Modifier mon compte Mes commandes S'identifier Nous contacter CGV Mes favoris DĂ©connexion Accueil CinĂ©mas Science-fiction New York 1997 De John Carpenter 1981 Le film Avis CinĂ©mas Science-fiction 1h39 Réédition RĂ©alisation John Carpenter Principaux artistes Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence Genre Science-fiction Titre original Escape from New York NationalitĂ© Etats-Unis, Royaume-Uni DurĂ©e 1h39 AnnĂ©e de rĂ©alisation 1981 Date de sortie 19 dĂ©cembre 2018 Date de premiĂšre mise en salle 24/06/1981 Distributeur Parafrance PrĂ©sentation Dans un futur indĂ©terminĂ©. IsolĂ©e du reste du monde, la ville de New York est devenue un gigantesque pĂ©nitencier. Des fortifications et une surveillance constante empĂȘchent ses quelque trois millions d'habitants de fuir. Presque tous criminels, ils se sont organisĂ©s en bandes rivales et s'affrontent nuit et jour pour prĂ©server et dĂ©fendre leur territoire. Sans Ă©lectricitĂ© et au beau milieu des dĂ©combres, la violence est reine. Ă la suite d'un attentat, l'avion du prĂ©sident des Ătats-Unis s'Ă©crase au cĆur de la zone interdite. ProtĂ©gĂ© par un Ă©quipement indestructible, le voilĂ livrĂ© Ă lui-mĂȘme. Un seul homme peut tirer l'honorable disparu des griffes des bagnards survoltĂ©s Snake Plissken, hĂ©ros de la derniĂšre guerre et dangereux Russell, alors poursuivi par une image dâacteur Disney », porte ce film Ă©crit peu de temps aprĂšs le scandale du Watergate. Pour des raisons budgĂ©taires, New York 1997 fut tournĂ© Ă Saint-Louis. Il reçut quatre nominations lors des Saturn Awards en 1982. 15 ans plus tard, John Carpenter et Kurt Russell tourneront la suite, Los Angeles 2013. Casting RĂ©alisation John Carpenter Distribution Kurt Russell Snake Plissken, Lee Van Cleef Bob Hauk, Ernest Borgnine Cabbie, Donald Pleasence le prĂ©sident des Etats-Unis, Adrienne Barbeau Maggie, Isaac Hayes Duke, Harry Dean Stanton Harold Helman, Tom Atkins Rehme, Charles Cyphers le secrĂ©taire d'Etat, Frank Doubleday Romero Casting technique Nick Castle ScĂ©nario, John Carpenter Musique, Joe Alves DĂ©cors, Dean Cundey Direction artistique, John Carpenter ScĂ©nario, Alan Howarth Musique Derniers avis Il n'y a pas encore d'avis sur New York 1997 ! Ă voir Ă©galement... Newsletter Chaque mercredi, le meilleur des sorties culturelles Ă Paris. RĂ©seaux sociaux Suivez-nous sur Instagram, Facebook ou TwitterPourNew York 1997 en 4K HDR10 + Dolby Vision le travail est remarquable ( le meilleur des 4 films ici prĂ©sent ) le contraste, luminositĂ©, dĂ©tails tout est parfait. Pour Invasion Los Angeles en 4K HDR10 + Dolby Vision la version 4K largement supĂ©rieur au blu-ray avec un contraste largement supĂ©rieur. Regarder maintenant NoteGenresScience-Fiction , Action & Aventure RĂ©alisateur Casting RĂ©sumĂ©1997, Manhattan est une ville-prison oĂč sont enfermĂ©s 3 millions de prisonniers. Victime dâun attentat, lâavion du PrĂ©sident des Ătats-Unis sâĂ©crase dans Manhattan. Snake Plissken est chargĂ© de le retrouver et le ramener sous 24 heures. PassĂ© ce dĂ©lai, les implants quâil a dans la tĂȘte exploserontâŠBundle OffersOĂč regarder New York 1997 en streaming complet et lĂ©gal ?En ce moment, vous pouvez regarder "New York 1997" en streaming sur Canal+, Shadowz, Shadowz Amazon Channel. Il est Ă©galement possible de louer "New York 1997" sur Orange VOD, Filmo TV, Canal VOD, Bbox VOD, LaCinetek, Universcine, Apple iTunes, Amazon Video en ligne ou de le tĂ©lĂ©charger sur Apple iTunes, Orange VOD, Filmo TV, Canal VOD, LaCinetek, Universcine, Amazon Video. Ca pourrait aussi vous intĂ©resser Prochains films populaires Prochains films de Science-Fiction
Donc bon, New York 1997, ça n'a heureusement pas encore l'air pour tout de suite. Cette noirceur, cette tension entre Russel et Lee Van Cleef dans son bureau. Une de mes scÚnes préférées
New York 1997 de John Carpenter avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest BorgnineBande annonce, date de sortie, synopsis, avis et critique du film AnnĂ©e 1981 Date de Sortie 24 Juin 1981 De John Carpenter Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton, ... Adrienne Barbeau, Season Hubley, Tom Atkins, Charles Cyphers Genre Action, Fantastique La critique spectateurs 8/10 Pays de production Ătats-Unis Titre VO Escape from New York DurĂ©e 1H42 Synopsis du film New York 1997 1997, Manhattan est devenu une immense prison. Snake Plissken, un dangereux criminel, est engagĂ© pour retrouver le PrĂ©sident des Etats-Unis, dont l'avion s'est ecrasĂ© alors qu'il se rendait a une confĂ©rence avec des documents trĂšs importants. Snake n'a que 24 heures pour rĂ©ussir sa mission sinon les implants placĂ©s dans sa tĂȘte exploseront. VidĂ©o du film| ĐŃá§áșáĐ· Ńá°ĐłŐ§ŃŐžÖ á§Đ·ĐžÎșĐ°ÎŸĐŸŃáÎČ | áŃŃΞ Đ»Đ°Ń | Đ§ÎżĐŽĐŸĐ·ŃŃĐ»ŃŐż á |
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Titre original Escape from New York Date de sortie 24 juin 1981 DurĂ©e 99 mn RĂ©alisĂ© par John Carpenter, John Carpenter Avec Kurt Russell , Lee Van Cleef , Ernest Borgnine ScĂ©naristes John Carpenter, Nick Castle, John Carpenter Distributeur PARAFRANCE FILMS/1996ACTION GITANES AnnĂ©e de production 1981 Pays de production Etats-Unis Genre Film de science-fiction Couleur Couleur Synopsis En 1997, Manhattan est devenue une immense Ăźle-prison oĂč trois millions de dĂ©tenus sont organisĂ©s en bandes rivales. A la suite d'un attentat, le prĂ©sident des Etats-Unis est retenu en otage dans l'Ăźle. Qui envoyer Ă son secours, sinon l'un des leurs? 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SPEDIZIONE GRATUITA su ordini idonei SPEDIZIONE GRATUITA su ordini idonei New-york 1997: Amazon.it: Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton, Adrienne Barbeau, Season Hubley, Tom Atkins, Charles Cyphers, John Carpenter, Kurt Russell, Lee Van Cleef: Film NĂ© en janvier 1925 Ă Somerville dans l'Ătat du New Jersey, Lee Van Cleef est l'une des figures du western spaghetti, notamment de quelques chefs d'Ćuvres de Sergio Leone. AprĂšs s'ĂȘtre engagĂ© dans l'US Navy au cours de la seconde Guerre Mondiale, il fait du théùtre dans une compagnie d'armateurs. Lee Van Cleef dĂ©bute sa carriĂšre dans le cinĂ©ma en 1952, avec le film "Le train sifflera trois fois" de Stanley Kramer, ce dernier l'ayant repĂ©rĂ© pour son physique unique. Ce western classique reçoit de nombreuses critiques positives et lance alors sa carriĂšre de "mĂ©chant" du western. Suite Ă ce dĂ©but de carriĂšre lancĂ© sur les chapeaux de roues, Lee Van Cleef joue de nombreux petits rĂŽles de mĂ©chants, pour des personnages souvent muets. Il tourne ainsi dans les westerns "Passage interdit" en 1952, "Arena", "Victime du destin", "Qui est le traĂźtre ?" "L'Homme du Nebraska" et "Jack Slade le damnĂ©" en 1953. On le retrouve dans "Vengeance Ă l'aube" et "Seul contre tous" en 1954, avant de jouer dans des rĂŽles plus majeurs comme dans "La Hache sanglante" la mĂȘme annĂ©e ou bien dans "Le ConquĂ©rant" du cinĂ©aste Dick Powell, en 1956. Il joue ainsi au cours de ce tournage aux cĂŽtĂ©s de John Wayne. Il tourne ainsi dans une cinquantaine de westerns spaghettis et classiques durant les annĂ©es 50, mais ne rencontre un sĂ©rieux succĂšs uniquement avec le film "Bravados" du rĂ©alisateur Henry King, en 1958 et les sĂ©ries de westerns pour la tĂ©lĂ©vision "Zorro", "L'Homme Ă la carabine", "Au nom de la loi", "Bonanza" ou encore "Rintintin". En 1957, on retrouve l'acteur dans le cĂ©lĂšbre western de John Sturges, "RĂšglements de comptes Ă Corral". En 1958, Lee Van Cleef est victime d'un accident de la route qui lui brise le genou il y a aussi des rumeurs d'alcoolisme. Les mĂ©decins lui indiquent alors ses faibles chances de pouvoir de nouveau monter Ă cheval. DĂ©sespĂ©rant de ne jamais dĂ©passer le stade de troisiĂšme mĂ©chant dans les petits films, il se met Ă peindre, monte une entreprise de dĂ©coration d'intĂ©rieur et lorsqu'un type au nom loufoque lui demande de le rencontrer dans un hĂŽtel, il s'y rend dans l'espoir de soumettre un devis pour des travaux de peinture. Au lieu de cela, Sergio Leone avait repĂ©rĂ© Lee dans des Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es en Italie et il voulait son regard, il voulait son apparence et il ne voulait surtout pas qu'il joue le rĂŽle du mĂ©chant, du moins au dĂ©but. Cet Ă©pisode ne l'empĂȘche pourtant pas de jouer en 1961 dans "Les Cavaliers de l'enfer", en 1962 dans le fameux chef d'Ćuvre "L'Homme qui tua Liberty Valance" et "La ConquĂȘte de lâOuest" de John Ford. Cela Ă©tant, il n'apparaĂźt que trĂšs Ă©pisodiquement lors de ces films. C'est en 1965 et dans le cĂ©lĂšbre western "Et pour quelques dollars de plus" que Sergio Leone va choisir Lee Van Cleef pour jouer, avec brio, le personnage du colonel Douglas Mortimer. Le colonel Mortimer est un chasseur de primes s'alliant avec le Manchot Clint Eastwood pour tuer l'Indien Gian Maria VolontĂš et venger la mort de sa sĆur. Suite Ă ce succĂšs flagrant, il joue dans "Colorado" de Sergio Sollima avant de revenir dans l'un des westerns spaghetti les plus reconnus, le troisiĂšme film de la Trilogie du dollar "Le Bon, la Brute et le Truand" en 1966. Lee Van Cleef incarne alors le personnage de La Brute et rĂ©ussi si bien que le monde entier l'identifiera comme ce seul personnage malĂ©fique. Il tourne alors aux cĂŽtĂ©s de Clint Eastwood et Eli Wallach dans l'un des westerns les plus cĂ©lĂšbres Ă ce jour. Suite Ă ces succĂšs, il enchaĂźne les rĂŽles principaux dans des westerns reconnus tels que "La mort Ă©tait au rendez-vous" et "Le Dernier Jour de la colĂšre" en 1967, "L'Enfer de la guerre" et "Pas de pitiĂ© pour les salopards" en 1968 ou encore "Barquero" en 1970. En 1974, on le retrouve dans "La Brute, le Colt et le KaratĂ©". Au cours de sa carriĂšre, Lee Van Cleef a jouĂ© dans pas moins de 70 westerns, sans compter les nombreuses sĂ©ries tĂ©lĂ©visĂ©es rĂ©alisĂ©es avec succĂšs. MalgrĂ© sa rĂ©ussite tardive, il est l'un des acteurs emblĂ©matiques et inoubliables du genre western. Hors westerns, l'acteur est Ă©galement connu pour ses apparitions dans des films comme "New York 1997", "Nom de code Oies sauvages", "Association criminelle" The Big Combo de Joseph H. Lewis ou encore "It Conquered the World" de Roger Corman. Il dĂ©cĂšde le 16 dĂ©cembre 1989 Ă Oxnard, en Californie, Ă l'Ăąge de 64 ans. Il a toujours semblĂ© plus ĂągĂ©, mĂȘme quand il Ă©tait jeune. "NaĂźtre avec une paire d'yeux de fouine est la meilleure chose qui me soit arrivĂ©e", disait Lee. Peut-ĂȘtre s'Ă©tait-il fait Ă l'idĂ©e d'ĂȘtre un mĂ©chant, surtout depuis qu'il s'agissait plus d'un choix que d'un casting. Sa pierre tombale indiquait "Le meilleur des mĂ©chants" et c'est ce qu'il Ă©tait. Tout comme Lee Van Cleef, vous aimez les montres Ă gousset ? Retrouvez les plus beaux modĂšles de style country-western depuis notre boutique. Retrouvez les tenues de Lee Van Cleef dans notre boutique Chapeaux de cowboy Chemises Vestes et gilets Ceintures western Cet article vous a plu ? N'hĂ©sitez pas Ă partager et Ă nous dire dans les commentaires vos suggestions d'acteurs de westerns pour les prochains articles. NewYork 1997 Blu-ray. John Carpenter (rĂ©alisateur) Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Donald Pleasence fnac+. En 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto oĂč vivent, en micro-sociĂ©tĂ©, trois millions de prisonniers. Victime d'un attentat, l'avion du PrĂ©sident des Etats-Unis s'Ă©crase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets.
Revoir New York 1997 en 2020 c'est s'offrir un petit plaisir coupable, remonter le temps pour dĂ©couvrir un passĂ© qui n'a finalement jamais existĂ©, replonger aux sources du mythe Snake Plissken, retrouver le duo John Carpenter-Kurt Russell ainsi que toute une magnifique bande de bad boys devant la camĂ©ra, le temps d'une histoire probablement connue de tous l'avion du prĂ©sident des Ătats-Unis, le cĂ©lĂšbre Air For One, est dĂ©tournĂ© par des terroristes et se crashe sur l'une des tours du World Trade Center ; las, Manhattan est devenu une prison Ă ciel ouvert, d'oĂč personne ne peut sortir vivant, alors, pour le libĂ©rer, on envoie un ancien hĂ©ros devenu malfaiteur. Il a vingt-quatre heures pour ramener le prĂ©sident et, accessoirement, sauver sa peau. C'est brut, c'est simple. C'est une sorte de western d'anticipation, urbain et noir, oĂč rien n'est superflu. John Carpenter va Ă l'essentiel dans une intrigue taillĂ©e Ă l'os, oĂč les dĂ©cors apocalyptiques nous plongent dans un monde en pleine rĂ©gression, peuplĂ© de tribus bariolĂ©es et peu frĂ©quentables, un peu Warriors, un peu Mad Max. Le casting est parfait Lee Van Cleef en super flic vicieux, Ernest Borgnine en chauffeur de taxi gouailleur et gĂ©nĂ©reux, Isaac Hayes en imposant chef de meute, Harry Dean Stanton en ex-complice avide de rĂ©demption, Donald Pleasance en prĂ©sident ridiculisĂ© et revanchard et, last but not least, Kurt Russell en hĂ©ros borgne digne de ses grands aĂźnĂ©s de l'Ouest sauvage, John Wayne, James Stewart ou Clint Eastwood... Il n'y a rien Ă jeter. L'action est omniprĂ©sente, l'humour est bien lĂ le "Je te croyais mort" lancĂ© Ă Snake Plissken revient comme un running gag, les clins d'Ćil sont amusants on ne tĂ©lĂ©phone jamais Ă des gars dĂ©nommĂ©s Romero et Cronenberg par hasard, l'intrigue a un petit goĂ»t politique mĂȘme si on en voit trĂšs peu de chose, John Carpenter nous dĂ©crit les Ătats-Unis de 1997 comme un pays qui ne semble plus avoir grand-chose de dĂ©mocratique, et puis il y a ce petit cĂŽtĂ© surannĂ© du cinĂ©ma Ă papa un montage parfois un peu lent, un budget figurants en apparence assez limitĂ©, les effets spĂ©ciaux pour multiplier les humains Ă l'infini n'existaient pas, et on reste scotchĂ© par l'omniprĂ©sence du World Trade Center sur tous les plans d'ensemble. Ils nous rappellent que cette AmĂ©rique futuriste de l'Ă©poque 1981 n'a pas Ă©tĂ© celle dĂ©crite par John Carpenter, elle est sans doute bien pire. NdR - New York 1997 95 min. rĂ©alisĂ© par John Carpenter sur un scĂ©nario de John Carpenter et Nick Castle. Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Donald Pleasance, Isaac Hayes, Ernest Borgnine, Harry Dean Stanton... Bonus. PrĂ©sentation du film par John Carpenter. Documentaire Carpenter vu par.... Photos. Filmographies. Bandes annonces. Livret d'HĂ©lĂšne Frappat 84 p..- Le prĂ©sident est mort... - Ils ont dĂ» le bouffer.
Livraisongratuite dĂšs 25 ⏠d'achats. Tout sur New York 1997 Steelbook Blu-ray 4K Ultra HD - Kurt Russell - Lee Van Cleef, Blu Fiche Technique Escape from New York 1981 rĂ©alisĂ© par John Carpenter Avec Kurt Russell, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes, Harry Dean Stanton Titre français New York 1997 DurĂ©e 98 mn Genre Action, Science-fiction, Thriller Blu-ray testĂ© RĂ©gion B Ă©dition française Pistes Audio Anglais DTS-HD Master Audio Français DTS HR Sous-titres Français Format dâimage Codec MPEG4-AVC RĂ©solution 1080p Editeur Studio Canal Synopsis En 1997, lâĂźle de Manhattan est devenue une gigantesque prison oĂč les dĂ©tenus vivent en autarcie sans aucune surveillance. Le dĂ©tournement dâun avion prĂ©sidentiel amĂ©ricain va conduire le chef dâEtat Ă sâĂ©craser au beau milieu de ce pĂ©nitencier. Snake Plissken Kurt Russel, un nouveau dĂ©tenu, va se voir obligĂ© de sauver le prĂ©sident pour sauver sa propre vie. Mini-critique La dystopie prĂ©sentĂ©e par John Carpenter dans Escape from New York lui sert de terrain dâexpĂ©rimentation de mĂ©lange des genres la science-fiction cĂŽtoie le western tout en dĂ©veloppant une ambiance de film dâĂ©pouvante. Manhattan est une ville dĂ©crĂ©pite oĂč rĂšgne des clans de tordu en tout genre et Snake Plissken doit se frayer un chemin parmi la dĂ©solation pour retrouver le prĂ©sident des Etats-Unis et sa fameuse mallette, limitĂ© par un compte Ă rebours de 22 heures au-delĂ duquel il mourra suite Ă lâexplosion de mini-bombes implantĂ©es dans ses artĂšres. Ce corsaire futuriste, incarnĂ© par Kurt Russell, traverse des ruelles malfamĂ©es oĂč la survie passe autant par lâinfiltration que les affrontements directs. Il sera contraint de nĂ©gocier avec la faune locale pour remonter jusquâĂ son objectif rĂ©dempteur. Carpenter livre une quantitĂ© foisonnante de plans nocturnes angoissants dans cet univers qui semble nĂ© du mĂ©lange de A Clockwork Orange et de Mad Max. 1997 est une annĂ©e dĂ©jĂ loin derriĂšre nous mais le film conserve le charme dâune production solide dâun obscur avenir. A lire aussi, lâavis de Tootsif sur La Pellicule Brule. Le Blu-ray â Image Commençons par lâunique bon point de ce transfert les noirs qui ne pourraient pas ĂȘtre plus profonds. Alors bien sĂ»r, avant de cracher son venin, il faut avouer quâEscape from New York est un film qui baigne dans la nuit mais cela nâexcuse pas tout aucune prĂ©cision dans le piquĂ©, mĂȘme dans les rares scĂšnes de jour et un niveau de dĂ©tail ridicule hormis en gros plan et encore, câest relatif. Les couleurs sont passables, bien que peu homogĂšnes, tout comme le grain. Bref, un DVD upscalĂ© pourrait afficher des qualitĂ©s similaires. â Son Seule la piste en VO est testĂ©e. Ouf ! Moins catastrophique que lâimage la spatialisation est excellente, surtout dans les sons dâhĂ©licoptĂšres. Les musiques froides et pesantes de Carpenter ne prennent jamais le dessus sur les effets, tous convenablement rendus. Câest le canal des voix qui est le moins convaincant par son mixage. â Bonus Rien, sauf un outils de rĂ©glage de lâimage quelle ironie pour un film au transfert aussi pourri et un autre pour le son. Annotations Contrairement Ă toutes les langues annoncĂ©es sur la pochette, le blu-ray ne propose quâune VOST et une VF. Les sous-titres sont de qualitĂ© mĂ©diocre, de nombreuses phrases nâont pas lâhonneur dâĂȘtre traduites alors quâelles contiennent des dĂ©tails non nĂ©gligeables⊠Bref, y a du foutage de gueule de A Ă Z. Je ne sais pas sâil sâagit dâun problĂšme de firmware avec ma platine mais je dois lancer le film en passant par Chapitre », le bouton Film » me ramenant inĂ©vitablement au menu principal ! Notes Film 7/10 Image 2/5 Son 3,5/5 Bonus 0/5 Avis global 2/10 Article rĂ©digĂ© par DomNewYork 1997, un film de John Carpenter, John Carpenter | Synopsis : En 1997, Manhattan est devenue une immense Ăźle-prison oĂč trois millions de dĂ©tenus sont organisĂ©s en bandes rivales. A la
Article Ă©crit par Carpenter sÂŽessaie Ă la science-fiction politisĂ©e. CinquiĂšme long mĂ©trage de John Carpenter, New York 1997 appartient Ă cette tendance pessimiste de la science-fiction engagĂ©e au dĂ©but des annĂ©es 70 et poursuivie jusquâaux annĂ©es 80, et se retrouve brillant â câest un sacrĂ© paradoxe pour un tel cinĂ©aste â au milieu dâune constellation au sein de laquelle se distinguent Ă©galement â pour ne citer que des exemples proches dans le temps â Alien et Blade Runner 1979 et 1982 de Ridley Scott, les deux premiers Mad Max 1981 et 1982 de George Miller, ainsi que Terminator 1984 de James Cameron, certains Cronenberg Chromosome 3, 1979; Scanners, 1980, la version de Philip Kaufman de LâInvasion des profanateurs de sĂ©pulture 1978, ainsi que The Thing 1982 du mĂȘme Carpenter. Dans ces films, lâavenir, les progrĂšs scientifiques, la possibilitĂ© dâexistence de mondes inconnus, au-delĂ des Ă©toiles ou ailleurs, ne semblent plus devoir apporter rien de bon. Leurs atmosphĂšres sont dĂ©primĂ©es. Lâextraordinaire y est une donnĂ©e dâune banalitĂ© confondante. Lâesprit de conquĂȘte semble Ă©teint. LâespĂšce humaine apparaĂźt sans avenir. La technologie suscite la mĂ©fiance. Lâinconnu, lâanormal ne font pas rĂȘver. Ils sont au contraire lâexpression dâune violence dont il faudra se prĂ©munir. Dynamique de lâĂ©vasion Dans ce film, qui se dĂ©roule selon les principes dâunitĂ© de temps et de lieu tenus avec une exigence rare, Carpenter dessine les contours dâun monde occidental devenu totalitaire. Une voix celle de Jamie Lee Curtis, non crĂ©ditĂ©e commence par annoncer que le taux de criminalitĂ© Ă grimpĂ© de 400% aux Ătats-Unis. LâĂźle de Manhattan, protĂ©gĂ©e par un mur dâenceinte, a Ă©tĂ© transformĂ©e en pĂ©nitencier dâĂtat. Alors que lâavion prĂ©sidentiel se trouve, suite Ă un dĂ©tournement, prĂ©cipitĂ© Ă lâintĂ©rieur, le chef de la police passe un accord avec le criminel Snake Plissken pour que celui-ci, en lâĂ©change dâune grĂące, ramĂšne vivant le chef dâĂtat ainsi quâune bande magnĂ©tique devant ĂȘtre prĂ©sentĂ©e par lui lors dâune confĂ©rence internationale. Il a un peu moins de 24 heures. Carpenter consacre toute la premiĂšre partie de son film Ă la construction de lâunivers exclusivement carcĂ©ral dans lequel il inscrit ses personnages. Les mouvements de camĂ©ra â parfois trĂšs complexes â omniprĂ©sents dans les premiĂšres minutes organisent un monde dans lequel la continuitĂ© nâest rendue possible que par la permanence de lâaction policiĂšre. De longs travellings doublĂ©s de mouvements Ă la grue sillonnent ainsi les contours du mur au niveau dâune base installĂ©e prĂšs de la statue de la libertĂ©. Ils accompagnent une multitude dâĂ©vĂšnements â tentative dâĂ©vasion de prisonniers qui seront abattus, arrivĂ©e du chef de police, transfert dâun prisonnier, discussions, coups de tĂ©lĂ©phone, alerte concernant lâavion â qui vont se trouver rĂ©glĂ©s par les dĂ©placements affairĂ©s de policiers casquĂ©s et sans visage. Ce bras armĂ© du pouvoir nâest montrĂ© ne se livrant quâĂ une seule forme dâaction celle qui vise Ă contenir un risque de dĂ©bordement de ce quâil y a de lâautre cĂŽtĂ© du mur. Ce mouvement, cette poussĂ©e sâactivant depuis lâautre cĂŽtĂ© est figurĂ©e Ă de nombreuses reprises dans le film. Il y a tout dâabord cette tentative dâĂ©vasion intervenant dans les premiĂšres minutes. Il y a Ă©galement cette intervention du chef de police Bob Hauk Lee Van Cleef accompagnĂ© de quelques hĂ©licoptĂšres pour tenter de rĂ©cupĂ©rer le prĂ©sident immĂ©diatement aprĂšs son crash, qui se voit repoussĂ©e en un instant par les menaces dâun petit homme. Il y a enfin tout un travail de stratification par Carpenter de la sociĂ©tĂ© » composĂ©e Ă lâintĂ©rieur du pĂ©nitencier, qui laisse apparaĂźtre, dans une ville en ruines ,une organisation des populations en couches », traversĂ©e par un mouvement bouleversant les bases les plus profondes, les montrant prises dans une aspiration vers le haut, puis vers lâextĂ©rieur. Sont emblĂ©matiques de cette dynamique les mystĂ©rieux Crazies , crĂ©atures tout droit sorties de chez H. G. Wells, Ă©mergeant rĂ©guliĂšrement des sous-sols pour rafler de quoi se nourrir parmi les habitants du dessus. Ă rebours Ă cĂŽtĂ© de cela, Carpenter pose en hĂ©ros un personnage dâalter-ego qui va tracer son chemin contre les diffĂ©rents courants et gagner sa libertĂ©. VĂ©ritable aboutissement dâun travail sur la construction dâune figure de marginal entamĂ©e dans ses films prĂ©cĂ©dents, Snake Plissken Kurt Russell, en quelque sorte le petit frĂšre de Napoleon Wilson Assaut, 1976 et Laurie Strode Halloween, 1978, Ă©volue suivant son seul intĂ©rĂȘt. Asocial, inadaptĂ©, il reprĂ©sente une persistance dans un univers futuriste des figures solitaires et disparues du western â caractĂšre anachronique ironiquement signifiĂ© par le I thought you were dead » Je croyais que tu Ă©tais mort » qui lui est lancĂ© presque Ă chaque rencontre au cours de la premiĂšre heure. HĂ©ritier du Ethan Edwards de La PrisonniĂšre du dĂ©sert John Ford, 1956, il avance Ă rebours son aventure est dĂ©terminĂ©e par un compte Ă rebours du cours des Ă©vĂšnements, des mouvements de foule comme des intĂ©rĂȘts politiques, navigant entre deux univers dont aucun ne semble vouloir de lui, vĂ©ritable fantĂŽme dans un monde dans lequel il nâa plus sa place. Le dernier plan â quâon peut voir comme une reprise des fins de Suspiria 1977 et Inferno 1979 dâArgento â montre un cinĂ©aste qui fait totalement corps avec son personnage et se dĂ©barrasse du reste, qui, nourri dâune expĂ©rience dĂ©cisive, abandonne lâimage dans un geste destructeur mais plein de sens. Le personnage et le dispositif fictionnel seront repris dans une suite, Los Angeles 2013 1996, parfois Ă la limite de lâauto parodie.Nomde famille Clarence LeRoy Van Cleef, Jr. Acteur AmĂ©ricain NĂ© le 9 janvier 1925 Ă Somerville. Il est dĂ©cĂ©dĂ© le 16 dĂ©cembre 1989 Ă Oxnard. Le Bon, la Brute et le Truand New York 1997 Le Dernier jour de la colĂšre Le Retour de Sabata Mon avis Lee Van Cleef est indisociable du western spaghettis, il est le visage du mĂ©chant, du Escape from New York John Carpenter - USA 1981 1h40mn VOSTF - avec Kurt Russell, Adrienne Barbeau, Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes et Harry Dean Stanton... Un prisonnier, Snake Plissken, doit rĂ©cupĂ©rer le prĂ©sident dont lâavion sâest crashĂ© en plein Manhattan. La ville est devenue une Ăźle-prison dans laquelle plus de 3 millions de dĂ©tenus, organisĂ©s en bandes rivales, sâaffrontent. Le chaos rĂšgne dans ce dĂ©cor de fin du monde. Snake n'a que 24 heures devant lui pour ramener le prĂ©sident et⊠dĂ©samorcer les mini-bombes qu'on lui a implantĂ©es dans le corps. New York 1997 sâouvre par une voix off qui dĂ©crit un Ă©tat des lieux avec sa progression exponentielle de la criminalitĂ©. En moins de 10 mn tous les enjeux narratifs sont posĂ©s. Plissken, anti-hĂ©ros magnifique, Ă©voque les figures lĂ©gendaires de lâouest. Mieux, il symbolise une sorte de revenant, revenu de tout dâailleurs, un fantĂŽme dâune autre Ă©poque. Dâailleurs, tout le monde nâarrĂȘte pas de lui dire je te croyais mort ». Le cinĂ©aste joue avec les clichĂ©s du lonesome cowboy solitaire et cynique. Il utilise un genre, le film dâanticipation, pour le dĂ©tourner et livrer un pur western moderne. DĂ©sormais, errants dans un no manâs land dĂ©sespĂ©rĂ© et violent oĂč tout trace dâhumanitĂ© a disparu, les hĂ©ros nâont plus dâidĂ©aux, ils ne sauvent plus la veuve et lâorphelin. Juste leur peau. Kurt Russell prĂȘte son physique athlĂ©tique, visage impassible et chevelure rebelle, au mythique Snake Plissken, icĂŽne absolu du cinĂ©ma dâaction. 32 ans aprĂšs sa rĂ©alisation, alors quâil a Ă©tĂ© pillĂ©, copiĂ© jusque dans les moindres dĂ©tails par au moins deux gĂ©nĂ©rations de tĂącherons hollywoodiens, on redĂ©couvre avec bonheur New York 1997 - un post nuke nihiliste Ă lâatmosphĂšre tendue, portĂ© par une mise en scĂšne parfaite. John CinĂ©aste classique dans la lignĂ©e de Ford ou Hawks, auteur complet, Carpenter a Ă©galement composĂ© la fascinante partition Ă©lectro et a assurĂ© le montage, ciselant Ă la main » un grand film dâaction, loin de la bouillie visuelle des blockbusters contemporains. Et, cerise sur le gĂąteau, ce nâest pas tous les jours que lâon rencontre dans un mĂȘme film les trognes de Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Isaac Hayes et Harry Dean StantonâŠ
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