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ï»żSĂ©ances News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Bande-annonce SĂ©ances 2 Voir via MyCanal VOD Spectateurs 3,7 9836 notes dont 436 critiques noter de voirRĂ©diger ma critique Synopsis Interdit aux moins de 12 ans En 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto oĂč vivent, en micro-sociĂ©tĂ©, trois millions de prisonniers. Victime d’un attentat, l’avion du PrĂ©sident des États-Unis s’écrase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel, est chargĂ©, en Ă©change de sa grĂące, de partir Ă  la recherche du PrĂ©sident. ParachutĂ© dans Manhattan, il dispose de vingt-quatre heures pour mener Ă  bien sa mission
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Toutesles informations sur New-York 1997, film réalisé par John Carpenter avec Kurt Russell et Lee Van Cleef sorti en 1981. Synopsis : 1997, Manhattan est devenue
Sortie 24 juin 1981 De CARPENTER John avec Ernest Borgnine, Lee Van Cleef, Kurt Russell En 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto oĂč vivent, en micro-sociĂ©tĂ©, trois millions de prisonniers. Victime d'un attentat, l'avion du PrĂ©sident des États-Unis s'Ă©crase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel, est chargĂ©, en Ă©change de sa grĂące, de partir Ă  la recherche du PrĂ©sident. ParachutĂ© dans Manhattan, il dispose de vingt-quatre heures pour mener Ă  bien sa mission Infos, vidĂ©os & dĂ©tails New York 1997New York 1997 Bande-annonce VOEn 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto oĂč vivent, en micro-sociĂ©tĂ©, trois millions de prisonniers. Victime d'un attentat, l'avion du PrĂ©sident des États-Unis s'Ă©crase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel, est chargĂ©, en Ă©change de sa grĂące, de partir Ă  la recherche du PrĂ©sident. ParachutĂ© dans Manhattan, il dispose de vingt-quatre heures pour mener Ă  bien sa mission
 RĂ©alisĂ© par CARPENTER John Avec Ernest Borgnine, Lee Van Cleef, Kurt RussellNationalitĂ© Etats-UnisAvis des utilisateurs2veulent le voir14avis au totalNoter le filmNew York 1997Trouvez des sĂ©ances Quels sont les nouveaux films Ă  l'affiche au cinĂ©ma ? Retrouver toutes es nouveautĂ© de la semaine depuis la rubrique "Tous les films Ă  l'affiche", un bandeau "Nouveau" s'affiche sur les affiches des sorties de la semaine. En savoir plus Comment savoir si un film est disponible IMAX, 4DX et Dolby dans mon cinĂ©ma PathĂ© ou Gaumont ? Pour connaitre la liste des films disponible dns votre cinĂ©ma pour chacune des technologie disponible, rendez vous sur la page dĂ©diĂ©e Ă  l'IMAX, 4DX et Dolby Cinema En savoir plus Pourquoi rĂ©server en ligne ? En rĂ©servant gratuitement un billet sur notre site ou application mobile, vous avez la garantie - de rĂ©server votre fauteuil prĂ©fĂ©rĂ© pour la sĂ©ance de votre choix - d'accĂ©der rapidement Ă  votre sĂ©ance en vous rendant directement au point de contrĂŽle muni de votre e-billet et Ă©vitez ainsi les files d'attente. - de pouvoir annuler gratuitement jusqu'Ă  15 minutes avant le dĂ©but de la sĂ©ance En savoir plus Retrouvez dans votre compteVos rĂ©servationsVos cinĂ©mas favorisVos cartes et abonnementsMa liste de films
LeeVan Cleef est mort d'une crise cardiaque le 16 décembre 1989 à Oxnard en Californie, il repose au cimetiÚre du Forest Lawn Memorial Park des collines d'Hollywood à Los Angeles en Californie. Lire plus Lire moins Filmographie de Lee Van Cleef . Speed zone ! (1989) un film de Jim Drake. La course du Cannonball déclarée illégale par les autorités a bien failli
Modifier mon compte Mes commandes S'identifier Nous contacter CGV Mes favoris DĂ©connexion Accueil CinĂ©mas Science-fiction New York 1997 De John Carpenter 1981 Le film Avis CinĂ©mas Science-fiction 1h39 Réédition RĂ©alisation John Carpenter Principaux artistes Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence Genre Science-fiction Titre original Escape from New York NationalitĂ© Etats-Unis, Royaume-Uni DurĂ©e 1h39 AnnĂ©e de rĂ©alisation 1981 Date de sortie 19 dĂ©cembre 2018 Date de premiĂšre mise en salle 24/06/1981 Distributeur Parafrance PrĂ©sentation Dans un futur indĂ©terminĂ©. IsolĂ©e du reste du monde, la ville de New York est devenue un gigantesque pĂ©nitencier. Des fortifications et une surveillance constante empĂȘchent ses quelque trois millions d'habitants de fuir. Presque tous criminels, ils se sont organisĂ©s en bandes rivales et s'affrontent nuit et jour pour prĂ©server et dĂ©fendre leur territoire. Sans Ă©lectricitĂ© et au beau milieu des dĂ©combres, la violence est reine. À la suite d'un attentat, l'avion du prĂ©sident des États-Unis s'Ă©crase au cƓur de la zone interdite. ProtĂ©gĂ© par un Ă©quipement indestructible, le voilĂ  livrĂ© Ă  lui-mĂȘme. Un seul homme peut tirer l'honorable disparu des griffes des bagnards survoltĂ©s Snake Plissken, hĂ©ros de la derniĂšre guerre et dangereux Russell, alors poursuivi par une image d’acteur Disney », porte ce film Ă©crit peu de temps aprĂšs le scandale du Watergate. Pour des raisons budgĂ©taires, New York 1997 fut tournĂ© Ă  Saint-Louis. Il reçut quatre nominations lors des Saturn Awards en 1982. 15 ans plus tard, John Carpenter et Kurt Russell tourneront la suite, Los Angeles 2013. Casting RĂ©alisation John Carpenter Distribution Kurt Russell Snake Plissken, Lee Van Cleef Bob Hauk, Ernest Borgnine Cabbie, Donald Pleasence le prĂ©sident des Etats-Unis, Adrienne Barbeau Maggie, Isaac Hayes Duke, Harry Dean Stanton Harold Helman, Tom Atkins Rehme, Charles Cyphers le secrĂ©taire d'Etat, Frank Doubleday Romero Casting technique Nick Castle ScĂ©nario, John Carpenter Musique, Joe Alves DĂ©cors, Dean Cundey Direction artistique, John Carpenter ScĂ©nario, Alan Howarth Musique Derniers avis Il n'y a pas encore d'avis sur New York 1997 ! À voir Ă©galement... Newsletter Chaque mercredi, le meilleur des sorties culturelles Ă  Paris. RĂ©seaux sociaux Suivez-nous sur Instagram, Facebook ou Twitter
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Donc bon, New York 1997, ça n'a heureusement pas encore l'air pour tout de suite. Cette noirceur, cette tension entre Russel et Lee Van Cleef dans son bureau. Une de mes scÚnes préférées

New York 1997 de John Carpenter avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest BorgnineBande annonce, date de sortie, synopsis, avis et critique du film AnnĂ©e 1981 Date de Sortie 24 Juin 1981 De John Carpenter Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton, ... Adrienne Barbeau, Season Hubley, Tom Atkins, Charles Cyphers Genre Action, Fantastique La critique spectateurs 8/10 Pays de production États-Unis Titre VO Escape from New York DurĂ©e 1H42 Synopsis du film New York 1997 1997, Manhattan est devenu une immense prison. Snake Plissken, un dangereux criminel, est engagĂ© pour retrouver le PrĂ©sident des Etats-Unis, dont l'avion s'est ecrasĂ© alors qu'il se rendait a une confĂ©rence avec des documents trĂšs importants. Snake n'a que 24 heures pour rĂ©ussir sa mission sinon les implants placĂ©s dans sa tĂȘte exploseront. VidĂ©o du film
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Fortde son succĂšs Ă  sa sortie en 1981, New-York 1997 Au casting, nous retrouvons Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine ou encore Donald Pleasence Sorti en 1987, Prince des
Titre original Escape From New-York Rating Origine États-Unis/Royaume-Uni RĂ©alisateur John Carpenter Distribution Kurt Russel, Lee Van Cleef, Donald Pleasance, Ernest Borgnine, Isaac Hayes, Adrienne Barbeau
 Genre Action Date de sortie 24 juin 1981 Le Pitch En 1988, suite Ă  une explosion de criminalitĂ© aux États-Unis, l’üle de Manhattan est devenue une ville-prison. En 1997, alors que le prĂ©sident des États-Unis se rend Ă  une importante confĂ©rence, son avion Air Force One est dĂ©tournĂ© par des terroristes. Le prĂ©sident parvient Ă  s’enfuir en s’éjectant Ă  bord d’une capsule de survie qui s’écrase au cƓur de Manhattan. Il est aussitĂŽt retenu en otage par les prisonniers de l’üle. Le responsable de la sĂ©curitĂ©, Bob Hauk, fait alors appel Ă  Snake Plissken, un redoutable hors-la-loi et lui donne 24 heures pour sauver le prĂ©sident en Ă©change de sa grĂące. La Critique Écrit dans les annĂ©es 70, encore sous le choc de l’affaire du Watergate, le scĂ©nario du premier volet du nĂ©o-western de Carpenter effraie les studios, qui le trouvent trop violent et Ă©trange. Il faut dire qu’il s’inspire, entre autres, des villes-prisons des Khmers rouges, qui ont pris le pouvoir six ans plus tĂŽt. D’un point de vue cinĂ©matographique, le film Un Justicier dans la Ville lui sert de rĂ©fĂ©rence, essentiellement sur l’aspect formel le cĂŽtĂ© jungle urbaine. De cette histoire anxiogĂšne et prĂ©monitoire, Carpenter fait un film de genre pĂ©tri de second degrĂ© et de rĂ©fĂ©rences. TrĂšs influencĂ© par le western, il fait un choix des plus orientĂ©s en donnant l’un des rĂŽles principaux Ă  Lee Van Cleef, grande figure de ce genre. Le film est en soi un hommage vibrant Ă  ce style, bien qu’il prenne place dans un contexte orientĂ© Quant Ă  certains seconds, ils portent des noms pour le moins Ă©vocateurs Cronenberg ou encore Romero. Encore une fois, Carpenter mĂ©lange les genres crĂ©ant une atmosphĂšre unique et sombre, tout en distillant un certain second degrĂ©s. Cette alchimie reposant aussi sur la rĂ©currence des situations Ă  l’échelle du film, puis du diptyque . Le personnage de Snake Plissken, incarnĂ© par un Kurt Russell soucieux de faire oublier son passĂ© dans certaines comĂ©dies made in Disney », devient l’emblĂ©matique incarnation archĂ©typale du hĂ©ros du film d’action. Il servira d’ailleurs de source d’inspiration au hĂ©ros de la sĂ©rie de jeux vidĂ©os Metal Gear Solid Solid Snake. Si les effets-spĂ©ciaux ont assez mal vieillis pour l’anecdote, ils sont en partie l’Ɠuvre d’un certain James Cameron, crĂ©ditĂ© sous le pseudonyme de Jim Cameron, la mise en scĂšne reste assez inventive et nous offre de trĂšs bons plans. Le scĂ©nario fera des Ă©mules, qu’il s’agisse de l’environnement, des personnages ou du contexte. On trouvera ainsi un certain nombre de points communs entre ce film et le quatriĂšme volet de la saga Resident Evil vĂ©ritable hommage aux films de genre, et plus particuliĂšrement au cinĂ©ma de Carpenter. Carpenter donnera suite Ă  ce film en 1996 avec Escape From Los Angeles 2013 en mais je laisse Gilles vous en dire plus. Sacha Lopez DĂ©poser un commentaire NewYork 1997 de John Carpenter avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine En 1997, la ville de New York est un gigantesque pĂ©nitencier. Des En 1997, la Dans le futur, New York est devenu une prison Ă  ciel ouvert oĂč sĂ©vissent les pires individus de la sociĂ©té  ESCAPE FROM NEW YORK1980 – USARĂ©alisĂ© par John CarpenterAvec Kurt Russell, lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton, Adrienne BarbeauTHEMA FUTUR I SAGA JOHN CARPENTER John Carpenter avait dĂ©jĂ  dĂ©tournĂ© les codes du western pour les besoins de son thriller Assaut. Ici, il les transpose quelques annĂ©es dans le futur. Alors que la ville de New York est devenue un quartier de haute sĂ©curitĂ© pour trois millions de criminels, le prisonnier Snake Plissken Kurt Russell se voit offrir la libertĂ© s’il peut secourir le prĂ©sident des Etats-Unis Donald Pleasence dont l’avion s’est Ă©crasĂ© dans la ville. Pour s’assurer de sa loyautĂ©, on lui inocule une bombe miniature dans le corps qui explosera s’il n’a pas accompli sa mission au bout d’un dĂ©lai de 24 heures. LĂąchĂ© dans la jungle urbaine de New York, Snake Plissken se fait quelques alliĂ©s en chemin, dont Cabbie Ernest Borgnine, Maggie Adrienne Barbeau et Brain Harry Dean Stanton, et dĂ©couvre que le prĂ©sident a Ă©tĂ© enlevĂ© par la dangereuse bande de Duke Isaac Hayes
 Les films de John Carpenter reposent souvent sur une idĂ©e simple et diablement efficace. C’est plus que jamais le cas ici, et la mise en scĂšne ciselĂ©e du rĂ©alisateur d’Halloween s’adapte Ă  merveille Ă  ce concept, profitant largement de toute l’étendue du format CinĂ©mascope pour composer des images nocturnes superbes. D’autant que Carpenter n’a pas son Ă©gal pour maĂźtriser l’unitĂ© de lieu et de temps. 24 heures, les rues de New York, un homme seul contre tous Ă  partir de ces donnĂ©es simples, l’action est savamment orchestrĂ©e, avec une prĂ©dilection pour les dĂ©cors sordides, les individus autant bigarrĂ©s que dangereux et les situations extrĂȘmes. Le plus Ă©tonnant est sans doute que le rĂ©sultat soit si spectaculaire malgrĂ© les faibles moyens du film. New York 1997 a coĂ»tĂ© six millions de dollars, ce qui effectivement Ă©tait un budget plutĂŽt restreint », confirme John Carpenter. Nous sommes allĂ©s tourner Ă  Saint Louis, oĂč avait eu lieu un grand incendie en 1977. Tout le centre-ville avait Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©, et c’est ce qui nous a servi de dĂ©cor principal. Pour les effets spĂ©ciaux, nous avons fait appel Ă  la sociĂ©tĂ© de Roger Corman, New World, parce qu’ils Ă©taient trĂšs bon marchĂ©. » 1 Parmi les talentueux artistes embauchĂ©s par Corman Ă  cette Ă©poque, James Cameron, bientĂŽt en passe de devenir metteur en scĂšne, s’attela aux matte-paintings dĂ©crivant les buildings lointains de New York. Snake Plissken, nouvelle icĂŽne de la science-fiction Le casting du film, constituĂ© de gueules impayables et de rĂ©jouissants seconds couteaux, est dominĂ© par Kurt Russell, l’acteur fĂ©tiche du cinĂ©aste, portant sur ses Ă©paules le rĂŽle le plus marquant de sa carriĂšre. Snake Plissken, l’homme dont tout le monde a entendu parler dans ce New York d’apocalypse, celui que l’on croit mort sans que personne ne s’en explique, ce mercenaire dĂ©bonnaire et antisocial au patch de pirate et Ă  la coupe hippie s’est muĂ© en icĂŽne immuable du cinĂ©ma d’action et de science-fiction. Il est amusant de noter que le studio envisageait Ă  l’époque de proposer le rĂŽle Ă  Charles Bronson ou Tommy Lee Jones, ce que le cinĂ©aste refusa sans appel. Maintes fois imitĂ©, notamment via une myriade de petites productions italiennes, New York 1997 demeure une Ɠuvre rĂ©solument Ă  part, un petit miracle que Carpenter lui-mĂȘme ne parvint pas Ă  Ă©galer lorsqu’il en signa tardivement une poussive sĂ©quelle.1 propos recueillis par votre serviteur en fĂ©vrier 1995© Gilles Penso ShopEscape From New York (Collector's Edition). Everyday low prices and free delivery on eligible orders. Everyday low prices and free delivery on eligible orders.
Titre original Escape from New York Date de sortie 24 juin 1981 DurĂ©e 99 mn RĂ©alisĂ© par John Carpenter, John Carpenter Avec Kurt Russell , Lee Van Cleef , Ernest Borgnine ScĂ©naristes John Carpenter, Nick Castle, John Carpenter Distributeur PARAFRANCE FILMS/1996ACTION GITANES AnnĂ©e de production 1981 Pays de production Etats-Unis Genre Film de science-fiction Couleur Couleur Synopsis En 1997, Manhattan est devenue une immense Ăźle-prison oĂč trois millions de dĂ©tenus sont organisĂ©s en bandes rivales. A la suite d'un attentat, le prĂ©sident des Etats-Unis est retenu en otage dans l'Ăźle. Qui envoyer Ă  son secours, sinon l'un des leurs? Offres VOD de New York 1997 SD HD LaCinetek € Louer € Acheter SD HD UniversCinĂ© € Louer € Acheter HD SD CANAL VOD € Louer € Acheter HD SD Orange € Louer € Acheter HD PREMIEREMAX € Louer € Acheter HD VIVA € Louer € Acheter HD ARTE Boutique € Louer € Acheter HD FilmoTV € Louer € Acheter Toutes les sĂ©ances de New York 1997 » Voir les 1 sĂ©ances DerniĂšres News sur New York 1997 John Carpenter ''J'aimerais beaucoup retrouver Kurt Russell'' Le rĂ©alisateur aimerait aussi diriger Jennifer Lawrence et Amy Adams. Le fils de Kurt Russell dans le remake de New York 1997 ? Leigh Whannell embaucherait bien Wyatt Russell pour jouer Snake Plissken. Bonne idĂ©e ? » Voir toutes les news Casting de New York 1997 Kurt Russell Snake Plissken Lee Van Cleef Bob Hauk Ernest Borgnine Cabbie Donald Pleasence le prĂ©sident des Etats-Unis » Voir tout le casting
CompraNew-york 1997. SPEDIZIONE GRATUITA su ordini idonei SPEDIZIONE GRATUITA su ordini idonei New-york 1997: Amazon.it: Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton, Adrienne Barbeau, Season Hubley, Tom Atkins, Charles Cyphers, John Carpenter, Kurt Russell, Lee Van Cleef: Film NĂ© en janvier 1925 Ă  Somerville dans l'État du New Jersey, Lee Van Cleef est l'une des figures du western spaghetti, notamment de quelques chefs d'Ɠuvres de Sergio Leone. AprĂšs s'ĂȘtre engagĂ© dans l'US Navy au cours de la seconde Guerre Mondiale, il fait du théùtre dans une compagnie d'armateurs. Lee Van Cleef dĂ©bute sa carriĂšre dans le cinĂ©ma en 1952, avec le film "Le train sifflera trois fois" de Stanley Kramer, ce dernier l'ayant repĂ©rĂ© pour son physique unique. Ce western classique reçoit de nombreuses critiques positives et lance alors sa carriĂšre de "mĂ©chant" du western. Suite Ă  ce dĂ©but de carriĂšre lancĂ© sur les chapeaux de roues, Lee Van Cleef joue de nombreux petits rĂŽles de mĂ©chants, pour des personnages souvent muets. Il tourne ainsi dans les westerns "Passage interdit" en 1952, "Arena", "Victime du destin", "Qui est le traĂźtre ?" "L'Homme du Nebraska" et "Jack Slade le damnĂ©" en 1953. On le retrouve dans "Vengeance Ă  l'aube" et "Seul contre tous" en 1954, avant de jouer dans des rĂŽles plus majeurs comme dans "La Hache sanglante" la mĂȘme annĂ©e ou bien dans "Le ConquĂ©rant" du cinĂ©aste Dick Powell, en 1956. Il joue ainsi au cours de ce tournage aux cĂŽtĂ©s de John Wayne. Il tourne ainsi dans une cinquantaine de westerns spaghettis et classiques durant les annĂ©es 50, mais ne rencontre un sĂ©rieux succĂšs uniquement avec le film "Bravados" du rĂ©alisateur Henry King, en 1958 et les sĂ©ries de westerns pour la tĂ©lĂ©vision "Zorro", "L'Homme Ă  la carabine", "Au nom de la loi", "Bonanza" ou encore "Rintintin". En 1957, on retrouve l'acteur dans le cĂ©lĂšbre western de John Sturges, "RĂšglements de comptes Ă  Corral". En 1958, Lee Van Cleef est victime d'un accident de la route qui lui brise le genou il y a aussi des rumeurs d'alcoolisme. Les mĂ©decins lui indiquent alors ses faibles chances de pouvoir de nouveau monter Ă  cheval. DĂ©sespĂ©rant de ne jamais dĂ©passer le stade de troisiĂšme mĂ©chant dans les petits films, il se met Ă  peindre, monte une entreprise de dĂ©coration d'intĂ©rieur et lorsqu'un type au nom loufoque lui demande de le rencontrer dans un hĂŽtel, il s'y rend dans l'espoir de soumettre un devis pour des travaux de peinture. Au lieu de cela, Sergio Leone avait repĂ©rĂ© Lee dans des Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es en Italie et il voulait son regard, il voulait son apparence et il ne voulait surtout pas qu'il joue le rĂŽle du mĂ©chant, du moins au dĂ©but. Cet Ă©pisode ne l'empĂȘche pourtant pas de jouer en 1961 dans "Les Cavaliers de l'enfer", en 1962 dans le fameux chef d'Ɠuvre "L'Homme qui tua Liberty Valance" et "La ConquĂȘte de l’Ouest" de John Ford. Cela Ă©tant, il n'apparaĂźt que trĂšs Ă©pisodiquement lors de ces films. C'est en 1965 et dans le cĂ©lĂšbre western "Et pour quelques dollars de plus" que Sergio Leone va choisir Lee Van Cleef pour jouer, avec brio, le personnage du colonel Douglas Mortimer. Le colonel Mortimer est un chasseur de primes s'alliant avec le Manchot Clint Eastwood pour tuer l'Indien Gian Maria VolontĂš et venger la mort de sa sƓur. Suite Ă  ce succĂšs flagrant, il joue dans "Colorado" de Sergio Sollima avant de revenir dans l'un des westerns spaghetti les plus reconnus, le troisiĂšme film de la Trilogie du dollar "Le Bon, la Brute et le Truand" en 1966. Lee Van Cleef incarne alors le personnage de La Brute et rĂ©ussi si bien que le monde entier l'identifiera comme ce seul personnage malĂ©fique. Il tourne alors aux cĂŽtĂ©s de Clint Eastwood et Eli Wallach dans l'un des westerns les plus cĂ©lĂšbres Ă  ce jour. Suite Ă  ces succĂšs, il enchaĂźne les rĂŽles principaux dans des westerns reconnus tels que "La mort Ă©tait au rendez-vous" et "Le Dernier Jour de la colĂšre" en 1967, "L'Enfer de la guerre" et "Pas de pitiĂ© pour les salopards" en 1968 ou encore "Barquero" en 1970. En 1974, on le retrouve dans "La Brute, le Colt et le KaratĂ©". Au cours de sa carriĂšre, Lee Van Cleef a jouĂ© dans pas moins de 70 westerns, sans compter les nombreuses sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es rĂ©alisĂ©es avec succĂšs. MalgrĂ© sa rĂ©ussite tardive, il est l'un des acteurs emblĂ©matiques et inoubliables du genre western. Hors westerns, l'acteur est Ă©galement connu pour ses apparitions dans des films comme "New York 1997", "Nom de code Oies sauvages", "Association criminelle" The Big Combo de Joseph H. Lewis ou encore "It Conquered the World" de Roger Corman. Il dĂ©cĂšde le 16 dĂ©cembre 1989 Ă  Oxnard, en Californie, Ă  l'Ăąge de 64 ans. Il a toujours semblĂ© plus ĂągĂ©, mĂȘme quand il Ă©tait jeune. "NaĂźtre avec une paire d'yeux de fouine est la meilleure chose qui me soit arrivĂ©e", disait Lee. Peut-ĂȘtre s'Ă©tait-il fait Ă  l'idĂ©e d'ĂȘtre un mĂ©chant, surtout depuis qu'il s'agissait plus d'un choix que d'un casting. Sa pierre tombale indiquait "Le meilleur des mĂ©chants" et c'est ce qu'il Ă©tait. Tout comme Lee Van Cleef, vous aimez les montres Ă  gousset ? Retrouvez les plus beaux modĂšles de style country-western depuis notre boutique. Retrouvez les tenues de Lee Van Cleef dans notre boutique Chapeaux de cowboy Chemises Vestes et gilets Ceintures western Cet article vous a plu ? N'hĂ©sitez pas Ă  partager et Ă  nous dire dans les commentaires vos suggestions d'acteurs de westerns pour les prochains articles. NewYork 1997 Blu-ray. John Carpenter (rĂ©alisateur) Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Donald Pleasence fnac+. En 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto oĂč vivent, en micro-sociĂ©tĂ©, trois millions de prisonniers. Victime d'un attentat, l'avion du PrĂ©sident des Etats-Unis s'Ă©crase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets.

Revoir New York 1997 en 2020 c'est s'offrir un petit plaisir coupable, remonter le temps pour dĂ©couvrir un passĂ© qui n'a finalement jamais existĂ©, replonger aux sources du mythe Snake Plissken, retrouver le duo John Carpenter-Kurt Russell ainsi que toute une magnifique bande de bad boys devant la camĂ©ra, le temps d'une histoire probablement connue de tous l'avion du prĂ©sident des États-Unis, le cĂ©lĂšbre Air For One, est dĂ©tournĂ© par des terroristes et se crashe sur l'une des tours du World Trade Center ; las, Manhattan est devenu une prison Ă  ciel ouvert, d'oĂč personne ne peut sortir vivant, alors, pour le libĂ©rer, on envoie un ancien hĂ©ros devenu malfaiteur. Il a vingt-quatre heures pour ramener le prĂ©sident et, accessoirement, sauver sa peau. C'est brut, c'est simple. C'est une sorte de western d'anticipation, urbain et noir, oĂč rien n'est superflu. John Carpenter va Ă  l'essentiel dans une intrigue taillĂ©e Ă  l'os, oĂč les dĂ©cors apocalyptiques nous plongent dans un monde en pleine rĂ©gression, peuplĂ© de tribus bariolĂ©es et peu frĂ©quentables, un peu Warriors, un peu Mad Max. Le casting est parfait Lee Van Cleef en super flic vicieux, Ernest Borgnine en chauffeur de taxi gouailleur et gĂ©nĂ©reux, Isaac Hayes en imposant chef de meute, Harry Dean Stanton en ex-complice avide de rĂ©demption, Donald Pleasance en prĂ©sident ridiculisĂ© et revanchard et, last but not least, Kurt Russell en hĂ©ros borgne digne de ses grands aĂźnĂ©s de l'Ouest sauvage, John Wayne, James Stewart ou Clint Eastwood... Il n'y a rien Ă  jeter. L'action est omniprĂ©sente, l'humour est bien lĂ  le "Je te croyais mort" lancĂ© Ă  Snake Plissken revient comme un running gag, les clins d'Ɠil sont amusants on ne tĂ©lĂ©phone jamais Ă  des gars dĂ©nommĂ©s Romero et Cronenberg par hasard, l'intrigue a un petit goĂ»t politique mĂȘme si on en voit trĂšs peu de chose, John Carpenter nous dĂ©crit les États-Unis de 1997 comme un pays qui ne semble plus avoir grand-chose de dĂ©mocratique, et puis il y a ce petit cĂŽtĂ© surannĂ© du cinĂ©ma Ă  papa un montage parfois un peu lent, un budget figurants en apparence assez limitĂ©, les effets spĂ©ciaux pour multiplier les humains Ă  l'infini n'existaient pas, et on reste scotchĂ© par l'omniprĂ©sence du World Trade Center sur tous les plans d'ensemble. Ils nous rappellent que cette AmĂ©rique futuriste de l'Ă©poque 1981 n'a pas Ă©tĂ© celle dĂ©crite par John Carpenter, elle est sans doute bien pire. NdR - New York 1997 95 min. rĂ©alisĂ© par John Carpenter sur un scĂ©nario de John Carpenter et Nick Castle. Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Donald Pleasance, Isaac Hayes, Ernest Borgnine, Harry Dean Stanton... Bonus. PrĂ©sentation du film par John Carpenter. Documentaire Carpenter vu par.... Photos. Filmographies. Bandes annonces. Livret d'HĂ©lĂšne Frappat 84 p..- Le prĂ©sident est mort... - Ils ont dĂ» le bouffer.

Livraisongratuite dĂšs 25 € d'achats. Tout sur New York 1997 Steelbook Blu-ray 4K Ultra HD - Kurt Russell - Lee Van Cleef, Blu Fiche Technique Escape from New York 1981 rĂ©alisĂ© par John Carpenter Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton Titre français New York 1997 DurĂ©e 98 mn Genre Action, Science-fiction, Thriller Blu-ray testĂ© RĂ©gion B Ă©dition française Pistes Audio Anglais DTS-HD Master Audio Français DTS HR Sous-titres Français Format d’image Codec MPEG4-AVC RĂ©solution 1080p Editeur Studio Canal Synopsis En 1997, l’üle de Manhattan est devenue une gigantesque prison oĂč les dĂ©tenus vivent en autarcie sans aucune surveillance. Le dĂ©tournement d’un avion prĂ©sidentiel amĂ©ricain va conduire le chef d’Etat Ă  s’écraser au beau milieu de ce pĂ©nitencier. Snake Plissken Kurt Russel, un nouveau dĂ©tenu, va se voir obligĂ© de sauver le prĂ©sident pour sauver sa propre vie. Mini-critique La dystopie prĂ©sentĂ©e par John Carpenter dans Escape from New York lui sert de terrain d’expĂ©rimentation de mĂ©lange des genres la science-fiction cĂŽtoie le western tout en dĂ©veloppant une ambiance de film d’épouvante. Manhattan est une ville dĂ©crĂ©pite oĂč rĂšgne des clans de tordu en tout genre et Snake Plissken doit se frayer un chemin parmi la dĂ©solation pour retrouver le prĂ©sident des Etats-Unis et sa fameuse mallette, limitĂ© par un compte Ă  rebours de 22 heures au-delĂ  duquel il mourra suite Ă  l’explosion de mini-bombes implantĂ©es dans ses artĂšres. Ce corsaire futuriste, incarnĂ© par Kurt Russell, traverse des ruelles malfamĂ©es oĂč la survie passe autant par l’infiltration que les affrontements directs. Il sera contraint de nĂ©gocier avec la faune locale pour remonter jusqu’à son objectif rĂ©dempteur. Carpenter livre une quantitĂ© foisonnante de plans nocturnes angoissants dans cet univers qui semble nĂ© du mĂ©lange de A Clockwork Orange et de Mad Max. 1997 est une annĂ©e dĂ©jĂ  loin derriĂšre nous mais le film conserve le charme d’une production solide d’un obscur avenir. A lire aussi, l’avis de Tootsif sur La Pellicule Brule. Le Blu-ray – Image Commençons par l’unique bon point de ce transfert les noirs qui ne pourraient pas ĂȘtre plus profonds. Alors bien sĂ»r, avant de cracher son venin, il faut avouer qu’Escape from New York est un film qui baigne dans la nuit mais cela n’excuse pas tout aucune prĂ©cision dans le piquĂ©, mĂȘme dans les rares scĂšnes de jour et un niveau de dĂ©tail ridicule hormis en gros plan et encore, c’est relatif. Les couleurs sont passables, bien que peu homogĂšnes, tout comme le grain. Bref, un DVD upscalĂ© pourrait afficher des qualitĂ©s similaires. – Son Seule la piste en VO est testĂ©e. Ouf ! Moins catastrophique que l’image la spatialisation est excellente, surtout dans les sons d’hĂ©licoptĂšres. Les musiques froides et pesantes de Carpenter ne prennent jamais le dessus sur les effets, tous convenablement rendus. C’est le canal des voix qui est le moins convaincant par son mixage. – Bonus Rien, sauf un outils de rĂ©glage de l’image quelle ironie pour un film au transfert aussi pourri et un autre pour le son. Annotations Contrairement Ă  toutes les langues annoncĂ©es sur la pochette, le blu-ray ne propose qu’une VOST et une VF. Les sous-titres sont de qualitĂ© mĂ©diocre, de nombreuses phrases n’ont pas l’honneur d’ĂȘtre traduites alors qu’elles contiennent des dĂ©tails non nĂ©gligeables
 Bref, y a du foutage de gueule de A Ă  Z. Je ne sais pas s’il s’agit d’un problĂšme de firmware avec ma platine mais je dois lancer le film en passant par Chapitre », le bouton Film » me ramenant inĂ©vitablement au menu principal ! Notes Film 7/10 Image 2/5 Son 3,5/5 Bonus 0/5 Avis global 2/10 Article rĂ©digĂ© par Dom
NewYork 1997, un film de John Carpenter, John Carpenter | Synopsis : En 1997, Manhattan est devenue une immense Ăźle-prison oĂč trois millions de dĂ©tenus sont organisĂ©s en bandes rivales. A la
Article Ă©crit par Carpenter sÂŽessaie Ă  la science-fiction politisĂ©e. CinquiĂšme long mĂ©trage de John Carpenter, New York 1997 appartient Ă  cette tendance pessimiste de la science-fiction engagĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 70 et poursuivie jusqu’aux annĂ©es 80, et se retrouve brillant – c’est un sacrĂ© paradoxe pour un tel cinĂ©aste – au milieu d’une constellation au sein de laquelle se distinguent Ă©galement – pour ne citer que des exemples proches dans le temps – Alien et Blade Runner 1979 et 1982 de Ridley Scott, les deux premiers Mad Max 1981 et 1982 de George Miller, ainsi que Terminator 1984 de James Cameron, certains Cronenberg Chromosome 3, 1979; Scanners, 1980, la version de Philip Kaufman de L’Invasion des profanateurs de sĂ©pulture 1978, ainsi que The Thing 1982 du mĂȘme Carpenter. Dans ces films, l’avenir, les progrĂšs scientifiques, la possibilitĂ© d’existence de mondes inconnus, au-delĂ  des Ă©toiles ou ailleurs, ne semblent plus devoir apporter rien de bon. Leurs atmosphĂšres sont dĂ©primĂ©es. L’extraordinaire y est une donnĂ©e d’une banalitĂ© confondante. L’esprit de conquĂȘte semble Ă©teint. L’espĂšce humaine apparaĂźt sans avenir. La technologie suscite la mĂ©fiance. L’inconnu, l’anormal ne font pas rĂȘver. Ils sont au contraire l’expression d’une violence dont il faudra se prĂ©munir. Dynamique de l’évasion Dans ce film, qui se dĂ©roule selon les principes d’unitĂ© de temps et de lieu tenus avec une exigence rare, Carpenter dessine les contours d’un monde occidental devenu totalitaire. Une voix celle de Jamie Lee Curtis, non crĂ©ditĂ©e commence par annoncer que le taux de criminalitĂ© Ă  grimpĂ© de 400% aux États-Unis. L’üle de Manhattan, protĂ©gĂ©e par un mur d’enceinte, a Ă©tĂ© transformĂ©e en pĂ©nitencier d’État. Alors que l’avion prĂ©sidentiel se trouve, suite Ă  un dĂ©tournement, prĂ©cipitĂ© Ă  l’intĂ©rieur, le chef de la police passe un accord avec le criminel Snake Plissken pour que celui-ci, en l’échange d’une grĂące, ramĂšne vivant le chef d’État ainsi qu’une bande magnĂ©tique devant ĂȘtre prĂ©sentĂ©e par lui lors d’une confĂ©rence internationale. Il a un peu moins de 24 heures. Carpenter consacre toute la premiĂšre partie de son film Ă  la construction de l’univers exclusivement carcĂ©ral dans lequel il inscrit ses personnages. Les mouvements de camĂ©ra – parfois trĂšs complexes – omniprĂ©sents dans les premiĂšres minutes organisent un monde dans lequel la continuitĂ© n’est rendue possible que par la permanence de l’action policiĂšre. De longs travellings doublĂ©s de mouvements Ă  la grue sillonnent ainsi les contours du mur au niveau d’une base installĂ©e prĂšs de la statue de la libertĂ©. Ils accompagnent une multitude d’évĂšnements – tentative d’évasion de prisonniers qui seront abattus, arrivĂ©e du chef de police, transfert d’un prisonnier, discussions, coups de tĂ©lĂ©phone, alerte concernant l’avion – qui vont se trouver rĂ©glĂ©s par les dĂ©placements affairĂ©s de policiers casquĂ©s et sans visage. Ce bras armĂ© du pouvoir n’est montrĂ© ne se livrant qu’à une seule forme d’action celle qui vise Ă  contenir un risque de dĂ©bordement de ce qu’il y a de l’autre cĂŽtĂ© du mur. Ce mouvement, cette poussĂ©e s’activant depuis l’autre cĂŽtĂ© est figurĂ©e Ă  de nombreuses reprises dans le film. Il y a tout d’abord cette tentative d’évasion intervenant dans les premiĂšres minutes. Il y a Ă©galement cette intervention du chef de police Bob Hauk Lee Van Cleef accompagnĂ© de quelques hĂ©licoptĂšres pour tenter de rĂ©cupĂ©rer le prĂ©sident immĂ©diatement aprĂšs son crash, qui se voit repoussĂ©e en un instant par les menaces d’un petit homme. Il y a enfin tout un travail de stratification par Carpenter de la sociĂ©tĂ© » composĂ©e Ă  l’intĂ©rieur du pĂ©nitencier, qui laisse apparaĂźtre, dans une ville en ruines ,une organisation des populations en couches », traversĂ©e par un mouvement bouleversant les bases les plus profondes, les montrant prises dans une aspiration vers le haut, puis vers l’extĂ©rieur. Sont emblĂ©matiques de cette dynamique les mystĂ©rieux Crazies , crĂ©atures tout droit sorties de chez H. G. Wells, Ă©mergeant rĂ©guliĂšrement des sous-sols pour rafler de quoi se nourrir parmi les habitants du dessus. À rebours À cĂŽtĂ© de cela, Carpenter pose en hĂ©ros un personnage d’alter-ego qui va tracer son chemin contre les diffĂ©rents courants et gagner sa libertĂ©. VĂ©ritable aboutissement d’un travail sur la construction d’une figure de marginal entamĂ©e dans ses films prĂ©cĂ©dents, Snake Plissken Kurt Russell, en quelque sorte le petit frĂšre de Napoleon Wilson Assaut, 1976 et Laurie Strode Halloween, 1978, Ă©volue suivant son seul intĂ©rĂȘt. Asocial, inadaptĂ©, il reprĂ©sente une persistance dans un univers futuriste des figures solitaires et disparues du western – caractĂšre anachronique ironiquement signifiĂ© par le I thought you were dead » Je croyais que tu Ă©tais mort » qui lui est lancĂ© presque Ă  chaque rencontre au cours de la premiĂšre heure. HĂ©ritier du Ethan Edwards de La PrisonniĂšre du dĂ©sert John Ford, 1956, il avance Ă  rebours son aventure est dĂ©terminĂ©e par un compte Ă  rebours du cours des Ă©vĂšnements, des mouvements de foule comme des intĂ©rĂȘts politiques, navigant entre deux univers dont aucun ne semble vouloir de lui, vĂ©ritable fantĂŽme dans un monde dans lequel il n’a plus sa place. Le dernier plan – qu’on peut voir comme une reprise des fins de Suspiria 1977 et Inferno 1979 d’Argento – montre un cinĂ©aste qui fait totalement corps avec son personnage et se dĂ©barrasse du reste, qui, nourri d’une expĂ©rience dĂ©cisive, abandonne l’image dans un geste destructeur mais plein de sens. Le personnage et le dispositif fictionnel seront repris dans une suite, Los Angeles 2013 1996, parfois Ă  la limite de l’auto parodie.
Nomde famille Clarence LeRoy Van Cleef, Jr. Acteur AmĂ©ricain NĂ© le 9 janvier 1925 Ă  Somerville. Il est dĂ©cĂ©dĂ© le 16 dĂ©cembre 1989 Ă  Oxnard. Le Bon, la Brute et le Truand New York 1997 Le Dernier jour de la colĂšre Le Retour de Sabata Mon avis Lee Van Cleef est indisociable du western spaghettis, il est le visage du mĂ©chant, du Escape from New York John Carpenter - USA 1981 1h40mn VOSTF - avec Kurt Russell, Adrienne Barbeau, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes et Harry Dean Stanton... Un prisonnier, Snake Plissken, doit rĂ©cupĂ©rer le prĂ©sident dont l’avion s’est crashĂ© en plein Manhattan. La ville est devenue une Ăźle-prison dans laquelle plus de 3 millions de dĂ©tenus, organisĂ©s en bandes rivales, s’affrontent. Le chaos rĂšgne dans ce dĂ©cor de fin du monde. Snake n'a que 24 heures devant lui pour ramener le prĂ©sident et
 dĂ©samorcer les mini-bombes qu'on lui a implantĂ©es dans le corps. New York 1997 s’ouvre par une voix off qui dĂ©crit un Ă©tat des lieux avec sa progression exponentielle de la criminalitĂ©. En moins de 10 mn tous les enjeux narratifs sont posĂ©s. Plissken, anti-hĂ©ros magnifique, Ă©voque les figures lĂ©gendaires de l’ouest. Mieux, il symbolise une sorte de revenant, revenu de tout d’ailleurs, un fantĂŽme d’une autre Ă©poque. D’ailleurs, tout le monde n’arrĂȘte pas de lui dire je te croyais mort ». Le cinĂ©aste joue avec les clichĂ©s du lonesome cowboy solitaire et cynique. Il utilise un genre, le film d’anticipation, pour le dĂ©tourner et livrer un pur western moderne. DĂ©sormais, errants dans un no man’s land dĂ©sespĂ©rĂ© et violent oĂč tout trace d’humanitĂ© a disparu, les hĂ©ros n’ont plus d’idĂ©aux, ils ne sauvent plus la veuve et l’orphelin. Juste leur peau. Kurt Russell prĂȘte son physique athlĂ©tique, visage impassible et chevelure rebelle, au mythique Snake Plissken, icĂŽne absolu du cinĂ©ma d’action. 32 ans aprĂšs sa rĂ©alisation, alors qu’il a Ă©tĂ© pillĂ©, copiĂ© jusque dans les moindres dĂ©tails par au moins deux gĂ©nĂ©rations de tĂącherons hollywoodiens, on redĂ©couvre avec bonheur New York 1997 - un post nuke nihiliste Ă  l’atmosphĂšre tendue, portĂ© par une mise en scĂšne parfaite. John CinĂ©aste classique dans la lignĂ©e de Ford ou Hawks, auteur complet, Carpenter a Ă©galement composĂ© la fascinante partition Ă©lectro et a assurĂ© le montage, ciselant Ă  la main » un grand film d’action, loin de la bouillie visuelle des blockbusters contemporains. Et, cerise sur le gĂąteau, ce n’est pas tous les jours que l’on rencontre dans un mĂȘme film les trognes de Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes et Harry Dean Stanton

NewYork 1997, film américain de 1980 réalisé par John Carpenter, de genre Science-fiction, Action, avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine,
ESCAPE FROM NEW YORK En raison d'une Ă©norme hausse de la criminalitĂ©, le gouvernement prend la dĂ©cision de transformer New York en centre de dĂ©tention perpĂ©tuelle. Une fois Ă  l'intĂ©rieur, les prisonniers sont livrĂ©s Ă  eux-mĂȘmes et il n'est plus question d'en ressortir ! Suite Ă  une prise d'otages, l'avion prĂ©sidentiel est dĂ©tournĂ© avant de s'Ă©craser Ă  l'intĂ©rieur du pĂ©rimĂštre d'incarcĂ©ration. PressĂ© par le temps, la dĂ©cision est prise d'envoyer un dangereux criminel Ă  l'intĂ©rieur de la prison pour ramener discrĂštement le prĂ©sident et ses prĂ©cieux documents. AprĂšs FOG, John Carpenter aurait du rĂ©aliser PHILADELPHIA EXPERIMENT pour Avco Embassy. Mais n'Ă©tant pas satisfait du scĂ©nario, il propose Ă  la maison de production un scĂ©nario qu'il traĂźne depuis quelques annĂ©es dĂ©jĂ  et qui devient ESCAPE FROM NEW YORK soit NEW YORK 1997 en version française. Tout comme HALLOWEEN et FOG, la majeure partie de NEW YORK 1997 se dĂ©roule de nuit et comme pour les deux films prĂ©cĂ©dents, c'est Dean Cundey qui s'occupe de la photo du film sur lequel ils expĂ©rimentent de nouveaux objectifs qui ont l'avantage d'obtenir une plus grande profondeur de champ et surtout d'ĂȘtre adaptĂ©s aux tournages nocturnes. Autre Ă©lĂ©ment clef dans la rĂ©alisation de NEW YORK 1997, Joe Alves s'occupe de prĂ©parer le terrain. Ancien collaborateur de Steven Spielberg sur LES DENTS DE LA MER et RENCONTRES DU TROISIEME TYPE, ce directeur artistique passera Ă  la rĂ©alisation pour LES DENTS DE LA MER 3. Sur NEW YORK 1997, il s'occupera donc essentiellement de transformer des paysages contemporains de Saint Louis pour qu'ils ressemblent Ă  une version chaotique de New York. Pas mal d'ingĂ©niositĂ© de son cĂŽtĂ© ainsi que la mise en scĂšne de John Carpenter permettent de crĂ©er l'illusion avec un petit budget de six millions de dollars. Au final, le film sera un succĂšs qui sera inĂ©vitablement repris pour quelques copies sur celluloĂŻd, que ce soit de façon directe comme l'amusant 2019 APRES LA CHUTE DE NEW YORK ou indirecte tel que l'Ă©vasion de la chambre d'hĂŽtel dans NEMESIS. Toujours de FOG, John Carpenter reprend aussi Adrienne Barbeau et Tom Atkins mais il lui manque l'acteur pour interprĂ©ter le rĂŽle principal ! Pour incarner l'anti-hĂ©ros Snake Plissken, John Carpenter pense Ă  Kurt Russell avec qui il a dĂ©jĂ  travaillĂ© sur la mini-sĂ©rie, distribuĂ©e en version courte dans les salles de cinĂ©ma françaises, LE ROMAN D'ELVIS. Un peu incrĂ©dule face Ă  un acteur jusque-lĂ  cantonnĂ© Ă  des interprĂ©tations un peu trop lisses, la production aurait prĂ©fĂ©rĂ© imposer Charles Bronson qui aurait Ă©tĂ© intĂ©ressĂ© par le rĂŽle. Mais John Carpenter soutient mordicus Kurt Russell. Suite Ă  ce tournage, les deux hommes deviendront amis et ils se retrouveront pour THE THING, LES AVENTURES DE JACK BURTON et LOS ANGELES 2013, la suite mal perçue de NEW YORK 1997. Pour lui donner la rĂ©plique, ils engagent Lee Van Cleef, figure lĂ©gendaire du Western que ce soit pour Sergio Leone LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND
, le personnage de SABATA ou une flopĂ©e de Westerns amĂ©ricains plus traditionnels. Au moment de NEW YORK 1997, son heure de gloire est passĂ©e et il lui faut malheureusement plus tard cachetonner ici ou lĂ , mĂȘme Ă  la tĂ©lĂ©vision dans une sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e oĂč il incarne un ninja poursuivi par Sho Kosugi. Enfin, NEW YORK 1997 se pare de Donald Pleasence, Ernest Borgnine, Harry Dean Stanton et mĂȘme de Isaac Hayes, compositeur, entre autre, du thĂšme musical de SHAFT. Season Hubley, Ă©pouse Ă  l'Ă©poque de Kurt Russell, vient donner la rĂ©plique Ă  son mari dans un rĂŽle assez bref. Et pour ceux qui ne le saurait pas, Jamie Lee Curtis est mĂȘme de la partie puisqu'elle prĂȘte sa voix lors de la prĂ©sentation de la prison au dĂ©but du film. AprĂšs les Ă©vĂšnements du 11 septembre, il y eut des rumeurs concernant la modification de films et NEW YORK 1997 faisait partie du lot. Une rumeur entretenue par la modification de MEN IN BLACK II ou la disparition du Teaser de SPIDER-MAN qui mettait en vedette les tours jumelles. Des AmĂ©ricains ont du voir avec le crash volontaire d'un avion dans un immeuble au dĂ©but du film et l'utilisation du World Trade Center dans le scĂ©nario, de mauvais souvenirs Ă  effacer. Heureusement, ces rumeurs se sont avĂ©rĂ©es fausses et John Carpenter revient d'ailleurs rapidement lĂ -dessus dans sa petite prĂ©sentation parmi les supplĂ©ments. A l'origine, John Carpenter avait tournĂ© toute une sĂ©quence d'un casse rĂ©alisĂ© par Snake Plissken avant que celui-ci ne soit apprĂ©hendĂ© dans le mĂ©tro. JugĂ© trop longue et ralentissant l'entrĂ©e dans le vif du sujet, cette sĂ©quence disparaĂźt totalement avant que l'on en retrouve des morceaux, sans piste sonore, sur le Laserdisc de New Line. Depuis, l'intĂ©gralitĂ© de la sĂ©quence a Ă©tĂ© retrouvĂ©e, bande-son incluse, et il serait prĂ©vu de la rajouter au film pour une future Ă©dition sur DVD. L'Ă©dition française ne fait pas vraiment mention de ce passage d'une dizaine de minutes, bien que rapidement Ă©voquĂ© dans la prĂ©sentation de John Carpenter, et pas la moindre image n'est visible non plus ! Au fil des ans, le personnage de Snake Plissken est devenu une vĂ©ritable icĂŽne. Anti-hĂ©ros qui n'agit que pour lui-mĂȘme, Snake Plissken s'inscrit naturellement dans un systĂšme oĂč la vie humaine n'a plus beaucoup d'importance. Pas vraiment du cĂŽtĂ© du bien, Snake Plissken apparaĂźt pourtant bien plus humain qu'un PrĂ©sident des Etats-Unis, incarnĂ© par Donald Pleasence, antipathique mais probablement pas si Ă©loignĂ© de la plupart des personnes qui nous gouvernent. L'univers de NEW YORK 1997 n'a rien de rose et ne fait pas montre de manichĂ©isme. La fin de NEW YORK 1997 ne se lance pas non plus dans le happy-end mĂȘme si sa conclusion est des plus jouissives. Celle-ci sera encore dĂ©cuplĂ©e dans le final mĂ©morable de LOS ANGELES 2013 quinze ans plus tard ! NEW YORK 1997 est un film d'anticipation critique envers la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. Mais tout cela se fond dans un vĂ©ritable film d'action oĂč l'on suit le pĂ©riple d'un Snake Plissken qui va se faire taper dessus, mitrailler, et devra souffrir pour atteindre son but. Des ingrĂ©dients qui font recette comme c'est le cas d'une autre icĂŽne du cinĂ©ma avec le John McClane de la sĂ©rie des DIE HARD PIEGE DE CRISTAL et ses deux suites. L'aspect politique du film s'efface donc au profit de l'efficacitĂ© rigoureuse du film d'action. En rĂ©alisant un vrai/faux remake avec LOS ANGELES 2013 version comics-book», John Carpenter se permettra de pousser le bouchon beaucoup plus loin dans sa critique de la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine. TF1 VidĂ©o avait dĂ©jĂ  sorti sa propre version de NEW YORK 1997 sur DVD. Le cadre n'Ă©tait pas exactement respectĂ© et, comme on peut le voir sur les images, le nouveau transfert rĂ©alisĂ© par Studio Canal dĂ©couvre un peu plus d'images sur les cĂŽtĂ©s pour retrouver le cadrage en format large d'origine. Les couleurs trĂšs froides, limite clinique, du disque TF1 sont remplacĂ©es par des couleurs bien plus chaudes et une teinte plus proche des intentions d'origine. NĂ©anmoins, l'image n'est pas exempte de dĂ©fauts et la compression se fait sentir essentiellement dans les arriĂšre-plans. Le disque contient la piste sonore anglaise en Dolby d'origine, codĂ©e sur deux canaux et que l'on peut dĂ©coder en ProLogic, mais aussi de nouveaux mixages en Dolby Digital Ce choix est disponible que ce soit pour la version originale ou le doublage français. Dans un cas comme dans l'autre, si l'on gagne en clartĂ© et en dynamisme, les pistes sonores n'ont pas Ă©tĂ© modifiĂ©es de façon radicale pour respecter les bandes-son d'origine, Ă  l'exception peut-ĂȘtre d'une mise en retrait de certains dialogues sur la version anglaise. Certains effets, comme des coups de feu, pourront ainsi paraĂźtre un peu Ă©touffĂ©s voire trĂšs Ă©tranges pour ceux qui sont habituĂ©s Ă  Ă©couter des films rĂ©cents en multi-canaux. Mais au moins, personne ne s'est amusĂ© Ă  jouer les apprentis sorciers ! Concernant le doublage français, il semble ĂȘtre en simple stĂ©rĂ©o et manque un peu de spatialisation. On retrouve ce problĂšme sur le mixage dans une moindre mesure mais ce mixage ne parvient pas Ă  donner la mĂȘme impression de rĂ©alisme que la version anglaise. Parmi les supplĂ©ments, on peut regretter l'absence d'un commentaire audio. Celui-ci existait pourtant bel et bien sur le Laserdisc amĂ©ricain et donnait la parole au rĂ©alisateur mais aussi Ă  l'interprĂšte de Snake Plissken. Pour qui a eu le plaisir de l'Ă©couter, cela paraĂźtra encore plus dĂ©cevant de ne pas retrouver les deux hommes nous parler du film avec nombre d'anecdotes amusantes comme la sĂ©quence trop rĂ©aliste au goĂ»t de Kurt Russell du combat sur le ring puisque le catcheur face Ă  lui ne faisait pas semblant ! Il est probable que New Line, Ă©diteur du Laserdisc Ă  l'Ă©poque, n'a pas laissĂ© Ă©chapper ce bonus tout comme des scĂšnes coupĂ©es du casse qui devait ouvrir le film ou une interview de Carpenter Ă  propos du film. L'interview de Carpenter, prĂ©sente sur le Laserdisc, sera remplacĂ©e ici par une autre rĂ©alisĂ©e spĂ©cialement pour le DVD français. Le rĂ©alisateur prĂ©sente rapidement la genĂšse du film et parle au passage du challenge de montrer visuellement Ă  l'Ă©cran un New York abandonnĂ© Ă  des prisonniers sans foi ni loi. En dehors de cette petite prĂ©sentation, on retrouvera trois bandes-annonces mais celle du disque français, prĂ©sentĂ©e en format large, n'est pas sur ce disque. Enfin, deux galeries de photos permettent de dĂ©couvrir des affiches internationales du film ainsi que divers clichĂ©s photographiques. Quelques filmographies plus tard, vous en aurez terminĂ© avec les supplĂ©ments spĂ©cifiques Ă  NEW YORK 1997. Dernier supplĂ©ment, le disque contient un petit documentaire qui donne la parole Ă  divers rĂ©alisateurs et acteurs pour nous donner leur opinion concernant John Carpenter. Ce sont donc, entre autre, Vincenzo Natali CUBE
, Jaume Balaguero LA SECTE SANS NOM et DARKNESS qui parle d'ailleurs en français, Eric Valette MALEFIQUE, Doug Headline BROCELIANDE, Brian Yuzna SOCIETY, LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS 3
 ou George Corraface qui se succĂšdent en exprimant leur admiration pour Mr. Carpenter. L'acteur George Corraface, le seul Ă  avoir travaillĂ© directement avec John Carpenter, a d'ailleurs quelques anecdotes plutĂŽt amusantes dont l'une d'elles nous prouve que des diffĂ©rences de budget peuvent modifier considĂ©rablement le casting d'une colombe. Nous attendions une Ă©dition plus impressionnante de NEW YORK 1997 sur DVD aprĂšs le disque un peu vide de TF1 VidĂ©o. A l'arrivĂ©e, il y a de quoi ĂȘtre partagĂ© entre le plaisir de revoir le film accompagnĂ© de quelques supplĂ©ments sympathiques la prĂ©sentation de John Carpenter et le documentaire et l'impression que l'Ă©dition dĂ©finitive se trouve encore bien Ă©loignĂ©e ! 4 news 635 critiques Film & VidĂ©o 2 critiques Livres On aime Snake Plissken Les acteurs La prĂ©sentation de John Carpenter Le documentaire On n'aime pas Quelques soucis de compression Une Ă©dition qui n'est hĂ©las pas aussi complĂšte comme on pouvait l'espĂ©rer Mon compte Se connecter S'inscrire Notes des lecteurs Votez pour ce film Vous n'ĂȘtes pas connectĂ© ! 7,88 24 votes Ma note - Autres critiques L'Ă©dition vidĂ©o Editeur Support DVD Double couche Audio English Dolby Digital English Dolby Digital StĂ©rĂ©o Surround Francais Dolby Digital Francais Dolby Digital StĂ©rĂ©o Supplements PrĂ©sentation par John Carpenter 10mn38 Carpenter vu par
 Documentaire – 21mn06 Bandes-annonces Teaser 1 Teaser 2 Trailer Galerie de photos Photos de tournage Photos de production Filmographies John Carpenter Kurt Russell Lee Van Cleef Donald Pleasence Adrienne Barbeau Menus Autres Ă©ditions vidĂ©o
\n \n \n\n lee van cleef new york 1997
ï»żNewYork 1997 Escape from New York Un film de John Carpenter Ecrit par John Carpenter et Nick Castle Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Harry Dean Stanton 1 h 39 Science-Fiction ‱ Action Royaume-Uni États-Unis NEW YORK 1997de John CarpenterGENRE Science-fictionUSA 1981 1h34 VostfAvec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest BorgnineEn 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto oĂč vivent, en micro-sociĂ©tĂ©, trois millions de prisonniers. Victime d’un attentat, l’avion du PrĂ©sident des États-Unis s’écrase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel, est chargĂ©, en Ă©change de sa grĂące, de partir Ă  la recherche du PrĂ©sident. ParachutĂ© dans Manhattan, il dispose de vingt-quatre heures pour mener Ă  bien sa mission
 CompraNew york 1997. SPEDIZIONE GRATUITA su ordini idonei SPEDIZIONE GRATUITA su ordini idonei New york 1997: Amazon.it: Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton, Adrienne Barbeau, Season Hubley, Tom Atkins, Charles Cyphers, John Carpenter, Kurt Russell, Lee Van Cleef: Film Titre Original Escape From New York De John Carpenter Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Adrienne Barbeau AnnĂ©e 1981 Pays Etats-Unis Genre Science-Fiction RĂ©sumĂ© En 1997, Manhattan est devenu une immense Ăźle-prison ou trois millions de dĂ©tenus sont organisĂ©s en bandes rivales. A la suite d’un attentat, l’avion du PrĂ©sident des Etats-Unis se crashe dans le pĂ©nitencier. Le chargĂ© de sĂ©curitĂ© Bob Hauk dĂ©cide d’envoyer un prisonnier pour le rĂ©cupĂ©rer. Ce dĂ©tenu s’appelle Snake Plissken. LĂąchĂ© Ă  l’intĂ©rieur, il doit se frayer un chemin en Ă©vitant les loubards et les cannibales qui peuplent Manhattan. Snake n’a que quelques heures pour rĂ©cupĂ©rer le prĂ©sident, Ă©viter un incident diplomatique catastrophique et surtout
 dĂ©samorcer les mini-bombes qu’on lui a implantĂ©es dans le corps Ă  son insu. Avis Quand John Carpenter fait un film, il y a toujours des messages sous-jacents. Ainsi, Prince des TĂ©nĂšbres n’est pas seulement un film angoissant, mais il est aussi un tollĂ© contre l’église et la religion au sens large. Invasion Los Angeles n’est pas seulement un film sur une invasion extraterrestre, mais une critique acerbe du systĂšme publicitaire et du gouvernement. The Thing n’est pas qu’un film d’horreur puisqu’il montre la paranoĂŻa des gens face Ă  l’inconnu, et la confiance qu’à l’homme en l’homme. Bref, tous ses films ont un cĂŽtĂ© politique et possĂšde une critique cachĂ©e trĂšs virulente envers le systĂšme, ou encore envers la culture de masse. New-York 1997 ne fait pas exception Ă  la rĂšgle puisqu’il va proposer un univers futuriste trĂšs pessimiste et une vision de l’armĂ©e ainsi que du gouvernement trĂšs nĂ©gative. On est tous d’accord pour dire que New-York n’est pas devenu une citĂ© forteresse, mais le film datant de 1981 reste assez visionnaire et propose quelque chose de trĂšs inventif et peut-ĂȘtre de prĂ©visionnel pour un futur pas si Ă©loignĂ©. Et si on allait faire un tour du cĂŽtĂ© de Manhattan. Le scĂ©nario de ce mĂ©trage est assez simple dans sa structure, ainsi que dans son dĂ©roulement. Il est plus difficile d’accĂ©der Ă  la seconde lecture, avec le message que veut faire passer Carpenter. On va donc suivre le PrĂ©sident des Etats-Unis qui se crashe en plein dans la prison qu’est devenue l’üle de Manhattan. Seulement, cette prison n’est soumise Ă  aucune rĂšgle et la loi du plus fort rĂšgne en maĂźtre. Il devient urgent de libĂ©rer le prĂ©sident, d’autant plus qu’il dĂ©tient un microfilm pour une confĂ©rence sur le devenir du monde. Les autoritĂ©s dĂ©cident alors d’envoyer un condamnĂ©, Snake Plissken, ancien vĂ©tĂ©ran de l’armĂ©e pour sauver le prĂ©sident. Sa rĂ©compense ? La libertĂ© mais pour qu’il accepte, on lui injecte des micro-bombes dans le sang qui exploseront au bout de 24h s’il ne revient pas avec le prĂ©sident vivant. DĂšs le dĂ©part du film, le ton est donnĂ©. On aura droit Ă  de l’action, mais on voit trĂšs rapidement le message de Carpenter le gouvernement est pourri jusqu’à la moelle. Le fait que Plissken se retrouve dos au mur est la dĂ©monstration d’un gouvernement tyrannique auquel le hĂ©ros ne peut faire face. Encore une fois, les thĂšmes prĂ©fĂ©rĂ©s du cinĂ©aste sont agglutinĂ©s dans ce mĂ©trage avec une force impressionnante. Ainsi, la minoritĂ© s’oppose Ă  la majoritĂ© et parfois, la nature humaine dispose de ressource insoupçonnĂ©e. L’autre point fort du film, c’est l’ambiance qui rĂšgne dans ce film. DĂšs le dĂ©part, on ressent une grande froideur dans les dĂ©cors, presque une rigiditĂ© absolue du cĂŽtĂ© civilisĂ© ». Seulement, le chaos qui rĂšgne de l’autre cĂŽtĂ© du mur donne un sentiment d’isolement alors qu’il y a plein de prisonniers. Les couleurs et les lumiĂšres sont finement choisis, puisque le maĂźtre utilise des tons bleus, et la seule lumiĂšre jaune qui est exploitĂ©e se retrouve sur le ring ou Snake combat le gros porc, donnant un sentiment d’urgence et de chaleur. Tout demeure trĂšs austĂšre, d’un cĂŽtĂ© comme de l’autre et donne un sentiment de morositĂ©, voir mĂȘme de fin du monde assez dĂ©licate. Rends-moi mon Ɠil ! Carpenter sait s’entourer d’acteurs de talent et la nature de ses films y est surement pour quelque chose. On retrouve des acteurs de talent et notamment deux acteurs qui ont dĂ©jĂ  officiĂ© pour lui. En hĂ©ros charismatique et musclĂ©, nous avons droit Ă  Kurt Russell, hĂ©ros de The Thing qui campe un Snake Plissken qui se passe de commentaire. Incarnant une classe naturelle et une assurance dĂ©stabilisante, Kurt Russell est Ă  fond dans son rĂŽle et joue Ă  la perfection le hĂ©ros qui s’en les bat les couilles de tout et qui se retrouve confrontĂ© Ă  une autoritĂ© qui ne lui plait pas. Son personnage inspirera d’ailleurs le jeu vidĂ©o avec Metal Gear Solid et son hĂ©ros borgne Solid Snake. On retrouve aussi Donald Pleasence, dĂ©jĂ  vu dans Halloween et Prince des TĂ©nĂšbres, qui joue ici le prĂ©sident des Etats-Unis et qui le fait avec une certaine froideur, donnant un personnage dĂ©testable que l’on aime voir souffrir. Il le joue formidablement bien mettant en avant un cĂŽtĂ© dĂ©shumanisĂ© incroyable, et ajoutant un Ă©lan de haine envers ce personnage censĂ© reprĂ©senter le peuple avec son je m’en foutisme sur la fin du mĂ©trage. On retrouve aussi de grand acteur comme Lee Van Cleef, jouant le chef de l’armĂ©e, un salaud de premiĂšre qui abuse de son pouvoir et qui se fiche des vies humaines, prĂ©fĂ©rant le rĂ©sultat et sa carriĂšre. LĂ  encore, rien Ă  dire sur son jeu de comĂ©dien. CĂŽtĂ© fĂ©minin, on n’a pas grand-chose Ă  se mettre sous la dent, si ce n’est Adrienne Barbeau et c’est un beau morceau, dĂ©jĂ  vu dans The Fog, qui joue la pute de luxe d’un dĂ©tenu et qui joue fort bien son rĂŽle, se rĂ©vĂ©lant Ă  la fin. Seul le mĂ©chant m’a semblĂ© peu convaincant, trop gentil et pas assez dans l’excĂšs, qui se fait voler la vedette par Romero, son subalterne. On retrouve d’ailleurs deux rĂ©fĂ©rences du cinĂ©ma avec Romero et Cronenberg. Reste aussi Cabbie, le regrettĂ© Ernest Borgnine et Brain, jouĂ© par Henry Dean Stanton, qui sont tous les deux formidables. Les effets spĂ©ciaux restent corrects et le film n’a pas trop vieilli. On aimera encore les quelques passages gores comme le coup de massue derriĂšre le crĂąne ou encore la mort d’Adrienne Barbeau. Au final, New-York 1997 est certainement l’un des meilleurs films de Carpenter. Critiquant ouvertement le gouvernement et le systĂšme carcĂ©ral, Carpenter vise encore une fois des principes qui lui sont chers et les exploite de façon intelligente. S’entourant d’acteurs talentueux, avec un Kurt Russell habitĂ© par son rĂŽle, Big John propose un film froid, nerveux et diablement efficace. Un film qu’il faut possĂ©der si l’on aime Carpenter et si l’on est fan des films d’action intelligents avec un hĂ©ros hautement charismatique. Note 16/20 [youtube] Pourdes raisons budgĂ©taires, New York 1997 fut tournĂ© Ă  Saint-Louis. Il reçut quatre nominations lors des Saturn Awards en 1982. 15 ans plus tard, John Carpenter et Kurt Russell tourneront la suite, Los Angeles 2013. Casting. RĂ©alisation : John Carpenter. Distribution : Kurt Russell (Snake Plissken), Lee Van Cleef (Bob Hauk), Ernest Borgnine ESCAPE FROM NEW YORK Film amĂ©ricain John Carpenter, 1981 Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes Affiche française, 1981 Illustrateur RenĂ© Ferracci Format 120×160 cm cm / 47×63 in Imprimeur Lalande-Courbet. Wissous. Non entoilĂ©e / Bon Ă©tat NON LINENBACKED / Good condition Biografia Van Cleef nacque a Somerville, nel New Jersey, il 9 gennaio del 1925, figlio di Clarence LeRoy Van Cleef Sr. e di Marion Van Fleet (nata Marion Lavinia Van Fleet), ambedue d'origini olandesi.Nel 1942, all'etĂ  di diciassette anni, Lee si arruolĂČ nella marina degli Stati Uniti durante la seconda guerra mondiale, per poi, al termine del conflitto, New York 1997 Action 1981 1 h 39 min iTunes Disponible sur myCANAL, Molotov TV, Prime Video, iTunes Alors que New York City est devenue une prison Ă  sĂ©curitĂ© maximale, le criminel et hĂ©ros de guerre Snake dispose de 24 h pour sauver le prĂ©sident. Action 1981 1 h 39 min iTunes Tout public En vedette Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine RĂ©alisation John Carpenter Bandes-annonces Similaires Distribution et Ă©quipe technique À propos New York 1997 ACTION Alors que New York City est devenue une prison Ă  sĂ©curitĂ© maximale, le criminel et hĂ©ros de guerre Snake dispose de 24 h pour sauver le prĂ©sident. Extremely dark '80s sci-fi classic is too intense for kids. Moyenne Avis 69 Frais 59 Pourri 10 Informations Studio Avco Embassy Pictures Genre Action Sortie 1981 DurĂ©e 1 h 39 min ClassĂ© Tout public RĂ©gions d’origine États-Unis, Royaume-Uni © STUDIOCANAL Langues Audio original Anglais Audio Anglais États-Unis AAC, Dolby Français France AAC, Dolby Sous-titres Français France
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