritant un des collĂšges d’activitĂ© quartier des prĂȘtres enseignants, quartier des nobles guerriers, quartier des marchands et financiers, quartier des artisans et ouvriers. Ainsi la sociĂ©tĂ© des dieux vivait-elle en parfaite harmonie. Cette quadripartition fonctionnelle a Ă©tĂ© imposĂ©e par Rama dans tout son empire, ce qui explique la survivance des quatre castes en Inde, mĂȘme si le systĂšme actuel n’est qu’une triste perversion du rĂ©gime initial. En France, sous l’influence des Celtes selon J-Cl. Flornoy, le systĂšme des quatre castes a Ă©tĂ© abandonnĂ© au profit des trois castes ou collĂšges druides, guerriers et les autres. Avec la rĂ©volution française, elles sont devenues le clergĂ©, la noblesse et le tiers-Ă©tat. TantĂŽt les Tuatha viennent d’HyperborĂ©e, qui semble ĂȘtre une terre rĂ©elle, tantĂŽt ils viennent du Sidhe oĂč ils y retournent quand les Celtes envahissent l’Irlande. Le Sidhe, lui, n’a rien d’un endroit rĂ©el sur cette terre. Les lĂ©gendes parlent clairement d’un autre monde. Cet autre monde, c’est la planĂšte artificielle dans le ciel arctique, c’est Nibiru, c’est HyperborĂ©e.

Cest toujours pas sorcier AraignĂ©es : mĂȘme plus peur ! 27 min indisponible. C'est toujours pas sorcier Le coup de foudre 27 min indisponible. C'est toujours pas sorcier Volcans : quand la terre crache du feu 28 min indisponible. C'est toujours pas sorcier S3 E13 - Les fourmis, l'intelligence collevctive publiĂ© le 23/04 27 min.

L’axe de rotation de la terre La rotation de la Terre et l'alternance jour et nuit- Il est tard Petit Pirate. Tu ne dors pas ? Oh ! Tu as froid ? Et tu as un peu peur du noir, c'est ça ? C'est normal d'avoir peur des choses qu'on ne comprend pas bien. J'allume la lumiĂšre ? Quand il fait nuit, dis-toi qu'il fait jour de l'autre cĂŽtĂ© de la Terre. Et sais-tu pourquoi ? Parce que la Terre est ronde et que le Soleil ne peut Ă©clairer qu'une seule face Ă  la fois. Tu vois la face de la balle oĂč il fait jour ? Et celle oĂč il fait nuit ? TrĂšs bien. Imagine que tu te promĂšnes sur cette balle. DrĂŽle de planĂšte, non ? Il y a une face oĂč il fait toujours jour et une face, toujours nuit. Cela se passe-t-il ainsi sur Terre ? Non, bien sĂ»r ! Sur Terre, le jour se lĂšve toujours aprĂšs la nuit. Tu sais pourquoi ? Lumineuse idĂ©e Petit Pirate ! Tu crois que le Soleil tourne autour de la Terre ? Comme PtolĂ©méé, l'un des plus brillants astronomes de l'AntiquitĂ©. D'aprĂšs lui, la Terre Ă©tait au centre de l'univers et les autres planĂštes lui tournaient autour. De la Lune, la plus proche, jusqu'au Soleil, le plus Ă©loignĂ©. Belle idĂ©e. Mais fausse ! Plus de 1 000 ans aprĂšs, l'immense gĂ©nie Nicolas Copernic dĂ©couvre que la Terre n'est pas au centre de l'univers et que le Soleil est un astre fixe autour duquel tournent la Terre et les autres planĂštes. Mais si l'on parle encore de lui aujourd'hui, c'est qu'il appuya sa dĂ©couverte sur une idĂ©e rĂ©volutionnaire. Eh oui ! Vu du Soleil, cela saute aux yeux la Terre tourne sur elle-mĂȘme. C'est comme si elle tournait autour d'un axe pĂŽle Nord / pĂŽle Sud. Et elle conserve toujours la mĂȘme orientation par rapport au Soleil. Ce mouvement de rotation fait que le jour succĂšde toujours Ă  la nuit sur Terre. Maintenant, tu sais que la Terre tourne. Mais pas de chance, le Soleil se lĂšve dĂ©jĂ . Bonne journĂ©e !RĂ©alisateur CANOPEProducteur CANOPEAnnĂ©e de copyright 2014AnnĂ©e de production 2014PubliĂ© le 29/07/16ModifiĂ© le 19/02/20Ce contenu est proposĂ© par LAntarctique, parfois appelĂ© « le Continent Austral » ou « le Continent Blanc », est le continent le plus au sud de la Terre.SituĂ© autour du pĂŽle Sud, il est entourĂ© des ocĂ©ans Atlantique, Indien et Pacifique et des mers de Ross et de Weddell. C'est le continent le plus froid, le plus haut, le plus venteux, le plus sec et le moins habitĂ© de la planĂšte ! Banquise, hiver, Jeu Gs, Jeu MS 3 Janvier 2018 RĂ©digĂ© par MĂ©ly et publiĂ© depuis Overblog La girafe qui voulait voir la banquise. Girouette la girafe en peluche a pris une grande dĂ©cision elle va partir au PĂŽle Nord. Depuis le temps que le phoque et l'ours blanc lui parlent de la banquise... AprĂšs un grand pĂ©riple, elle parvient Ă  destination. Mais le PĂŽle la déçoit il fait tout le temps nuit, les Esquimaux ne lui parlent pas, les poissons sont carrĂ©s et surtout, il fait trop froid ! Mais c'est normal, elle se trouve dans le congĂ©lateur !Plouk, un petit pingouin, serait un pingouin comme les autres, heureux et insouciant, s'il arrivait Ă  vaincre sa peur de l'eau. En effet, le pauvre Plouk est persuadĂ© qu'il ne sait pas nager. Il vole les poissons au bout de la ligne d’une petite esquimaude, Touka, qui vient pĂȘcher rĂ©guliĂšrement. Elle s’en aperçoit et chasse Plouk. Mais le sac Ă  dos de la petite esquimaude se dĂ©tache, glisse sur la banquise et tombe dans la mer. Plouk s’aperçoit qu’il y a un bĂ©bĂ© dans le sac. MalgrĂ© sa peur, il plonge et sauve le bĂ©bĂ©. C'est ainsi qu'il s’aperçoit qu’il sait nager et il s’est fait une amie. Plouk est ? RetrouvĂ© ! Si vous trouvez un jour un pingouin devant votre porte, rĂ©flĂ©chissez bien avant de le raccompagner chez lui, au pĂŽle Nord. L’oiseau a peut-ĂȘtre une autre envie derriĂšre la tĂȘte
 Le projet sur la banquise Voici les activitĂ©s proposĂ©es Ă  mes Ă©lĂšves pour cette pĂ©riode MS/GS Mobiliser le langage Ă©crit RĂ©fĂ©rentiel des mots sur le thĂšme de la banquise que vous pouvez tĂ©lĂ©charger lien ci-dessous RĂ©fĂ©rentiel de mots Lien vers le rĂ©fĂ©rentiel mis Ă  jour DĂ©cembre 2020 Structurer sa pensĂ©e Jeu des points Ă  relier sur ce site Jeu du bonhomme de neige qui a perdu ses boutons Bataille de bonhomme de neige Memory pingouins Memory Formes gĂ©omĂ©triques Ranger les pingouins dans l'ordre de la suite numĂ©rique Ă  plastifier, couper et Ă  utiliser comme jeu de manipulation. Boites Ă  compter jusque 5. Puzzles numĂ©riques 1 Ă  10 et 11 Ă  20 Codage d'un tableau Ă  double entrĂ©e Logix Sudoku Boites Ă  compter manchots Pour travailler les formes, il est possible de rĂ©aliser des pingouins de formes diffĂ©rentes ! DrĂŽle et amusant ... on travaille les formes en restant sur notre thĂšme. Pour travailler les grandeurs ... utilisons les poupĂ©es russes dĂ©guisĂ©es en pingouins ! Explorer le mondeLa diffĂ©rence Pingouins / manchotsL'Ă©closion d'un manchot empereurLa fiche d'identitĂ© du manchotLe chaud / le froidLes Ă©tats de l'eauLes articulations de l'esquimau Partager cet article Pour ĂȘtre informĂ© des derniers articles, inscrivez vous
\n\n \n \nc est pas sorcier le pole nord
Enfin de compte, la Bourse, ce n’est pas aussi sorcier que ça ! Passage obligĂ© de l’investissement en bourse, les sociĂ©tĂ©s de bourse (SDB) sont pourtant mĂ©connues du grand public. IntermĂ©diation, placement des titres, tenue de comptes, gestion de portefeuilles, conseil, accompagnement dans le cadre des opĂ©rations financiĂšres Signe ou symbole, la diffĂ©rence peut sembler tĂ©nue un monde y tiendrait. Le signe est immĂ©diat, il montre clairement ce qu’il dĂ©signe. Une flĂšche est un signe qui indique une direction. C’est immĂ©diat, tout le monde peut comprendre. Un symbole est un signe qu’on ne comprend pas forcĂ©ment. Pour comprendre un symbole, il faut partager la culture de l’émetteur, la personne qui l’a mis lĂ . Pourquoi lĂ  ? Pourquoi ce symbole particulier ? Pourquoi aujourd’hui ? Le symbole, pour ĂȘtre interprĂ©tĂ©, demande un examen du contexte, des rĂ©fĂ©rences culturelles, des autres occurrences de ce mĂȘme symbole dans le mĂȘme contexte ou dans un contexte diffĂ©rent
 Et aprĂšs toutes ces Ă©tudes, on ne peut pas ĂȘtre sĂ»r de l’avoir complĂštement compris. Voyez ce haut-relief qui orne cette Ă©glise passant la souris sur l’image, faites monter l’infobulle pour avoir les coordonnĂ©es. Il reprĂ©sente un chrisme, P et X entrelacĂ©s, les lettres grecques alpha et omega de part et d’autre. C’est un symbole chrĂ©tien fort cĂ©lĂšbre, et son interprĂ©tation fait partie des a priori intangibles, gravĂ©s dans le marbre comme le chrisme lui-mĂȘme. N’importe quel membre du clergĂ© vous le dira, P veut dire Pax et X dĂ©signe le Christ. Le chrisme se lit donc Pax Christi. Le symbole, pour les chrĂ©tiens, signifie que la paix du Christ Ă©tait lĂ  au commencement et elle nous accompagnera jusqu’à la fin. Singulier aphorisme, si l’on tient compte du fait que la paix tout court, on l’attend toujours. Qu’elle vienne du Christ ou de sa sƓur, Ă  parler franc, on n’en a jamais vu la queue. La paix se fait dĂ©sirer. Par goĂ»t de pinailler, j’ajouterais que deux lettres P et X on peut leur faire dire tout autre chose. Pie X, par exemple. Et tiens, justement, Par eXemple aussi. Et PaX. Ou Porno X. Windows XP. Ce qu’on veut. Moi quand je regarde ce truc, le chrisme, ce ne sont pas les lettres qui me frappent. Tout de suite le dessin me dit quelque chose. Pour moi c’est trĂšs clair. Aucun symbole Ă  dĂ©chiffrer, tout est montrĂ©. Ça reprĂ©sente quelque chose qui a existĂ©, qui Ă©tait lĂ  au commencement et qui va revenir pour la fin du match. Un signe trĂšs facile Ă  dĂ©chiffrer quand on sait oĂč chercher. Le message est lisible, sans Ă©quivoque, sans X pour dire Christ, que du solide. Que des faits. Le dessin Ă©voque la croix celtique. La vraie, qui pourrait ĂȘtre plus ancienne encore. Celle qui a les quatre branches de la mĂȘme longueur. Selon moi elle remonte Ă  l’origine de cette humanitĂ©, cinquiĂšme du nom. Ou sixiĂšme selon certains ? Elle n’évoque pas la mort, celle-ci. On y cherche en vain le suppliciĂ©. Il n’apparaĂźtra qu’au Moyen Âge, quand on a rallongĂ© la branche infĂ©rieure pour en faire la croix du supplice. Embarrassante perspective. Il y avait des croix Ă  tous les carrefours en Europe. La croix elle aussi est bien antĂ©rieure Ă  JĂ©sus, elle est mĂȘme plus ancienne que le crypto-christianisme — je ne parle pas des catacombes Ă  l’époque romaine, mais d’une religion d’éveil, celle du Christ Ésus, qu’on appelle Mithra en orient et que les Bretons ont identifiĂ© Ă  Saint Yves. Selon moi elle remonte Ă  l’orĂ©e de cette humanitĂ©, cinquiĂšme du nom. Ou sixiĂšme selon certains ? La croix est celle de l’origine. J’y vois la partition qui partage en quartiers Ă©gaux l’üle d’Atlantide qui est circulaire, ou le vaisseau-mĂšre HyperborĂ©e Nibiru, circulaire aussi. Vu de dessus, ce vaisseau ou cette Ăźle artificielle rĂ©vĂ©laient la croix formĂ©e par quatre fleuves, oui, les quatre fleuves d’Eden. Ces fleuves s’écoulaient depuis une haute montagne que les Grecs ont nommĂ©e l’Olympe, mais qui n’est pas le mont Olympe, tardivement rebaptisĂ©, quand les Grecs avaient tout oubliĂ©. Ce qui d’aprĂšs Platon leur arrive quelquefois. Cette croix est depuis toujours la signature des dieux d’avant. La marque des terraformeurs. Y a-t-il un logo plus simple, plus facile Ă  mĂ©moriser, plus naturel aussi ? On le voit partout ce logo, on y pensera donc sans cesse aux dieux d’HyperborĂ©e, ce qui Ă©tait leur but. L’invention de JĂ©sus et du nĂ©o-christianisme n’a pu faire l’impasse sur un tel symbole, totalement omniprĂ©sent. Les PĂšres de l’Eglise l’ont donc christianisĂ©e. Ils ont trouvĂ© une astuce pour la rattacher Ă  la jolie lĂ©gende qu’ils avaient composĂ©e. HĂ©las l’astuce Ă©tait morbide. C’est bel et bien la croix d’HyperborĂ©e qu’on retrouve Ă  l’identique dans le chrisme — bien prĂ©sente mais sous un angle inhabituel. Elle n’est plus verticale comme dans la croix celtique, mais horizontale et vue de dessus. Ce qui est encore plus conforme au modĂšle. Elle s’inscrit dans un cercle, ici en perspective il forme une ellipse, qui reprĂ©sente la totalitĂ© de la surface de l’Atlantide, de Mu, de LĂ©murie ou d’HyperborĂ©e. Tous les engins des dieux d’avant affectaient cette quadripartition. Sur chacun d’entre eux, on voyait de trĂšs loin cette croix gigantesque, quatre fleuves gĂ©ants miroitants de mille feux. Dans l’image qui suit, le chrisme est comparĂ© Ă  nos vieilles girouettes oĂč figurent les quatre points cardinaux en position horizontale, surmontĂ© d’une figure animaliĂšre, le plus souvent un coq gaulois. Sur le modĂšle qui suit, on voit un homme qui court — figurine plutĂŽt rare. Mon propos est de vous montrer comment lire le chrisme. Le X est horizontal comme les points cardinaux, ce n’est pas un X mais une croix avec quatre angles droits, mais par un effet de perspective on la voit sous la forme d’un X et dans le mĂȘme plan que le P. J’avais abordĂ© cette question il y a quelques temps Ă  propos de Sol Invictus, la religion romaine du Soleil Invaincu. Je vous incite vivement Ă  le lire, c’est le premier volet du prĂ©sent article. Soleil Invaincu, drĂŽle de nom. J’ai grattĂ© sous la poussiĂšre des siĂšcles. Et qu’est-ce que j’ai trouvĂ© ? Il ne s’agit pas de notre modeste soleil actuel. Pour une Ă©toile, l’adjectif invaincu semble inappropriĂ©. Quels sont le combats que livre une Ă©toile ? Aucun. Sauf s’il s’agit de l’Etoile Noire de Star Wars. Mais nous ne parlons plus de la mĂȘme chose. Notre brave soleil n’a rien Ă  voir dans cette histoire-ci. Le soleil dont il est question s’avĂšre mille fois plus gros, cent mille fois plus clair que l’astre du jour. Le petit soleil a Ă©tĂ© vaincu, littĂ©ralement, par la puissante lumiĂšre de l’astre artificiel qui occupait alors prĂšs de la moitiĂ© du ciel. Une large portion du ciel du nord Ă©tait occupait par une Ă©norme sphĂšre hyper lumineuse. Ce super soleil Ă©tait une planĂšte errante, un vaisseau pilotĂ© par d’antiques astronautes, stabilisĂ© au dessus du pĂŽle nord en orbite gĂ©ostationnaire. Bien sĂ»r, par rapport au soleil, cette planĂšte vagabonde Ă©tait beaucoup plus petite. Sa position trĂšs proche de notre planĂšte lui donnait une taille apparente tout Ă  fait gigantesque. De mĂȘme pour son Ă©clat. Elle ne faisait que reflĂ©ter la lumiĂšre du soleil Ă  la façon de la lune. Sauf que l’engin high-tech savait amplifier cette lumiĂšre dans des proportions surprenantes. Tout le temps oĂč HyperborĂ©e est restĂ©e scotchĂ©e au dessus du pĂŽle nord, le vrai soleil s’est trouvĂ© relĂ©guĂ© Ă  un rĂŽle subalterne. Sa lumiĂšre semblait falote, faiblarde, fragile et tellement lointaine ! Le vaisseau-mĂšre apparaissait tellement plus grand, tellement plus brillant ! J’ai conscience de proposer une hypothĂšse ahurissante pour la plupart de mes lecteurs. Elle semblera d’autant plus hasardeuse que l’on n’est pas imprĂ©gnĂ© de tout un contexte que j’ai dĂ©veloppĂ© dans des centaines d’articles. Le lecteur y trouvera des infos de premiĂšre main, des mystĂšres qui n’en sont plus, des secrets glanĂ©s au cours de mes incursions temporelles. Le passĂ© existe Ă  jamais dans un univers créé par lui, et surtout pour lui. Rien ne disparaĂźt, le temps n’existe pas, disons pas tout le temps, pas partout. Le passĂ© est toujours lĂ  quelque part, suffit de savoir oĂč le chercher. Quant Ă  l’avenir, il existe sous une multiplicitĂ© de formes. Celui qui se matĂ©rialise pour toi n’est pas le mĂȘme que le mien. Nous Ă©voluons dans un multivers aux infinies nuances, rien n’est totalement identique Ă  rien d’autre, personne n’est jamais totalement diffĂ©rent de tous les autres vivants. Il nous est donc loisible, par un simple dĂ©placement du point d’assemblage, de visiter tel ou tel point du passĂ© comme de l’avenir. Pour l’ĂȘtre total que nous sommes en puissance, que nous rĂ©aliserons peut-ĂȘtre, tout est possible, tout est permis. Avec mes potes sur les toits de la rue Gay Lussac le 18 mai 1968, crachant nos poumons Ă  cause des lacrymos, l’oreille collĂ©e Ă  nos transistors rĂ©glĂ©s sur Europe 1 ou RTL, nous sommes sortis de la tenaille que les CRS voulaient refermer sur nous. Mais les deux radios prĂ©citĂ©s nous guidaient au fur et Ă  mesure, totalement du cĂŽtĂ© des jeunes insurgĂ©s, comme la quasi totalitĂ© du peuple de Paris. De Galle n’était pas Thiers l’infĂąme vieillard, loin de lĂ  ! Pourtant la Commune Ă©tait dans toutes les tĂȘtes. Le RĂȘve aurait pu prendre corps. C’était beaucoup trop tĂŽt, faut croire. Être en avance sur son temps, c’est comme avoir tort.
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6-8 ans 27 min tous publics publiĂ© le ven. Ă  00h00 disponible jusqu'au CĂ©cile mange une pomme, Mathieu croque une carotte. Ils se tirent la bourre pour l'un cela ne fait aucun doute les fruits sont nos meilleurs alliĂ©s, pour l'autre ce sont les lĂ©gumes Ă©videmment ! Max et SAMI leur proposent d'enquĂȘter pour savoir qui des fruits ou des lĂ©gumes sont les plus bĂ©nĂ©fiques pour l'humain. nous contacter aide et contact contactez-nous par tĂ©lĂ©phone, courrier, email ou facebook. du lundi au vendredi de 09h00 Ă  18h00. TĂ©lĂ©charger l'application France tv

Educationartistique et culturelle – culture scientifique / semaine 7 (4 au 8 mai 2020) PĂŽle Ă©duation artistique et ulturelle de l’HĂ©rault / DSDEN34 / Mai 2020 NIVEAUX DE CLASSE Danse Arts visuels Ed. scientifique Education musicale CM1 CM2 Je danse le Hip Hop Je crĂ©e, je regarde Je comprends, je participe Je hante, j’é oute, je dĂ© ouvre

Comme je vous l'avais annoncĂ© en dĂ©but d'annĂ©e, les Lutins et moi avons dĂ©cidĂ© de faire un tour du monde virtuel durant cette annĂ©e 2019 et plus si ça nous plait toujours autant. On a commencĂ© par Le PĂŽle Nord et Le PĂŽle Sud Nous avons commencĂ© par repĂ©rer les PĂŽles sur notre globe. Sur celui-ci nous avons aussi pu observer les animaux qui y vivent. AprĂšs quelques recherches, j'ai trouvĂ© plusieurs fiches bien sympa que les Lutins ont glissĂ© dans leurs classeurs Tour du Monde. Des fiches d'Ă©critures pour Petit Lou Que vous pouvez trouver dans le fichier sur la Banquise de Maman Happycultrice avec de nombreuses autres pistes sur ce thĂšme. Des cartes Ă  pinces pour travailler les maths TrouvĂ©es sur le super site 123 Homeschool 4 me en anglais mais pour les maths ce n'est pas gĂȘnant et pour les autres fiches c'est tout aussi intĂ©ressant Des fiches sur les animaux vivants aux PĂŽles trouvĂ© sur le site Bout de gomme que j'adore! - L'ours polaire - Le morse - Le phoque - Le pingouin - Le manchot empereur On a aussi vu le cycle de la vie du pingouin dans le fichier 123 homeschool 4 me avec les Ă©tiquettes en français de Maman Happycultrice. Des coloriages magiques trouvĂ© ici On a aussi diffĂ©rentes activitĂ©s manuelles - Igloo, pingouin et ours en perles Ă  repasser - Peinture libre et collages de stickers des animaux de la banquise - Dessiner des pingouins - Un ours en papier Des jeux On a participĂ© au Cherche et Trouve sur Google Earth d'Elsa mais on n'a pas tout trouvĂ©... et regarder les cartes sur l'Arctique du Coffret Montessori du Monde. On a jouer Ă  RodĂ©o sur glace de Haba. Du cotĂ© des livres On a cherchĂ© les animaux polaires dans Le livre extraordinaire des animaux des mer, on a Ă©couter les livres de la collection BientĂŽt je lis de MarlĂšne Jobert l'Esquimau, L'ours polaire et La baleine on a aussi jouer avec les cartes-mots associĂ©es, on a lu l'histoire de Petit Inuit, le documentaire Au pays des esquimaux ainsi que certains passages d'un vieux livre qui m'appartenait enfant Tout sur tout, ma premiĂšre encyclopĂ©die et la partie sur les PĂŽles du trĂšs beau livre Destination Terre! et L'imagerie des enfants du monde. On a aussi regarder quelques documentaires - C'est pas sorcier Attention ça glace - C'est pas sorcier Chiens de traĂźneau - L'Age de glace mĂȘme si le thĂšme ne colle pas, il y fait froid donc ils ont voulu le voir Nous en avons aussi profitĂ© pour faire quelques expĂ©riences sur les diffĂ©rents Ă©tats de l'eau mais j'ai oubliĂ© de faire des photos! et la nature nous a aidĂ©, en faisant venir le gel et la grĂȘle. Comme je n'avais pas vraiment prĂ©vu de me lancer dans ce voyage avant Noel, je n'ai pas voulu faire trop de frais sinon j'aurai glissĂ© quelques idĂ©es de cadeaux sur ce thĂšme - Des figurines Safari ici et lĂ  - Les animaux de la banquise P'tits docs - Une famille inuit Playmobil Si vous voulez d'autres idĂ©es, j'ai créé un tableau Pinterest N'hĂ©sitez pas Ă  laisser un commentaire et Ă  trĂšs vite
LasorciĂšre dans le mur. Dans ce livre jeunesse, Max est un petit garçon qui va Ă  l'Ă©cole tout seul le matin. Tous les jours il passe par le mĂȘme chemin. Il passe devant les mĂȘmes maisons Ă  chaque fois. Aujourd'hui alors qu'il faisait sa petite marche en sautillant, il entend une voix. Max n'Ă©tant pas trĂšs rassurĂ©, il prĂ©fĂšre

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